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L'onde de choc pour mieux habiter son territoire

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Cartographie. L’appropriation de l’espace public : transgression et participation habitantes – Le Cresson enseigne. Dans le contexte politique qui a été celui de la France ces six derniers mois, nous avons pu voir fleurir à Grenoble des inscriptions diverses sur les murs de la ville. Incisives, cyniques et souvent accompagnées d’une mise en forme esthétique (typographie stylisée, représentation figurée), elles ont une signification éminemment politique. Situées à hauteur du regard du passant, elles sont relativement petites pour certaines et nécessitent parfois qu’on s’en approche pour mieux les lire. Le marcheur semble donc le premier destinataire de ces inscriptions disséminées ça et là dans la ville (que nous souhaitons distinguer du tag traditionnel en ce qu’il est généralement situé plus en hauteur, à la vue de tous et dont la signification première nous échappe souvent).

Mais de quoi est-il dépositaire ? Figure 1 – “Nos désirs font désordre” Grenoble Figure 2 – “Affichage sauvage” – Grenoble L’espace public : entre forme de contrôle et lieu de transgression Selon G. Conclusion Sources : Tourisme. Le traitement des petites et moyennes villes par les études urbaines. Identite urbaine blaise galland. Representation etalement. Le territoire comme palimpseste par André Corboz by casserdesbriques.com. Francis Nordemann : « Il est possible de rejouer le destin des centres-villes si l’on exploite leurs qualités » Plan and project as resistance strategies. Didactics, planning and designing in a continuous changing era. The transformation of physical spaces by means of plans and projects requires knowledge and understanding of what needs to be transformed. In this sense, project work is influenced by the way we get to know things and learn.

This way is in turn strongly influenced by the wider socio-cultural context in which we are educated. The last years of the Twentieth century and these early years of the Twenty-first have been characterised by an epistemological change in the ways of learning described by Bauman, based on Bateson’s ideas (Bateson 2000), and those of other authors (Manghi 2003, 2004; Melucci 2000; Possenti 2008) in the era of liquid modernity (Bauman 2002a). According to Bateson there are four levels of learning, identified from A0 to A3. Level A0 is the level of habit automatism, level A1 corresponds to learning, correct use of the habitual thought categories such as, for example, the correct classification of information. Why are these strategies needed? Urbanisation durable et globale ? Les contradictions selon Michel Lussault.

Quentin Lefevre. Ruedi et Vera Baur - Ruedi et Vera Baur. Non-lieux, Marc Augé, Sciences humaines. Après La Traversée du Luxembourg, Un ethnologue dans le métro et Domaines et châteaux, Marc Augé poursuit son anthropologie du quotidien en explorant les non-lieux, ces espaces d’anonymat qui accueillent chaque jour des individus plus nombreux.

Les non-lieux, ce sont aussi bien les installations nécessaires à la circulation accélérée des personnes et des biens (voies rapides, échangeurs, gare, aéroports) que les moyens de transport eux-mêmes (voitures trains, trains ou avions). Mais également les grandes chaînes hôtelières aux chambres interchangeables, les supermarchés ou encore, différemment, les camps de transit prolongé où sont parqués les réfugiés de la planète. Le non-lieu est donc tout le contraire d’une demeure, d’une résidence, d’un lieu au sens commun du terme. Michel Lussault : « L’urbanisation a transformé radicalement la société française » - Horizonspublics.fr. Vous avez travaillé sur l’urbanisation du monde.

Vous vous intéressez maintenant à l’anthropocène, cette ère géologique qui succède à l’holocène et à partir de laquelle l’influence de l’homme marque le système Terre dans son ensemble. Le changement climatique, qui est une des manifestations les plus médiatisées de l’anthropocène, montre combien cette influence bouleverse l’équilibre du milieu que nous habitons. En quoi ces deux problématiques vous semblent-elles incontournables aujourd’hui pour les territoires français ? L’urbanisation a transformé radicalement la société française en même temps que le monde. C’est un changement qui a la particularité d’être local et global. Les instituts Convergence qui se comptent au nombre de 10 en France ont été créés par le Commissariat général aux investissements d’avenir dans le cadre des programmes d’excellence scientifique.

La prospective territoriale est plus souvent considérée comme ingénierie territoriale que comme régime de savoir. Terra Nova Habiter dans vingt ans 120219. Terra Nova anticipe sur l'évolution des modes d'habiter dans vingt ans. Transformation de la vie familiale (séparations, monoparentalité…), vieillissement de la population, nouveaux modes de travail, développement de la mobilité, économie du partage, utilisation du numérique dans le logement, colocation… De nombreux facteurs contribuent à faire évoluer nos manières « d’habiter un lieu ». Une étude du think tank Terra Nova tente d’évaluer leur impact sur la façon dont nous habiterons dans vingt ans, que les politiques (aménagement, logement, transport…) devront prendre en compte. L’idée : comprendre comment ces tendances s’inscrivent dans le territoire et concentrent ou dispersent l’habitat, créant de ce fait des situations d’accès au logement localement tendues ou non. Car « on construit pour durer et ce que l’on construit organise l’espace à long terme ».

Nous sommes aujourd’hui face à une contradiction. Dans ce schéma, le dynamisme métropolitain se diffuse, irriguant une vaste partie du territoire. Martine Courgnaud – Del Ry. Quand les temps deviennent difficiles, une seule solution : l’entraide. Pablo Servigne est coauteur de Comment tout peut s’effondrer. Petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes (Seuil, 2015). Gauthier Chapelle est coauteur de Le vivant comme modèle (Albin Michel, 2015). Ensemble, ils viennent de publier l’Entraide, l’autre loi de la jungle (les Liens qui libèrent).

Les tempêtes arrivent, difficile de nier l’évidence. Climat, ressources, inégalités, migrations, etc. Elle est cependant tout à fait concrète pour les populations dont les conditions d’existence ne permettent plus de s’enraciner décemment quelque part. Bien sûr, il y a la petite recette « classique » : trouver un lieu à la campagne, faire un potager, apprendre les plantes médicinales, le bois ou la couture, s’organiser avec des voisins, etc.

Il y a la question des limites matérielles, les pénuries de ressources, de matériaux et d’énergie. Un milieu d’abondance fait émerger la compétition ; un milieu pauvre et hostile fait émerger l’entraide. Lieutier 2 nov 2013 v 1. Bruno Latour : « Défendre la nature : on bâille. Défendre les territoires : on se bouge » Bruno Latour est sociologue, anthropologue et philosophe des sciences. Reporterre — Comment décrire la situation politique d’aujourd’hui ? Bruno Latour — En termes de mythologie politique et en fait, de « cosmologie », dans le sens où ce terme est utilisé par les anthropologues. On n’est pas simplement en désaccord politique, on est en désaccord sur ce qu’est la politique. Cela m’a été révélé par le moment où Trump s’est retiré de l’Accord de Paris sur le climat.

Un objet collectif commun ? S’ils se sont assemblés à Paris et dans toutes les COP, c’est qu’ils étaient poussés par une autorité — ni étatique ni légale — mais une autorité quand même, puisque c’est le climat. N’est-ce pas le changement climatique qui s’est imposé ? Il pourrait s’imposer sans que personne ne fasse rien ! Il y a eu pas mal de révolutions avant : 1848, la Commune, pour ne parler que de la France… Même avec tout cela, cela fait un siècle. C’était la politique issue du traité de Westphalie en 1648. Je ne sais pas. « Sans renouement avec le vivant, il n’y a pas de sortie du technocapitalisme » Le roman Les Furtifs est peut-être aussi difficile à classer dans le règne littéraire que l’espèce fantasmée dont il tire son nom dans le règne animal.

L’auteur, Alain Damasio, se réclame de la science-fiction, ses personnages ont des prénoms de saga de fantaisie, sa dystopie nous semble parfois étrangement contemporaine, la précision des états d’âme contés est digne d’un roman d’amour, les suspenses d’une grande aventure, les dialogues virent parfois à l’essai philosophique, la narration polyphonique bouscule la classique alternative entre première et troisième personnes, les mots sans cesse recomposés pulsent au rythme d’une poésie slam. Le tout est contenu en 700 pages foisonnantes, où la métamorphose permanente de la langue, la densité des idées, l’intensité recherchée dans la description des sensations, sont à l’image de ces êtres qui donnent leur titre au livre.

Reporterre — L’histoire se déroule en 2040, soit dans un futur assez proche. Quelles autres luttes vous ont inspiré ? Les territoires oubliés inventent d’autres façons d’habiter le monde. Damien Deville est géoanthropologue, coprésident de l’association Ayya, qui sensibilise à la pensée de l’écologie relationnelle. De ce petit pays qui a compris mon cœur, il est des histoires fiévreuses. Les Cévennes, davantage qu’une région, furent la contestation même de la symbolique de l’État nation : terres à la fois d’exil et d’accueil, elles n’ont eu de cesse de s’inventer par ce que certains appellent la résistance. Des communautés protestantes venues trouver dans les vallées et les cavernes un havre religieux, des enfants juifs cachés dans les auberges de crêtes lorsque l’enfer frappa l’Europe, aux récents néoruraux fuyant les prisons du capitalisme, l’habiter cévenol semble s’être construit autour de la liberté.

La liberté de se dédouaner de ce qui parait être établi, la liberté de réinventer les identités individuelles et collectives, la liberté d’écrire soi-même les histoires de sa vie. Pourtant, les petites cités cévenoles semblent aujourd’hui s’éroder. La liberté disparaît. Future Global Shocks - systemique & résilience. Chemins de l'imaginaire: pédagogie de l'imaginaire et éducation à l ... - Dominique Cottereau.

Dominique Cottereau - Centre de recherche en éducation et formation relatives à l'environnement et à l'écocitoyenneté. Dominique CottereauProfesseure associée, IUT de Tours, Université François Rabelais (France) Co-directrice de la collection « Ecologie et formation » aux éditions L'Harmattan.Consultante et formatrice en ErE au sein de la Scop Oxalis.Adhérente au Réseau Ecole et nature, au réseau GRAINE Pays de la Loire. www.echos-dimages.com Dominique Cottereau, docteure en sciences de l'éducation, travaille à mi-temps en tant que professeur associée à l'université François Rabelais de Tours, département carrières sociales de l'Institut Universitaire Technologique, et à mi-temps dans la Scop Oxalis où elle est formatrice et consultante en éducation relative à l'environnement.

Après un parcours d'une dizaine d'années en tant que professeur d'éducation physique puis animatrice de classe de mer, j'ai repris des études universitaires pour réfléchir ma pratique d'éducation à l'environnement. Livres Cottereau D., 1994, A l'école des éléments, Écoformation et classes de mer, Lyon, Chronique sociale. Pour une pédagogie de l'imaginaire. Georges Jean - Decitre - 9782203214033. Ce livre n'est ni un ouvrage théorique ni un traité de pédagogie pratique. Ce livre est un appel. Georges Jean est aux écoutes de l'enfance depuis de longues années. Depuis fort longtemps, il poursuit l'élaboration d'une œuvre poétique grave et secrète. Ceci le rend particulièrement attentif aux cheminements de l'imagination en travail dans tous les langages.

Un certain recul critique par rapport aux " données immédiates de nos songes " l'incite à interroger toutes les pédagogies dans la mesure où, par excès de prudence, elles condamnent l'imagination à mort, comme elles la condamnent à se nourrir d'illusions, par excès de non-conformisme et de démagogie. S'appuyant sur quelques données simples, l'auteur, après avoir constaté que l'imagination " n'était pas au pouvoir ", rappelle que les fonctions de l'imaginaire sont des fonctions vitales par lesquelles tout individu invente sa vie et découvre le monde. Biographie de Georges Jean Georges Jean est né en 1920 à Besançon. CIST – Collège international des sciences du territoire. COMLA 162 0147.