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Économie

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Flattr - Social micropayments. Crowd funding. Crowdfunding is the practice of funding a project or venture by raising monetary contributions from a large number of people, typically via the internet.[1] One early-stage equity expert described it as “the practice of raising funds from two or more people over the internet towards a common Service, Project, Product, Investment, Cause, and Experience, or SPPICE.”[2] The crowdfunding model is fueled by three types of actors: the project initiator who proposes the idea and/or project to be funded; individuals or groups who support the idea; and a moderating organization (the "platform") that brings the parties together to launch the idea.[3] In 2013, the crowdfunding industry grew to be over $5.1 billion worldwide.[4] History[edit] Types[edit] The Crowdfunding Centre's May 2014 report identified the existence of two primary types of crowdfunding: Rewards-based[edit] Equity[edit] Debt-based[edit] Litigation[edit] Charity[edit] Role of the crowd[edit] Crowdfunding platforms[edit] Origins[edit] Press.

“Il n’y a pas besoin d’être un banquier pour créer de l’argent” Étienne Hayem (aka @zoupic) blogue sur le sujet des monnaies alternatives depuis plusieurs années déjà. Il nous livre son point de vue sur la dernière lubie des geeks, Bitcoin. Bitcoin est une monnaie virtuelle créée en 2009 par Satoshi Nakamoto, un personnage mystérieux dont personne ne connait la véritable identité. Ce dernier, empruntant de vieilles idées issues des années 90, publia un document (pdf) décrivant les caractéristiques d’une monnaie décentralisée. Depuis peu, cette idée est portée par un bon nombre de geeks pour changer notre système économique. Que t’inspire Bitcoin ? Bitcoin est avant tout une initiative qui fait réfléchir. D’où sort Bitcoin ? C’est apparu en 2009, à l’initiative de Satushi Nakamoto, ce pseudo japonais [personne ne connaît sa véritable identité, ndlr]. Rien n’empêche de penser que l’on puisse créer une monnaie sur Internet dans le cadre d’une communauté, par exemple avec tous les utilisateurs des auberges de jeunesse.

Donc beaucoup de gens y pensaient ? Bitcoin: de la révolution monétaire au Ponzi 2.0. Derrière l'idée révolutionnaire, libertarienne et anti-banques Bitcoin ne fait que reproduire un système injuste. Toucher aux règles monétaires n’a rien d’anecdotique. Lorsque nous dépensons, que nous travaillons, tous les jours, ce que nous faisons a un rapport avec la monnaie, sans même que nous y pensions. Que se passe-t-il alors lorsque des geeks créent une monnaie universelle, décentralisée, sécurisée, anonyme ? Lorsque ceux-ci peuvent faire du commerce en dehors de toute forme de contrôle, qu’il soit bancaire, étatique, ou fiscal ?

En apparence, une révolution. Mais à condition de ne pas reproduire les méfaits que l’on veut combattre. Qu’est-ce que bitcoin ? Bitcoin est une monnaie virtuelle créée en 2009 par Satoshi Nakamoto, un personnage mystérieux dont personne ne connait la véritable identité. Un système monétaire sécurisé, anonyme, et pourtant sans banque ni aucune autorité centrale. Comment ça marche ? Il suffit de cliquer sur un bouton pour participer au réseau Photos flickr. 37. Multitudes 36, été 2009. Le dur parcours de l’assassin de créateurs. Philippe Aigrain a poussé jusqu'au bout la logique de cette phrase du chargé des questions Internet à l'UMP : « Prendre une œuvre créée par quelqu’un qui vit de sa création, gratuitement alors qu’elle est payante, c’est tuer le créateur. » Absurde. Lors d’un récent débat sur Public Sénat (à partir de 15′), où Félix Tréguer de La Quadrature du Net tentait de finir une phrase pour défendre le partage des œuvres culturelles numériques, Thierry Solère, chargé des questions Internet à l’UMP l’interrompit avec cette phrase : Prendre une œuvre créée par quelqu’un qui vit de sa création, gratuitement alors qu’elle est payante, c’est tuer le créateur.

Tout énoncé qui vise à clore un débat par l’affirmation d’une évidence supposée mérite au contraire qu’on s’y arrête. Il va falloir ici considérer presque chaque mot. « Prendre » d’abord : l’étymologie du mot renvoie à prehendere (faire préhension, chasser). Voilà l’internaute prédateur qui s’empare des œuvres, et dépouille le créateur. Paul J.