Démocratie numérique

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http://www.rue89.com/2013/01/09/inutile-de-censurer-les-sites-de-telechargement-selon-une-etude-238453 Une étude récente réalisée par des chercheurs de la Northeastern University à Boston (lire ci-contre, en anglais) met en lumière une conclusion que tout le monde pressentait : fermer et censurer les sites internet de téléchargement illégal ne sert strictement à rien . La piraterie en ligne y est comparée à une hydre : rien ne sert de couper l’accès à un hébergeur ou un fichier violant les droits de copyright puisque deux autres apparaîtront pour prendre la place du défunt. Pour illustrer la diversité des sources de téléchargement illégal, les chercheurs se sont servis d’un des services de référencement les plus populaires : FilesTube . Après quelques recherches, il s’avère que le site référence plus de 10 000 noms de domaines (sites web) où des fichiers protégés sont hébergés sur plus de 5 000 IP différentes.

Téléchargement : plus on censure, plus il y a de sites

http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/01/07/les-donnees-puissance-du-futur_1813693_3232.html Nous vivons une période de rupture, celle de la numérisation de tout : l'homme, la société, les organisations, le savoir , les interactions, le corps biologique de chacun, etc. Tout devient donnée numérique, et par là même a vocation à une existence dans le monde virtuel en émergence. L'écart entre le monde des données et le monde réel, bien anticipé par Jorge Luis Borges dans sa nouvelle visionnaire De la rigueur de la science , évoluera pour devenir de plus en plus subtil. Il y a un avant et il y a un après-numérisation.

Les données, puissance du futur

Le 5 décembre prochain, le portail de données publiques français soufflera sa première bougie. Depuis un an, des données publiques comme la liste des biens immobiliers de l'Etat, les coordonnées géographiques des commissariats ou des bureaux de poste, ou encore le budget de l’Etat sont proposées dans un format lisible sur data.gouv.fr . Cette plateforme publie en accès libre des données créées par l'Etat, les établissements publics et les collectivités territoriales qui le souhaitent, formalisant au niveau gouvernemental la philosophie de l'open-data.

Où en est l’open-data gouvernemental ? | J'ai du bon data

http://data.blog.lemonde.fr/2012/11/22/ou-en-est-lopen-data-gouvernemental/#xtor=RSS-3208
L'Union internationale des télécommunications (UIT), organe onusien, tient du 3 au 14 décembre une conférence à Dubaï (Emirats arabes unis) sur la gouvernance du Net . L'objectif de cette réunion est la révision du "règlement des télécommunications internationales" ( RTI ). Comme l'indique l'UIT, "ce traité expose les principes généraux qui garantissent la libre circulation des informations dans le monde" . La dernière révision date de 1988, bien avant l'essor mondial d'Internet. Avant la tenue de cette réunion, des Etats comme la Russie ou les Etats-Unis, le Parlement européen mais aussi des représentants du secteur des nouvelles technologies , tels Google ou Mozilla, se sont positionnés. Le sommet onusien est avant tout une manière pour les Etats de faire entendre leur voix. http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/11/21/gouvernance-du-net-prises-de-position-avant-un-important-sommet_1793764_651865.html#xtor=RSS-3208

Gouvernance du Net : prises de position avant un important sommet

Opendata – le Gouvernement confirme la poursuite des démarches d’ouverture des données publiques

http://www.gouvernement.fr/presse/opendata-le-gouvernement-confirme-la-poursuite-des-demarches-d-ouverture-des-donnees-publique A l’occasion de la création du nouveau "secrétariat général pour la modernisation de l’action publique", le Gouvernement confirme sa volonté de poursuivre la stratégie Open Data, consistant à faciliter la réutilisation la plus large des informations publiques produites par les administrations. Vecteur de renouvellement démocratique, d’innovation pour l’économie et la société, et levier de transformation pour les administrations, la démarche Open Data sera l’un des axes de la nouvelle modernisation de l’action publique. La mission "Etalab" sera directement rattachée au nouveau secrétaire général, et collaborera étroitement avec ses services chargés de la modernisation de l’action publique, notamment ceux responsables de l’innovation au service des usagers et de la transformation numérique de l’Etat.
Question soumise le 10 juillet 2012 M. Lionel Tardy attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la politique d'ouverture des données publiques, qui consiste à mettre à la disposition de tous des données produites par les services de l'État, dans un format permettant leur réutilisation. Il souhaite connaître sa position sur cette politique et les actions qu'elle compte entreprendre, au sein de ses services, sur ce sujet.

Lionel Tardy : Question N° 642 au Ministère du Réforme

http://www.nosdeputes.fr/14/question/QE/642
http://blogs.rue89.com/les-coulisses-de-wikipedia/2012/10/23/libre-acces-les-chercheurs-defendent-leurs-travaux-et-lesprit

Libre accès : les chercheurs défendent leurs travaux et l’esprit d’Internet | Hotel Wikipedia

Au cours des dix dernières années, les contestations se sont multipliées dans les milieux de la recherche académique. Depuis peu, elles paraissent converger vers un mouvement de fond unique et irrépressible. On pourrait presque parler d’une révolution scientifique au sens littéral : il ne s’agit pas de proposer une nouvelle représentation de l’homme et du monde, mais de remettre radicalement en cause les structures économiques et sociales de l’activité scientifique. En février, l’hebdomadaire anglais The Economist tentait de résumer cette révolte multiforme en une seule expression : le « printemps académique » .
Je cède aujourd’hui la place à un des clients de l’épicerie, Jeremy Desaix ; à propos de la vidéo qui a animé bien des discussions la semaine dernière… Un homme se vantant de gagner 70 000 euros face à un agent de la SNCF à l’issue d’une agression verbale va peut-être devoir se justifier auprès de sa hiérarchie pour son attitude. Par un simple fait divers, internet vient de nous démontrer qu’il portait en lui des pouvoirs d’une justice autonome qui se substituerait à notre justice traditionnelle. Un simple délinquant anonyme dans la vie réelle, un Meursault, peut ainsi se retrouver rapidement dans le statut de victime dès lors que la meute des internautes décide de se lancer à ses trousses. Cette justice parallèle ne se crée-t-elle pas au dépens de la démocratie ?

L’homme qui valait 70 000 euros : un Meursault des temps modernes ?

http://guybirenbaum.com/20121023/lhomme-qui-valait-70-000-euros-un-meursault-des-temps-modernes/

Un hacker a trouvé comment pirater à distance les pacemakers - High Tech

Un informaticien australien a démontré qu'il pouvait prendre le contrôle des pacemaker et tuer leurs porteurs © Fotolia.com C'est le magazine scientifique australien dédié à la sécurité, SC Magazine , qui révèle l'affaire. Un ancien hacker, devenu spécialiste de la sécurité informatique, a démontré lors d'un congrès à Melbourne (Australie) comment pirater un pacemaker. http://www.franceinfo.fr/high-tech/un-hacker-a-trouve-comment-pirater-a-distance-les-pacemakers-773715-2012-10-19

Comment la belle Constitution 2.0 de l’Islande menace de dérailler

Samedi, les Islandais seront consultés sur leur nouvelle Constitution. La droite parie sur une faible participation, qui mettrait fin à une aventure démocratique inédite. Une porte militante, à Reykjavik, en Islande (Pascal Riché/Rue89) (De Reykjavik) En janvier 2009, sur Austurvöllur , la petite place qui jouxte le petit parlement du petit pays qu’est l’Islande, des milliers de personnes tapaient sur des casseroles, un peu pour se réchauffer, surtout pour exiger le départ du gouvernement et accessoirement une nouvelle Constitution écrite par le peuple. http://www.rue89.com/2012/10/19/comment-la-belle-constitution-20-de-lislande-menace-de-derailler-236352
Encore une autre preuve que le système actuel de diffusion de la musique n’a que pour seul but de générer des revenus pour les maisons de disques et les plateformes de vente. C’est l’histoire édifiante d’un artiste qui se fait pirater par iTunes, Google, Rahpsody, Spotify, etc. et qui n’a aucun recours pour empêcher cela… Benn Jordan est un des premiers artistes à s’être publiquement révolté contre iTunes quand il a constaté que la plateforme de vente de musique d’ Apple ne partageait absolument aucun revenu avec lui des ventes de sa musique. Il a alors mis en ligne lui-même ses chansons sur BitTorrent pour que les gens puissent les télécharger gratuitement, ce qui lui a permis au moins d’acquérir une plus grande notoriété pour développer ses futurs projets. Benn Jordan accepte toujours que des gens téléchargent gratuitement son travail, mais il a bien plus de mal avec le fait que d’autres se fassent de l’argent sur son dos sans rien lui reverser…

L’histoire édifiante d’un artiste se faisant pirater sa propre musique par les plateformes de vente

L’inverse du piratage, c’est le copyfraud, et on n’en parle pas | Hotel Wikipedia

Le piratage ne cesse de défrayer la chronique, mais curieusement, on parle beaucoup moins du phénomène inverse : le « copyfraud » ou fraude de copyright. Il ne s’agit pas de diffuser indéfiniment une œuvre protégée, mais au contraire d’effectuer une fausse déclaration de droit d’auteur entraînant la protection frauduleuse d’un contenu librement accessible. Le copyfraud est sans doute aussi répandu que le piratage. Cependant, les contrevenants sont rarement, voire jamais condamnés. Il faut dire que certains d’entre eux ont pignon sur rue : le Times britannique, la Réunion des musées nationaux, la Bibliothèque nationale de France, un département français… Définir le copyfraud

Richard Stallman, précieux radoteur

Le pape du logiciel libre a donné une conférence ce jeudi à Paris sur le thème ”Logiciels libres et droits de l’Homme”. Son discours prend une dimension supplémentaire dans un contexte de surveillance croissante des citoyens. Richard Stallman à La Mutinerie Coworking à Paris, le 28 juin 2012 - (cc) Ophelia Noor La Mutinerie , ses flamboyantes tentures rouges et son coffre de pirate en guise de table : l’espace parisien de co-working était tout désigné pour accueillir la conférence de Richard Stallman, hacker mythique qui a initié le mouvement du logiciel libre, sur le thème ”Logiciels libres et droits de l’Homme” . Une initiative des ONG la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) et Reporters sans frontières (RSF), de leurs amis du cluster de hackers Telecomix, de Silicon Maniacs, avec le soutien de l’agence de communication LIMITE.
Il y a tout juste une semaine, lors d’un discret forum qui se tenait à New York, un geek quasiment inconnu du grand public a peut-être tout simplement trouvé la solution miracle pour sauver notre système de la crise économique dans laquelle il est plongé. Assez peu médiatisé, Jaron Lanier est ce que l’on appelle un "gourou du web", un de ces penseurs visionnaires qui, par leurs idées, ont façonné le web d’aujourd’hui. Personnage haut en couleur, à la fois informaticien et musicien accompli, il est principalement connu pour avoir popularisé le concept de réalité virtuelle, domaine dans lequel il a commencé à travailler dès les années 80.

Comment un geek a (failli) sauver l'économie mondiale