
Economie
Celui qui contrôle l’argent de la nation contrôle la nation » : Thomas Jefferson, 3ème Président des Etats-Unis Jan 9
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Bullionisme
Mercantilisme
Le mercantilisme est une doctrine économique des XVIe, XVIIe et première moitié du XVIIIe siècle qui part du postulat que la puissance d'un Etat est fonction de ses réserves en métaux précieux (or et argent). Il prône le développement économique par l'enrichissement de l'Etat au moyen du commerce extérieur . Dans un système mercantiliste, l'Etat joue un rôle primordial en adoptant des politiques protectionnistes qui établissent notamment des barrières tarifaires et encouragent les exportations. Le système économique mis en place par Colbert (1619-1683), le colbertisme , est un mercantilisme national, fondé sur une intervention de l'Etat dans le commerce extérieur afin d'accroître les rentrées de devises par l'augmentation des exportations de marchandises , avec comme conséquence le développement de manufactures.Le colbertisme est un principe économique et financier, élaboré par le contrôleur général des finances de Louis XIV, Jean-Baptiste Colbert , selon lequel la puissance d'un pays est proportionnelle à ses réserves en métaux précieux , en or notamment. Pour obtenir de telles disponibilités, l'Etat doit faire rentrer un maximum d' argent dans ses caisses. Il y parvient en menant une politique dirigiste et protectionniste afin de contrôler l'ensemble des activités économiques et plus particulièrement le commerce extérieur .
Colbertisme
Les 8 banques américaines présentant un risque systémique mondial (faisant partie de la liste de la BRI des SIFIs, Systemically Important Financial Institutions ) respectent dans l’ensemble les règles prudentielles d’endettement dites de Bâle III . En effet, le total de leurs dettes ne dépasse pas 10 fois le montant de leurs capitaux propres. C’est le multiple d’endettement tel qu’il a été défini par ce bon vieux Greenspan et par la BRI, le leverage en anglais, correspondant au ratio Tier 1 de 10 % , à l’exception de Goldman Sachs, de Morgan Stanley et de JPMorgan qui n’en sont pas loin, surtout par rapport à leurs concurrentes non américaines, Ce classement dans l’ordre croissant du leverage tient compte des résultats du 1° trimestre 2012 pour les banques américaines, Deutsche Bank, Santander et Crédit Suisse . Pour les autres banques (non reclassées ici), les résultats sont ceux des bilans arrêtés fin 2011.
Jean-Pierre CHEVALLIER
Alors que le débat sur le Mécanisme européen de stabilité et le Pacte budgétaire prend de la vigueur en France, la Commission européenne vient de placer sous surveillance "macro-économique" douze États européens, dont la France. Cette actualité est donc l'occasion de revenir sur la réforme majeure du Pacte de stabilité et de croissance (PSC), dite "Six-Pack" , adoptée par l'UE à l'automne dernier, dont les médias français se sont peu [voire pas du tout] emparés. J'avais alors longuement étudié les six textes adoptés conjointement par le Conseil et le Parlement européen, et commenté la position de nos eurodéputés français. Pour faire simple, le "Six-pack" a non seulement renforcé les volets préventif et correctif du PSC (glissement de l'échelle des sanctions, renforcement du pouvoir de la Commission, etc) mais également construit un nouveau volet: surveillance des déséquilibres macro-économiques .
Bruxelles épingle douze Etats pour déséquilibre macroéconomique: de quoi s'agit-il exactement? - contrelacour
Les négociations en cours sur la dette publique de la Grèce achoppent sur la décote que doivent « volontairement » accepter les banques et fonds privés : 50% ou plus. Une perte sèche car les assurances (les fameux CDS) ne se déclencheraient pas, pour la raison que cette décote serait volontairement acceptée par les banques (sur l’insistante pression des Etats), car nul ne sait vraiment qui a vendu des CDS, qui en a acheté, et il existe de ce fait un risque de crise systémique. Mais ce n’est qu’une partie du problème. La dette totale de la Grèce s’élève à 350 milliards d’euros. On parle ici des 200 milliards détenus par les banques. Reste 110 milliards prêtés directement par les Etats lors du premier plan d’aide de mai 2010, ainsi que 40 milliards détenus par la BCE (c'est-à-dire qu’elle a racheté à des banques qui voulaient s’en débarrasser). 350 = 200 + 110 + 40, voici les données du problème.
La Grèce va nous coûter très cher !
LA DETTE, une enquête documentaire sur les traces de l'argent
Standard and Poor's n'a pas attendu lundi matin pour s'expliquer. Vingt heures seulement après avoir allumé un incendie dans l'ensemble de la zone euro, en abaissant la note de 9 pays sur 16 dont quatre (Espagne, Italie, Chypre et Portugal) directement de deux crans, l'agence de notation a tenu une conférence téléphonique, samedi après-midi, pour motiver sa décision. Au-delà des raisons propres à chaque pays, il ressort de façon globale que l'agence est clairement déçue par les résultats du sommet européen du 9 décembre qui devait mettre un terme à la crise de l'euro. «Les dirigeants européens n'ont pas réussi à trouver les solutions adaptées à l'ampleur de la crise qui touche la zone euro», résume Moritz Kraemer, le responsable de la notation des états souverains européens. Plus important, et plus inquiétant, «les chefs d'Etat n'ont pas forcément établi le bon diagnostic sur les raisons profondes de cette crise». Ce qui, selon S&P, les empêche d'y apporter les bonnes réponses.
Le Figaro - Conjoncture : S&P s'explique : «la réponse à la crise n'est pas la bonne»
Qui sont les actionnaires des AGENCES DE NOTATIONS ?? Information qui vient d'être synthétisée par un forumeur de boursorama et qui semble tellement explosive qu'elle doit faire l'objet de la plus vaste et la plus rapide diffusion possible ! Je la reproduis telle quelle : un festival de participations croisées , entre majors financiers américains et leur presse ..
SCOOP : Actionnaires des Agences de notation
L’économiste grec Yanis Varoufakis revient sur l’acte fondateur du nouveau régime de mondialisation, qui portait en germe la financiarisation des économies et l’accumulation des déséquilibres qui ont provoqué la crise de 2008. « Aux alentours de 1971, les autorités américaines ont entrepris un mouvement stratégique audacieux : au lieu de s’attaquer aux déficits jumeaux toujours croissant du pays, les hauts responsables politiques américains ont décidé de faire le contraire : de stimuler ces déficits. Et qui paierait pour eux ? Le reste du monde ! Comment ? Par le biais d’un transfert permanent de capitaux, se ruant sans cesse au dessus des deux grands océans pour financer les déficits jumeaux américains. »
Archives par catégorie : Les Essentiels
Et si la dégradation du AAA de la France servait en fait à mettre en place le MES?! « Realinfos
En effet,suite à la dégradation du AAA Français ,Standard and Poors a dans la foulée dégradait la note du FESF (Fonds européen de stabilité financière) ,logique puisque les obligations du FESF ne sont plus totalement soutenues, que ce soit par des garanties de pays membres du fonds notés AAA ou par des valeurs mobilières notées AAA. Ensuite,pour mettre en place le MES (Mécanisme Européen de stabilité) il faut dégrader le FESF et il est fort possible que la véritable raison de la dégradation du triple A de la France était l’objectif d’atteindre le FESF pour le remplacer par le MES et pour ceux qui ne savent pas ce que c’est, c’est la mise en place de la dictature européenne…!We now arrived at a time turning point of modern history, the history of our modern civilization, of our history, as earthlings, as as humans. We see, Once again, how capitalism is inherently unstable, and how this instability is harmful to our civilization in our country. This crisis, it that is the outcome, shows us that capitalism is no longer viable, and that it must be, not reformed (It was already on several occasions, and clearly unnecessarily), but quickly replaced. And until then, the principal alternative system to capitalism, It was communism, Marxism.
La Torche du Web
" Avant 1973 l’Etat Français opérait par avance de trésorerie auprès de la banque de France sans intérêt qu’il remboursait les années suivantes. Le déficit était alors insignifiant." Avant 1973, l’Etat n’empruntait pas, tout simplement. Il y utilisait certes la BDF comme trésorerie, ce qui augmentait l’inflation, donc, on a bien fait de supprimer cette arnaque. Par ailleurs, le fait d’emprunter ne justifie en rien la situation actuel. L’Etat pourrait sans problème emprunter en début d’année et rembourser avec intérêt en fin d’année, comme le fait toute entreprise (et l’Etat est une entreprise comme les autre, juste plus grosse).
Menteurs, voleurs, tricheurs : tout est bon pour les voyous de la dette ! - AgoraVox le média citoyen
Ces trois lettres affolent les investisseurs, mais aussi les politiques : AAA! Le chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy , aurait lui-même déclaré en décembre dernier : « Si on perd le triple A, je suis mort ! » Hors de cette note A donc, point de salut!
Sur les marchés, la France ne vaut plus que triple B
Le Blog de Pierre Jovanovic 2008 - 2012 : REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE
Bonjour,ces notes, c’est juste la décision d’augmenter le cash-flow des intérêts extorqués aux États par les banques. by Jan 18

