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Auto-entrepeneur ... Micro-entrepreneur

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Tableau comparatif: micro-entreprise, auto-entrepreneur, entreprise individuelle. Avant toute chose, il faut bien comprendre que l'entreprise individuelle est un statut, autrement dit une forme juridique d'entreprise, alors que la micro-entreprise et l'auto-entreprise sont des régimes (fiscaux et sociaux). Dit encore autrement, un micro-entrepreneur ou un auto-entrepreneur est un entrepreneur individuel qui a choisi un régime spécifique, celui de la micro-entreprise ou de l'auto-entreprise.

Lorsqu'on se lance en entreprise individuelle, on choisit donc le régime "classique", le régime micro-entreprise ou le régime auto-entreprise. Pour être en micro-entreprise ou en auto-entrepreneur, il ne faut pas dépasser un certain chiffre d'affaires, et ne pas faire partie de la liste des professions non autorisées à bénéficier du régime micro-fiscal. A noter, le 18 janvier 2016, François Hollande a annoncé diverses mesures en faveur de l'emploi et de l'entrepreneuriat.

LIRE AUSSI >> Calcul de cotisation RSI, mode d'emploi L'entreprise individuelle classique ("au réel") 1. 2. Pôle Emploi : quelles aides pour les auto-entrepreneurs ? Les demandeurs d’emploi qui choisissent de se lancer en indépendants, sous le statut auto-entrepreneur ou non, reçoivent les mêmes allocations chômage pendant leur phase de préparation du projet. Cependant, dès que leurs revenus augmentent, les allocations chômages vont diminuer. Pôle Emploi propose deux principales aides aux demandeurs d’emploi qui souhaitent lancer leur activité.

Au lancement de son activité, l’auto-entrepreneur (ou micro-entrepreneur selon la nouvelle dénomination) a le choix : Soit demander le versement de la moitié de ses indemnités en capital afin d’acquérir une trésorerie pour lancer son auto-entreprise (ARCE). Soit maintenir une partie des allocations chômage en complément du revenu perçu en tant qu’auto-entrepreneur (ARE). Le versement de l’ARCE Pour prétendre à l’ARCE, l’auto-entrepreneur doit d’abord justifier de l’obtention de l’ACCRE (Aide à la Création et à la Reprise d’une Entreprise).

Le maintien de l’ARE Deux situations peuvent se présenter pour l’ARE : Les auto-entrepreneurs dans le monde du spectacle. Face aux démarches administratives complexes, aux différents problèmes de recrutement et à l’interrogation d’un grand nombre d’entre-vous, nous avons décidé de traiter aujourd’hui un sujet qui fâche : celui de l’auto-entreprenariat dans le secteur culturel. Est-il préférable de choisir le statut d’intermittent du spectacle ou de privilégier le régime d’auto-entrepreneur ? Est-il possible de cumuler les deux activités ? Mais finalement qu’est ce qu’un auto-entrepreneur ? Nous répondons à toutes ces questions dans cet article ! L’auto-entreprenariat, en résumé : Toute personne souhaitant créer une entreprise individuelle pour exercer une activité commerciale, artisanale ou libérale, peut bénéficier du dispositif de l’auto-entreprise aussi appelée depuis le 1er janvier 2016, micro-entreprise.

Certaines conditions sont imposées. 80 200 euros HT pour une activité d’achat/revente, de vente à consommer sur place et de prestation d’hébergement,32 900 euros HT pour les prestations de services. Comment définir ses tarifs. Quand on débute son activité d’indépendant, il n’est pas toujours aisé de définir ses prix. Voici de quoi vous aider.26 Je vous propose dans cet article la réflexion pour un auto-entrepreneur, mais vous pouvez parfaitement l’adapter à tous les types d’entreprise.

Étape 1 : combien voulez-vous gagner ? Avant toute chose, définissez le montant que vous souhaitez gagner tous les mois, c’est-à-dire le montant qu’il doit vous rester une fois toutes les charges payées. Il faut tenir compte du fait que vous prendrez certainement des vacances pendant l’année, par exemple 1 mois de vacances au total. Supposons que vous souhaitiez gagner 2000 € par mois.

Étape 2 : quelles sont vos charges et dépenses ? On a vu combien quelle somme doit vous rester à la fin du mois, mais nous n’avons pas encore tenu compte de vos charges et impôts. Supposons que vous soyez auto-entrepreneur pour des services, payant 25 % de charges et impôts sur votre chiffre d’affaire. Montant à facturer * 0,75 – 300 = 2182.

Ce qui change en 2016 pour les auto-entrepreneurs. En 2016, les auto-entrepreneurs changent de nom et deviennent officiellement « micro-entrepreneurs ». Cela aura-t-il des conséquences sur votre activité ? Découvrez immédiatement ce qui a évolué depuis le 1er janvier 2016, notamment concernant les seuils de chiffre d’affaires et les taux de cotisations sociales. Disparition du terme « auto-entrepreneur » Bientôt, on ne parlera plus d’auto-entrepreneurs. Le terme est remplacé par celui de « micro-entrepreneur », officiellement depuis le 1er janvier 2016. Bon à savoir : les entrepreneurs individuels non-auto-entrepreneurs qui étaient soumis au régime fiscal de la micro-entreprise devront maintenant obligatoirement opter pour le régime social simplifié (= le régime social des auto-entrepreneurs).

Évolution des taux de cotisations sociales en 2016 En 2016, les taux de cotisations sociales augmentent très légèrement : Évolution des seuils de chiffre d’affaires en 2016 Des changements finalement assez limités comparés à 2015. Auto-entrepreneur : informations et conseils. Voilà un statut qui intéresse grand nombre de personnes qui souhaitent se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, tester l’idée d’un projet (et ses compétences liées à celui-ci) ou même tout simplement pour compléter ses fins de mois. L’auto-entreprise a été un vrai succès. On en compte aujourd’hui 893 000 en France (chiffre Acoss – juillet 2014) ; elle représente plus de 50% des créations d’entreprises. Un autoentrepreneur, c’est quoi ? Un autoentrepreneur, c’est un entrepreneur individuel, un chef d’entreprise individuel. Pour les autres catégories, les conditions et les régimes sont différents.

Donc attention, les propos ci-dessous ne s’adresse qu’aux futurs autoentrepreneurs. Tester / lancer une activité Si vous avez en tête une petite activité professionnelle, ce régime permet de se tester, analyser si l’activité est pérenne, rentable et cela n’empêche en rien de changer de statut par la suite. Les atouts : Quelles conditions pour l’auto-entrepreneur 2 étapes sont nécessaires : Cumuler une activité salariée et une activité d'auto-entrepreneur. Crée en 2009, le statut d’auto-entrepreneur a en partie était conçu pour permettre à des salariés d’exercer une activité indépendante à côté de leur travail salarié. En principe, le cumul est donc possible. Mais dans les faits, certaines conditions doivent être respectées. Explications. Créer son auto-entreprise tout en étant salarié : est-ce possible ?

Dans le principe, il est tout à fait possible de cumuler une activité salariée et une activité d’auto-entrepreneur. C’est même très fréquent : beaucoup d’auto-entrepreneurs sont des salariés, des salariés qui souhaitent profiter d’un complément de revenus, réaliser un projet, une passion. Il est possible de devenir auto-entrepreneur tout en restant salarié quelle que soit votre activité salariée ou le type de contrat qui vous lie à votre employeur (CDI, CDD, intérim, etc.). Salarié du privé et auto-entrepreneur : les conditions Informer votre employeur de votre projet entrepreneurial. Quelques questions fréquentes. Comment signer un contrat quand on est auto-entrepreneur ? Crédit Auto-entrepreneur.fr L’auto-entrepreneuriat permet entre autres à tous ceux qui sont sans emploi d’avoir une activité rémunérée. En tant qu’auto-entrepreneur, vous cotisez non pas au système général de sécurité sociale mais cotise au régime social des indépendants, le RSI.

Il peut vous arriver de retrouver un emploi et par conséquent votre situation professionnelle change. A quel système de sécurité sociale l’auto-entrepreneur qui cumule deux activités, l’une salariée, l’autre d’auto-entrepreneur, doit-il appartenir ? 1. Si vous changez de situation professionnelle, cela peut demander à passer du RSI à la CPAM. Si vous cessez votre activité et prennez un emploi dans le secteur privé, vous êtes alors affilié au régime général de sécurité sociale. 2. A. Dans de nombreux cas, il arrive que les auto-entrepreneurs retrouvent une activité salariée qu’ils exerceront tout en continuant leur activité d’auto-entrepreneur qui deviendra complémentaire. b. C. Faire travailler d'anciens salariés en statut d'auto-entrepreneur : Attention à la requalification en contrat de travail.

Le statut d'auto-entrepreneur correspond à celui d'un travailleur indépendant ayant créé son entreprise. L'auto-entrepreneur est autonome dans la gestion de son temps de travail. Il a aussi un travail de prospection puisqu’il doit rechercher sa clientèle. Le Code du travail est, en principe, réservé aux salariés de droit privé, et a vocation à régir leurs relations contractuelles avec l’employeur. Aussi, la loi a bien pris soin d’exclure les auto-entrepreneurs du champ du salariat, en établissant à leur égard une présomption de non-salariat si bien que l'auto-entrepreneur est désigné par le Code du travail prévoit à l’article L 8221-6, qui liste les personnes « présumées ne pas être liées avec le donneur d’ordre par un contrat de travail dans l’exécution de l’activité ». Ainsi, une présomption légale qui reste une présomption simple. Aussi,faire travailler dans les mêmes conditions ses anciens salariés mais sous le statut d'auto-entrepreneurs caractérise le travail dissimulé.

Références : Travailler avec des autoentrepreneurs : attention au salariat déguisé. Fin 2014, la France comptait près d’un million d’autoentrepreneurs (mais seulement 6 sur 10 étaient économiquement actifs, c’est-à-dire avec un chiffre d’affaires positif) indiquent les derniers chiffres de l’Acoss en juillet 2015. Si la majorité des entreprises font travailler des autoentrepreneurs dans les règles de l’art, des dérives existent aussi : externalisation abusive de salariés, recrutement de faux indépendants, pour s’exonérer des règles du droit du travail et des charges sociales.

Les juridictions, notamment la Cour de Cassation, rappellent régulièrement la frontière entre autoentrepreneuriat et salariat déguisé et n’hésitent pas à punir les employeurs indélicats. Lire aussi Travail : changer les règles du jeu En effet, les personnes sous statut d’autoentrepreneur devaient respecter des horaires et un planning précis, utiliser les outils et respecter les procédures de l’entreprise, étaient intégrés à une équipe salariée, etc.

En cas de requalification L’ampleur des dérives.