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Consommation

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Prêt à jeter, L'obsolescence programmée (1/4) - une vidéo Actu et Politique. La « Nouvelle agriculture » : vraie innovation ou label marketing ? Sur les barquettes, la bobine d’une éleveuse, cheveux blonds et sourire un brin forcé.

La « Nouvelle agriculture » : vraie innovation ou label marketing ?

A côté d’elle, trône une estampille ronde flanquée de quelques feuilles vertes et de deux lettres : NA pour « Nouvelle agriculture ». Celle-ci garantit que le lapin qui repose dans votre barquette fut, au temps où il vivait encore, nourri avec de la luzerne et des graines de lin certifiées non-OGM. Mais aussi qu’il n’a jamais vu la couleur d’un antibiotique. Dans quelques jours, le porc – vendu sous forme de côtes par Super U - aura droit au même cachet.

Mais quelle est donc cette nouvelle agriculture ? Dans les allées – bondées – du Salon de l’agriculture, le stand de La Nouvelle agriculture se fraie une existence, entre le ring où défilent des bêtes à concours et la salle de traite. Plancher chauffant et sondes pour mieux irriguer Parvient-on effectivement à produire plus avec moins ? Trop de labels tue-il le label ? Déchets : Pourquoi la France a abandonné la consigne. Prends cinq minutes, et signe, copain. Près d'un Français sur deux adepte de la consommation "collaborative" 48 % des Français pratiquent la revente d'objets, le covoiturage, le troc ou encore la colocation, et à 63 % pour une raison d'économie financière, selon un sondage TNS Sofres.

Près d'un Français sur deux adepte de la consommation "collaborative"

Près de la moitié des Français (48 %) pratiquent désormais la revente d'objets, le covoiturage, le troc ou encore la colocation, et à 63 % pour une raison d'économie financière, selon un sondage TNS Sofres pour le groupe La Poste. Selon cette étude publiée jeudi, qu'il s'agisse de revendre des objets, d'acheter en première main ou d'occasion, de pratiquer le covoiturage, l'autopartage, le troc, la colocation, la consommation dite "collaborative" n'est plus un microphénomène : désormais, 48 % des Français la pratiquent régulièrement et 32 % disent vouloir s'y mettre, quand 20 % y semblent réfractaires.

Au total 8 Français sur 10 pratiquent ou ont l'intention de pratiquer cette nouvelle façon de consommer. Lire le post de blog : Vingt idées pour dynamiser l'économie du partage dans les territoires. Convergence Alimentaire. Consom'Acteur. 100 sites pour consommer sans posséder. Voici une première tentative (à ma connaissance) de création d’une liste d’initiatives françaises (ou ayant des activités en France) sur la consommation collaborative (voir la définition au bas de cet article).

100 sites pour consommer sans posséder

Dans cette liste, le parti pris a été d’indiquer les initiatives relevant des formes nouvelles d’échange entre particuliers (partage, troc, échange, location) ainsi que les nouveaux styles de vie collaboratifs (crowdfunding, coworking, colunching ...) mais aussi des initiatives se situant aux limites du sujet mais qui méritaient d’être mises en avant pour l’innovation sociale qu’elles représentent. N’hésitez pas à apporter vos contributions à cette liste collaborative !

Alimentation Achat groupé direct au producteur * * * * Don / Vente de produits issus de son jardin * * Colunching * Cours de cuisine collaboratifs * Votre propre menu à la carte d’un restaurant * Petits plats fait maison * Rencontres et partage culinaire * Jardinage * Location/Don/Echange/Troc/Envoi de biens matériels. 2011-01-28-NS212-ConsommationDurable-pdf.pdf (Objet application/pdf) La consommation responsable : un acte individualiste ? 51 % des Français qualifient aujourd'hui leur consommation de « responsable ».

La consommation responsable : un acte individualiste ?

Effectivement, l'achat de produits issus du commerce équitable, de l'agriculture biologique ou à faible empreinte carbone tend à se démocratiser, notamment depuis qu'ils sont accessibles dans les rayons des hypermarchés. D'après l'Ademe, les ventes de produits labellisés AB ont ainsi progressé de 43% dans les grandes surfaces entre 2009 et 2010. Une croissance qui pousse les industriels de l'agroalimentaire, des cosmétiques et de l'électroménager à rivaliser aujourd'hui d'initiatives marketing pour attirer une clientèle toujours plus exigeante, allant même jusqu'à anticiper la future réglementation sur l'affichage environnemental. Mais au-delà d'un packaging efficace, quelles sont les motivations réelles à « consommer mieux » ? En 2006, plus de 35% des sondés sollicités par Ethicity affirmaient relier leurs actes d'achats à leurs convictions.

Privilégier avant tout sa santé et celle de son entourage. Faut-il nous pousser du coude pour adopter un comportement plus écologique ? Et si, sur votre prochaine facture d'électricité, en plus de la colonne de chiffres vous voyiez apparaître une petite face souriante lorsque votre consommation est considérée comme peu énergivore et que vous puissiez en plus la comparer à celle de vos voisins ?

Faut-il nous pousser du coude pour adopter un comportement plus écologique ?

C'est ce qu'expérimente la société Opower (voir site lié) aux Etats-Unis. Avec un certain succès puisque cela permet en moyenne de réduire de 2% la consommation d'électricité dans les quartiers concernés. Cette initiative est ce que l'on appelle un « nudge », un mot anglais que l'on peut traduire par un « coup de pouce », et qui fait depuis quelques années figure de concept à la mode. Il a été théorisé par deux chercheurs américains, Richard Thaler et Cass Sustein, respectivement spécialiste en économie comportementale et directeur des affaires règlementaires au sein de l'administration Obama, qui ont sorti le livre « Nudge : improving decisions about health, welth and happiness » (1) en 2008. ...en théorie. Achetonsdurable.com - Achetonsdurable.com.