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Les nouveaux moyens d'information

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Retenus

CCF Non-retenus. 2013-01-faux-rumeurs-et-desinformation-dans-le-cyberespace.pdf. Résumé de l’information la désinformation et la réalité - Site de manipulation-television ! Dans les représentations, la propagande est connotée très négativement. Le but premier de la propagande est d’arriver à convaincre les gens que les idées défendues par l’émetteur de propagande sont les bonnes. Il est plus facile à un propagandiste de dire la vérité que de mentir car s’il ment il sera obligé de conserver une trace écrite de ses mensonges pour éviter de se contredire ce qui nécessite donc un effort supplémentaire. De plus mentir trop souvent risquerait au long terme de détruire sa crédibilité. Ce qu’on appelle propagande c’est ni plus ni moins que la campagne de « communication » ou encore « d’information » sur des intentions ou des principes. L’objectif de la propagande est de faire agir le récepteur comme on veut qu’il agisse, dans l’idéal en se servant de l’information ou dans une dictature en la créant.

La désinformation est une part importante de la manipulation. E. Nouveaux Médias. Les réseaux sociaux, nouveaux médias d'information ? - Tilder. The vast virtual web spun among Internet users via social networks facilitates the circulation and sharing of information among individuals. Thanks to these national and international networks, information spreads from one family to another, from one company to another and from one nation to another. It travels in an unlimited and instantaneous manner, without being restricted by boundaries, time zones or financial cost. Therefore information becomes immediate and accessible regardless of physical or cultural barriers, as illustrated by the global retransmission of images of revolutions in Tunisia and Egypt.

While social networks have become a lever in the distribution and sharing of information, can they be considered as a fully-fledged news medium? Polymorph information The Facebook network, which counts almost 200 million users around the world, is a clear illustration of the universal information-sharing possibilities offered by social networks. Dynamic information… La diffusion des technologies de l’information et de la communication dans la société française (2014) La « révolution numérique », une révolution des cultures de l’information. Pour expliquer le nouveau, c’est parfois bien de revisiter le passé. C’est ainsi que Divina a choisi d’introduire son propos sur sa vision de la « révolution numérique ». D’après elle, le passé le plus proche par rapport à la révolution des savoirs, c’est l’époque de la Renaissance, « qui arrive environ deux siècles après la révolution de l’imprimerie », précise t-elle.

Instinctivement, on ne pense pas à la Renaissance quand on pense « révolution numérique » ; pourtant, c’est bien cette époque qui a amené les différents supports du papier, comme les encyclopédies ou les romans par exemple, donc des « nouvelles formes d’expression ». Avec le numérique, tout contenu peut être multi supports Actuellement, le numérique a un côté « inhibant » et « panique » pour les personnes qui n’arrivent pas à l’utiliser, se cachent des autres, n’osent pas l’avouer et font semblant. L’accompagnement dans cette « révolution » est donc primordial pour éviter ce type de comportements. RSS, la meilleure manière de s’informer sur la toile…? Qui du site web ou de ses fils RSS sera le plus consulté à terme… par Jean-Christophe Courte Je reviens sur un billet de François Bon.

Ce qui m'intéresse, ce ne sont pas ses réflexions à propos de FaceBook que je ne connais pas mais celles sur le RSS, ses notes 1427 et 1428… Je le cite (hop, copier/coller de la 1428…) : La révolution rss : le dimanche matin, il y a 3 ou 4 ans, l’Internet faisait salon, on prenait chacun 2 heures pour aller lire les nouveautés sur les blogs et sites amis. Je n'utilise pas Netvibes ni d'autres outils similaires, ma sélection de sites sous NetNewsWire contient 524 fils à ce jour dont une bonne vingtaine marqués désormais comme inactifs. Voilà un billet que je n'aurais peut être pas lu s'il avait été tronqué à une centaine de mots et sans la moindre photo. RSS et canalisations, un parallèle qui n'est pas fortuit. Du coup, je marque — ou non — certains billets en fonction de mes marottes du moment.

Bref, une manière différente de consommer le web se forge. Wibbitz propose « une nouvelle façon de s'informer » Zohar Dahan et Yotam Cohen, co-fondateurs de Wibbitz, une application qui digère les articles et les transforme en vidéo, se sont vus décerner le grand prix 2014 de l'observatoire Netexplo. Le Monde.fr | 26.03.2014 à 06h43 • Mis à jour le 26.03.2014 à 08h41 | Propos recueillis par Laure Belot Portable en main, une personne veut connaître les dernières informations publiées par son journal.

Elle navigue sur son smartphone, identifie un article intéressant et appuie sur un bouton ad hoc. Cinq secondes plus tard, une mini-vidéo, accompagnée d'une voix, lui résume cet article dans ses écouteurs. Cette scène peut être jouée par tout possesseur d'iPhone ayant téléchargé l'application Wibbitz. Lire aussi : L'Internet de demain, entre enthousiasme et inquiétudes Les co-fondateurs de Wibbitz, Zohar Dahan et Yotam Cohen expliquent comment ils ont créé leur application et comment ils comptent développer ce marché.

Que propose votre application ? Une nouvelle façon de s'informer. Qui vous finance ? Nouvelles manières de s'informer: la TV désormais vulnérable. Toujours moins de journaux imprimés, moins de magazines et de radio, mais aussi désormais de moins en moins de TV. Tel est le principal enseignement de l'étude dont le monde des médias aux Etats-Unis parle en ce moment : l'évolution de la manière dont les Américains aujourd'hui s'informent, décryptée, comme tous les deux ans, par le Pew Research Center. Contrairement aux autres médias d'information, la télévision avait bien résisté à l'essor d'Internet et reste encore aujourd'hui la principale source d'infos aux USA. Mais elle perd progressivement du terrain, notamment vis-à-vis des nouvelles générations qui s'informent de plus en plus via des terminaux mobiles (x 2 en deux ans) et les réseaux sociaux (x 3).

Parmi les adultes de moins de 30 ans, les réseaux sociaux arrivent désormais à égalité avec la télévision! Seulement un tiers des jeunes de moins de 30 ans regardent l'info télévisée (alors qu'ils étaient encore près de la moitié en 2006). A noter aussi pour la télévision: Emmanuel Hoog : "Il y a une forme « d’infobésité » sur Twitter"

Surcharge informationnelle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La surcharge informationnelle (en anglais information overload), ou surinformation[1] ou encore infobésité (néologisme québécois[2]), est un concept désignant l'excès d'informations qu'une personne ne peut traiter ou supporter sans nuire à elle-même ou à son activité. Cette notion, également évoquée par le sociologue Edgar Morin sous l'appellation de « nuage informationnel », est quelque peu différente du brouillard informationnel en temps de guerre[3]. Histoire[modifier | modifier le code] Bien que ce concept soit au début du XXIe siècle étroitement lié au développement des chaînes de télévision d'information en continu, à l'utilisation des technologies de l'information et de la communication et, en particulier, les nouvelles technologies de l'information représentées par Internet, il a fait son apparition dès le début des années 1960 comme l'une des sources de dysfonctionnement des organisations[4].

Citations[modifier | modifier le code]