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Q5 Envt technologique et info financiere

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L’Open Source, LE nouveau standard des bases de données ? Le monde informatique a ses révolutions : cloud, Big Data, Internet des objets, etc. Le logiciel libre en est une. Véritable vague de fond, il constitue un atout non négligeable pour répondre aux besoins des entreprises et lutter contre les dérives de certains acteurs en position de monopole. Avec près de 4 milliards d’euros de CA[1] en France, l’Open Source est un marché plus important qu’on ne le pense. De plus, les logiciels Open Source représentent une alternative pour faire face aux restrictions des budgets informatiques qui obligent les entreprises à faire plus avec moins de moyens.

Les raisons ? Preuve que les logiciels Open Source ont le vent en poupe : la Commission Européenne[2] se positionne clairement du côté de l’Open Source en favorisant notamment son utilisation en interne. Regain d’intérêt pour PostgreSQLC’est dans ce contexte que le Gartner a réexaminé le marché des bases de données Open Source dans son rapport RDBMS 2015[3].

Les données, nouvelle devise des entreprises. Deux mots, quelques notions d’anglais et tout pourrait être dit. Las ! Le « big data », c’est beaucoup plus que des données massives ou de grands volumes de données, selon la traduction choisie. Ces deux mots désignent des technologies logicielles qui permettent de traiter quasiment en temps réel d’immenses volumes de données. Qui plus est, des données hétérogènes et complexes : références de géolocalisation, textes dans des courriels, appels à un service client, tweets, enregistrements dans des bases de données, images vidéo ou médicales, relevés automatiques de compteurs, etc. « Pour les entreprises, le big data consiste à tirer le plein potentiel de toutes ces données pour prendre la bonne décision face à un client, un patient, un élève en difficulté… », explique Jérôme Besson, associé du cabinet de conseil Sentelis.

Comment éviter le piratage des comptes sociaux de son entreprise. Des publications douteuses ou des messages privés envoyés depuis le compte Facebook ou Twitter de votre entreprise ou de votre marque, une utilisation à votre insu de votre adresse mail ou pire, vol de données sensibles, espionnage sur le serveur de l'entreprise ... Le 31 décembre dernier, les utilisateurs de Snapchat en ont fait les frais, il n'a fallu que sept minutes aux hackers pour récupérer les identifiants et numéros de téléphone de 4,6 millions d'entre eux. Les risques sont devenus tels qu'une vigilance est de mise. Sachant que 23% des entreprises déclarent avoir échoué à un audit de sécurité sur les trois dernières années et que le coût total moyen d'une atteinte à l'intégrité des données s'élèverait à près de 2,4 millions d'euros (enquête Ovum Axway du 14 octobre 2014).

Des mots de passe forts 12345 n'est pas un mot de passe convenable. Une double authentification Terminaux déconnectés Applications inutiles. Comportements de paiement des entreprises en France et en (...) En Europe, les retards de paiement évoluent peu, sous la barre des 15 jours. Les entreprises françaises, deux fois moins vertueuses que leurs voisines allemandes En France, sur le premier trimestre 2015, à peine plus d’une entreprise sur trois (36,8 %) paye ses factures sans retard ; c’est mieux qu’un an plus tôt (33,3 %) mais moins bien qu’en fin 2014 (38,3 %). La France se positionne sous la moyenne européenne (41,4 %) ; une moyenne dopée par l’excellence allemande et ses 74 % d’entreprises qui respectent les dates de facture.

Le comportement allemand est d’autant plus remarquable que les délais contractuels de paiement sont deux fois moindres qu’en France (30 jours contre 60 jours). Au Royaume-Uni, où les délais de règlement usuels sont sous les 60 jours, moins d’une entreprise sur quatre (22,6 %) paye sans retard. La reprise puise dans des trésoreries encore faibles La dégradation des comportements de paiement des entreprises confirme la faiblesse des trésoreries.

Focus chiffres. Trois contrats pour assurer son informatique - L'Express L'Entreprise. Le commerce à l'ère des supports électroniques. Aujourd'hui, la relation avec le client passe, à un moment ou un autre, par une connexion sur un support digital : site web, smartphone, tablette. Une mutation forcée ou choisie, mais incontournable L'évolution vers le digital est comparable à la mutation que les commerces ont connu dans les années 1960, avec l'avènement de la grande distribution. Les changements induits par les nouvelles technologies de l'information et de la communication, ont une influence considérable sur les modes de découverte des offres commerciales et, par suite, sur les modes de consommation. Cette transformation est très largement portée par les possibilités des smartphones connectés à Internet, et qui permettent aux entreprises de proximité d'interagir avec les consommateurs pour les faire venir dans les points de vente.

Le digital revisite le commerce de proximité Des facteurs propices à une relation « connectée » Cyber-risques et risques politiques montent en puissance - Les Echos. Charlie Hebdo: manifestations anti-françaises à Dakar, à... Le centre culturel français ainsi que des églises ont été incendiés au sud du Niger. La... «? Je t’en veux vraiment, Charb?» , le pavé dans la mare d’un... Dans l’Obs paru jeudi, Delfeil de Ton enrage sur le destin tragique de ses anciens... Charlie Hebdo : Anonymous déclare la guerre aux djihadistes... Le mouvement des Anonymous revendique avoir fait tomber au moins un site et recensé... Charlie Hebdo : les obsèques de Charb au son de l’Internationale + VIDEOS Des centaines de proches, et d’anonymes se sont rassemblés, à Pontoise, pour un...

Le commerce à l'ère des supports électroniques. Comment les entreprises peuvent-elles se protéger des cyberattaques? - L'Express L'Expansion. Nous sommes à la fin du mois de novembre 2014. Le mastodonte Sony Pictures Entertainment subit une cyberattaque gigantesque. Sur Internet, des fuites massives, portant sur les salaires de milliers d'employés, des messages internes et autres plans marketing conçus pour les années à venir. Six mois plus tôt, l'opérateur Orange avait été lui aussi victime d'une intrusion informatique entraînant le vol de données de plus d'1,3 million de personnes.

Chacun à leur niveau, ces deux événements ont fait la une des journaux. Ce ne sont que des exemples. Deux types de menaces Sébastien Aether est un indépendant, exerçant en tant que consultant en communication visuelle. "Le plug-in a littéralement planté de façon inexpliquée et a publié 1000 tweets en 3 heures", raconte-t-il. Comment expliquer ces attaques à répétition contre de très petites entreprises, totalement inconnues du grand public? Des mesures simple à mettre en oeuvre Les pouvoirs publics se sont de leur côté inquiété de la menace.