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La classe inversée - Récit. Selon cet article de l’Infobourg, depuis que cette école du Michigan a opté pour la classe inversée, les taux de réussite dans les différentes matières ont augmenté de près de 30% en une seule année. Ici aussi, de plus en plus d’enseignants optent pour la dynamique de classe inversée. Pourquoi ? Est-ce juste une mode? Les liens avec l’informatique sont nombreux étant donné qu’à la base de la classe inversée, il y a des captures vidéo qui sont habituellement réalisées à l’aide d’ordinateurs ou d’iPad. Par contre, il ne faut pas penser que ce sont les clips vidéo qui sont au coeur de cette dynamique. Ce ne sont que des moyens de libérer le temps de classe des portions d’enseignement magistral afin de laisser un maximum de temps en présence des élèves aux activités d’apprentissage où les interactions avec les autres seront plus importantes.

Je vous invite à consulter ce diaporama pour en savoir plus au sujet de la classe inversée. Ingenierie.jpg (731×317) Les outils qui rendent possible la classe inversée. 1. Introduction à l’infonuagique Quiconque a déjà travaillé avec la vidéo sait à quel point ce média est « lourd » côté informatique. Un enregistrement d’une minute de bonne qualité occupe beaucoup d’espace sur l’ordinateur. C’est pourquoi on a recours à un service comme YouTube. On dépose la vidéo une première fois, mais le visionnement devient ensuite très simple et rapide.

Le fait de déposer un fichier (dans ce cas-ci, un fichier vidéo) sur un service en ligne pour y avoir accès de partout s’appelle l’infonuagique, ou l’informatique en nuage. Il existe d’autres applications de l’infonuagique. 2. Pour la création de capsules vidéo originales, il y a différentes façons de procéder. La méthode « enregistreur d’écran » La première façon d’envisager la fabrication de vidéo est d’enregistrer ce qu’on voit à l’écran, tout simplement. . - Application ShowMe (application iPad, gratuite) - Enregistreur vidéo Activinspire (tableau interactif Activboard) - Camtasia (logiciel commercial Mac et PC) 3.

L’approche de la motivation par le processus. L’approche de la motivation par son contenu, que j’ai abordée dans un premier billet puis dans un second, est utilement complétée par la compréhension du processus motivationnel. Pourquoi ? Parce que l’approche de la notion de motivation par son processus part de l’hypothèse qu’un comportement motivé résulte d’un choix : entre plusieurs comportements possibles, l’individu adoptera celui qui maximisera ses satisfactions et minimisera ses insatisfactions en fonction de la perception qu’il a des menaces et des opportunités de la situation dans laquelle il se trouve. Trois questions au coeur du processus motivationnel L’individu fait constamment, plus ou moins consciemment et avec tout ou partie des informations nécessaires, le bilan de ce qu’il retire de sa situation de travail. Qu’est-ce que ça m’apporte ? Qu’est-ce que ça me « coûte » ? Pour Victor Vroom, tout processus motivationnel est composé de trois mécanismes psychologiques distincts.

Valence positive et négative Et finalement… La taxonomie de BLOOM. La classification des objectifs en catégories est ce que l'on appelle la « Taxonomie des objectifs ». L'intérêt d’une taxonomie est qu'elle permet d'identifier la nature des capacités sollicitées par un objectif de formation et son degré de complexité. Cette information, parmi d’autres, permet d’adapter la méthode de formation. De ses travaux Benjamin Bloom , psychologue en éducation, a fait émerger une classification des niveaux de pensée importants dans le processus d'apprentissage. Vis à vis du domaine cognitif, Bloom identifie 6 types d'activités, du plus simple au plus complexe, comprenant chacune un ou plusieurs sous-domaines : Bloom fait l'hypothèse que les habiletés peuvent être mesurées sur un continuum allant de simple à complexe. La taxonomie des objectifs éducationnels de Bloom est composée des six niveaux suivants : la connaissance, la compréhension, l'application, l'analyse, la synthèse et l’évaluation. 1-Retenir des connaissances Il peut s’agir de : Il peut s’agir de.

Auto-efficacité: le sentiment d'efficacité personnelle. Albert Bandura synthese. Agentivité humaine. Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde, y parviennent. (Tanimoto , 1997) Les fous, les marginaux, les rebelles, les anticonformistes, les dissidents... Tous ceux qui voient les choses différemment, qui ne respectent pas les règles. Vous pouvez les admirer, ou les désapprouver, les glorifier, ou les dénigrer. Hupomnêmata, logos bioèthikos et la constitution de soi (Foucault, 1984) Les hupomnêmata, au sens technique, pouvaient être des livres de compte, des registres publics, des carnets individuels servant d’aide-mémoire.

Compétence et agentivité (Nagels, 2009) Le concept de compétence articule deux dimensions, l’une interne et l’autre externe à l’individu. Albert Bandura synthese. Auto-efficacité: le sentiment d'efficacité personnelle. La pédagogie inversée. (page précédente) La ZoneTIC du Cégep Lévis-Lauzon décrit la « pédagogie inversée » (ou classe renversée, flipteaching, reverse instruction) comme ceci : une stratégie d’enseignement où la partie magistrale du cours est donnée à faire en devoir à la maison, alors que les traditionnels devoirs (travaux, problèmes et autres activités) sont réalisés en classe.

Quel est l’intérêt? Lorsque les élèves appliquent ce qu’ils ont appris à l’école en faisant leurs devoirs à la maison, ils rencontrent parfois des difficultés et des questionnements qu’ils ne rapportent pas toujours à l’école le lendemain. De plus, la collaboration entre pairs n’est pas toujours facile à cause des horaires de chacun. Les adeptes de la pédagogie inversée préfèrent donc que les élèves utilisent le temps de classe pour construire, collaborer, lancer des défis, remettre en question leurs apprentissages plutôt que de s’asseoir et écouter. Dans cette philosophie, les technologies sont omniprésentes. Pour lire la suite. Métacognition - Université du Québec. La médiation pédagogique au service de lamétacognition. Didactique professionnelle. La métacognition, qu'est-ce que c'est ? Ingénierie de la formation : les trois niveaux d’intervention.

Qu’est-ce que l’ingénierie de la formation ? Qui en sont les acteurs ? Quelles en sont les différentes étapes ? Dans une nouvelle série d’articles, dont voici le premier, j’explorerai ce domaine qui gagnerait à être mieux connu. Aujourd’hui, je découvre avec vous les trois niveaux d’intervention de cette discipline. Je relis avec bonheur le livre de Thierry Ardouin « Ingénierie de la formation pour l’entreprise« , publié en 2003 aux éditions Dunod et qui reste pour moi un des ouvrages majeurs dans ce domaine. Bien sûr, c’est mon métier depuis des années, de concevoir et d’organiser des formations – la première remonte à 1989 – mais je ressens le besoin de revenir régulièrement aux sources, ne fut-ce que pour reformaliser mes pratiques professionnelles.

L’expérience est importante, bien entendu, mais elle ne suffit pas : une réflexion professionnelle, une prise de distance par rapport à votre « praxis » s’impose de temps en temps. Une méthodologie actuelle La politique de la formation J'aime : La pédagogie inversée. Crédit : Fabrice Landry La pédagogie inversée est une stratégie pédagogique consistant à concentrer le temps de classe afin réaliser les travaux pratiques en évacuant le temps requis pour l’exposé magistral.

En réalité, ce n’est pas la pédagogie qui est inversée mais davantage la démarche d’enseignement. Puisque les élèves sont habituellement passifs lors des exposés magistraux de leur enseignant, ces derniers peuvent consulter le tout au moment et à l’endroit qui leur convient le mieux, via des canaux de communication issus des médias sociaux. Le tout implique que les élèves peuvent utiliser leur téléphone intelligent ou tablette électronique afin d’accéder au contenu publié par leur enseignant dans des médias comme YouTube, Didacti ou des portails institutionnels. Autrement dit, l’enseignant n’a plus à répéter d’une classe à l’autre son cours.

En fait, il passe davantage de temps auprès de l’élève à discuter, expliquer, supporter et orienter l’apprentissage. Historique Mais attention. Metacognition : Qu'est-ce que la métacognition. Décomposition du terme Pour commencer, voyons de quels termes le mot "métacognition" se compose.

Cognition : faculté de connaître, acte mental par lequel on acquiert une connaissance, opération cognitive relative à la connaissance. Méta : du grec méta – au delà de – après – qui indique le changement – la postérité, la supériorité, le dépassement. Exemples de la vie quotidienne: Afin d'illustrer le terme de métacognition, et bien comprendre à quoi il se réfère, voici quelques exemples de la vie quotidienne impliquant la métacognition: Monter un meuble implique de regrouper les éléments à assembler, de planifier les tâches (s'occuper d'abord de mettre les vis sur chaque élement, respecter ou pas l'ordre de la notice de montage, mettre toutes les étagères ou juste un certain nombre (s'il y en a), etc).

Pour améliorer ses performances, un sportif fait appel à la métacognition. Les domaines d'application sont donc très vastes. Quelques définitions: Un concept composite Pour résumer Bibliographie. La médiation pédagogique au service de lamétacognition. Pédagogie inversée, classes inversées.

J’ai assisté le 11 décembre 2013 à un atelier sur le thème des classes inversées lors des rencontres "Boussoles du numériques 2013" à Cenon en Gironde. L’atelier était animé par Jean-François Ceci avec la participation de Marie Soulié et de David Bouchillon. L’atelier a rassemblé beaucoup de monde, le thème est d’actualité. Jean-François Ceci a présenté le sujet et David Bouchillon et Marie Soulié ont chacun présenté leur expérience concrète. 1er intervenant : Jean-François Ceci, chargé de mission TICE à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour. Jean-François donne le contexte des classes inversées : nous vivons la 3ème révolution cognitive, comme l’appelle Michel Serres, après l’invention de l’écriture et celle de l’imprimerie.

Avec le web2.0, les cours "transmissifs" sont sans doute amenés à disparaître : ils sont linéaires, centrés sur l’enseignant, non individualisés, limités à de la connaissance. En pédagogie inversée, David structure une séance pédagogique en 3 phases : LA GPEC DANS LA GRH. La gestion des ressources humaines, autrefois appelée gestion du personnel, a été marquée dans son évolution par divers courants historiques. Elle a tout d'abord été fortement emprunte du taylorisme rationalisant cherchant à éviter les gâchis notamment en temps et en main d'œuvre puis du fordisme favorisant une production de masse.

La gestion du personnel est alors caractérisée par : un caractère administratif fort une rationalisation de la fonction un traitement bureaucratique le personnel est considéré comme une contrainte indocile dont le coût est à minimiser, et dont les principales motivations sont liées à l'argent. Rare, car mobiliser les hommes libres devient de plus en plus difficile. structurante pour l'organisation car étant la seule stabilité face aux mutations environnementales une ressource organisationnelle face à la concurrence. En impliquant le salarié dans le cadre d'un projet d'évolution professionnelle. StatutsCompares.pdf (Objet application/pdf) La didactique professionnelle.

1La didactique professionnelle est née au confluent d’un champ de pratiques, la formation des adultes, et de trois courants théoriques, la psychologie du développement, l’ergonomie cognitive et la didactique. On peut dire qu’elle a pris corps autour de trois orientations. Première orientation : l’analyse des apprentissages ne peut pas être séparée de l’analyse de l’activité des acteurs.

Si on prend au sérieux une perspective de développement, il faut reconnaître une continuité profonde entre agir et apprendre de et dans son activité. D’où, deuxième orientation, si on veut pouvoir analyser la formation des compétences professionnelles, il faut aller les observer d’abord, non pas dans les écoles, mais sur les lieux de travail. 2En pratique, c’est au début des années 1990 qu’un petit groupe de chercheurs s’est constitué pour créer et développer la didactique professionnelle.

Ce fut à l’origine une initiative française, qui s’est progressivement élargie. La didactique des disciplines.