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Chewing the Rag with New Bohemia Signs - Danthonia Designs. Damon Styer (image courtesy of Printmag) It’s often said that a good sign-maker changes the whole appearance of the town or city in which they work. In San Francisco, a small shop by the name of New Bohemia Signs has been quietly but effectively beautifying the city, with their hand-lettered artistry. In fact, it could be said that this little shop is responsible for spawning the contemporary sign-painting revival. An overstatement? Hardly, when you consider that some of America’s best-known sign-artists – Jeff Canham, Caitlyn Galloway, Josh Luke, Ken Davis and others – all learned their craft under the tutelage of New Bohemia’s Damon Styer.

Many of them have, in turn, passed on the skills to others. Hand-Painted Alphabets at New Bohemia Signs Recently, I had the chance to find out more about this sign-making powerhouse from Damon himself: Could you tell us the history behind ‘New Bohemia Signs’? Steve Karbo, founder of New Bohemia Signs Casual Ampersand Practice It’s fraught! Pencil Sketches. This restaurant in Kiev is keeping it casual and natural | CONTEMPORIST. Design firm Brandon Agency together with interior designer Anna Domovesova have created Simple, a casual fast-food restaurant in Kiev, Ukraine. From the designers Client: Fast-food restaurant of a new generation. Kitchen is focused on simple and original food from local, seasonal ingredients.Challenge: The task was complex: in addition to the name, logo and corporate identity we had to develop an interior design.

We focused on a close-knit team working with interior designer Anna Domovesova. Naming The name of the restaurant had to express its spirit and to be up-to-date: it was important not to get into farm and vegetarian themes. Guideline There was a thick guideline developed for Simple. restaurant. The interior design solution The location for the restaurant was picked in a central part of Kiev, in one of the old brick buildings. Details The idea of the restaurant is “be simple, eat simple”, it implies cooking from local, fresh, not preserved products, but in unusual combinations.

Streetplanneur – The Real Apple Store, un apple store qui vend vraiment des pommes. A l’occasion de ses 1 000 ans, le Borough Market de Londres a décidé de fêter cet anniversaire vraiment pas comme les autres de manière originale en accueillant the Real Apple Store. Ici point d’iPhone, d’iPad ou le moindre signe de technologie, mais comme le nom l’indique, juste des pommes. Reprenant tous les codes des concepts store du géant américain logo, murs blancs, design épuré, conseillers en tee-shirts bleus) ce magasin éphémère ouvert à l’occasion de la Journée de la Pomme, mettait en avant plus de 1 000 variétés de pommes.

Une opération conçu et réalisé par les agences TinMan et TeaTime Production Source. MPreis, l'incroyable petite chaîne autrichienne / Les visites guidées / LES MAGASINS. Foodie Paradise: Eataly. Avec Monop'lab, Monoprix invente le magasin modulaire. La planète trinque. En France, environ 40% de notre empreinte écologique, autrement dit notre impact sur la planète, est liée à l’alimentation humaine. Si tout le monde consommait comme les Français, 3 planètes seraient nécessaires pour vivre. Le modèle alimentaire mondial a des conséquences environnementales qui mettent en péril les équilibres de la planète autant que les ressources alimentaires actuelles et futures.

Le réchauffement climatique s’aggrave L’agriculture génère 26% des émissions de gaz à effet de serre (engrais, mécanisation, serres chauffées). La majorité de ces gaz sont dus aux élevages. S’ajoutent le processus de transformation, un transport mondialisé recourant aux avions et camions, et des déchets alimentaires qui se décomposent. La biodiversité sauvage s’étiole La biodiversité domestique s’appauvrit 75% de la diversité génétique des espèces cultivées a été perdue depuis le début du 20ème siècle au profit des OGM notamment. 2 races animales d’élevage sont perdues chaque semaine.

Goûtons un Monde Meilleur • Pour une alimentation respectueuse de la nature et des hommes. Samuel NAHON et Alexandre DROUARD, distributeurs alternatifs. Membres de Slow Food, Samuel NAHON et Alexandre DROUARD jouent les intermédiaires entre des petits producteurs locaux et des restos parisiens désireux de proposer une cuisine de qualité. Comment sélectionnez-vous les producteurs avec lesquels vous travaillez ? C’est la recherche du goût avant tout qui guide nos choix. Et au fond, il n’y a pas de mystère. Seule une croissance lente et naturelle, dans le respect des saisons et de la spécificité du terroir, permettra de donner sa saveur au produit.

Les producteurs avec lesquels nous nous engageons n’ont pas pris le virage industriel des années 60 et une infime quantité d’entre eux est tout simplement revenue de cette modernité. Ils travaillent donc encore de façon artisanale, « à l’ancienne », en privilégiant la qualité au détriment de la rentabilité. Au bout de quatre ans d’activité, quel bilan pouvez-vous d’ores et déjà dresser ? Au départ, nous travaillions avec une petite dizaine de producteurs, contre 70 aujourd’hui. La Jeune Rue à Paris: le projet gastronomique en pleine crise. Trop beau pour être vrai? En janvier 2014, l'équipe de La Jeune Rue, dirigée par Cédric Naudon, annonce son projet pharaonique: en plein IIIe arrondissement de Paris, l'entrepreneur aurait fait main basse sur 36 fonds de commerces dans les rues du Vertbois, Volta et Notre-Dame-de-Nazareth. Son but? Réunir en un quartier tous les artisanats de bouche avec des produits bio ou durables, en provenance de fermes modèles partout en France. Les premières ouvertures sont prévues en mai.

Or en novembre, seuls deux établissements (Anahi et Ibaji) ont vu le jour. Un établissement a ouvert dans le Xe arrondissement (Pan). Des travaux qui s'éternisent Il était sûrement utopique d'annoncer en janvier l'ouverture de 36 boutiques en mai compte tenu de l'importance des travaux à réaliser. Des salaires et des factures impayés Toujours selon Le Parisien Magazine, 400.000 euros par mois sont nécessaires pour rémunérer les 110 salariés de La Jeune Rue. Un mail censé rassurer Les banques en plein doute. Paris : de petits producteurs locaux arrivent dans le Sentier. Terroirs d'Avenir, qui fournit de grands restaurants, réhabilite les légumes oubliés.

Pour l'instant, cette venelle du Sentier ne parlait guère qu'aux initiés rappliquant, serviette au cou, chez le bistronomique et très couru Frenchie pour honorer une réservation prise un mois à l'avance. Mais depuis quelques jours, la donne a changé avec l'implantation de trois commerces de bouche très qualitatifs, sous la houlette de Terroirs d'Avenir, une société créée en 2009 par Alexandre Drouard et Samuel Nahon. Ces deux trentenaires, encore peu connus du grand public, ont mis quatre ans à faire aboutir leur projet. Ex-condisciples d'école de commerce, membres de Slow Food, ils ont commencé par jouer les intermédiaires entre des petits producteurs locaux et des bistrots valeureux, à cheval sur les matières premières.

Miels, vinaigres, vins et pâtes En décembre 2012, ils ont donc ouvert leur première boutique de primeurs, avec un volet épicerie fine. Terroirs d'Avenir Alexandre Drouard Samuel Nahon produits gastronomiques. C’est rue du Nil à Paris dans le Sentier que Terroirs d’Avenir s’est installé il y a 5 ans. A l’origine de cette aventure, deux copains d’école, Alexandre Drouard et Samuel Nahon, qui ont décidé de fournir les restaurants parisiens en produits gastronomiques.

Depuis quelques mois, ils ont eu la bonne idée d’ouvrir leurs portes au public. Pour que vous aussi, vous puissiez vous régaler de produits sélectionnés pour des grands chefs : poulette d’Armoise, turbot de l’ile d’Yeu, féra du lac Léman pêchée par Eric Jacquier, pigeons de Rémy Anézo…. Tout ce dont vous rêvez pour réaliser une recette « gastronomique » version Top Chef. Car une grande partie du secret du succès est là et on ne le répétera jamais assez : un produit de qualité. Bruno Verjus, célèbre chroniqueur gastronomique qui vient d’ouvrir son restaurant «Table» à Paris l’a bien compris. ( lire l’article ici ) Le roi de l’assiette c’est lui. Sophie le Menestrel Terroirs de Chefs. En Ile-de-France, des passionnés tirent les légumes anciens de l'oubli. Info. Choux de Pontoise, radis de Gournay, haricots d'Arpajon... Eclipsés par l'avènement de l'agriculture industrielle, les légumes anciens d'Ile-de-France retrouvent lentement le chemin des assiettes, grâce à l'action de passionnés décidés à les sortir de l'oubli.

"Avant les trente glorieuses, la région parisienne avait une importante tradition maraîchère. Cette culture a été un peu délaissée avec le temps. C'est dommage, car ça fait partie de notre patrimoine", souligne Fabrice Maurice, maraîcher bio en Seine-et-Marne. Comme une poignée d'agriculteurs franciliens, ce quadragénaire, installé sur une exploitation familiale de 13 hectares à Poincy, s'est lancé voilà quelques années dans la réhabilitation des légumes anciens, à commencer par la fameuse carotte de Meaux. "C'est une variété qu'on ne produisait plus, alors qu'elle est résistante et savoureuse", assure-t-il. Selon les estimations, 6 à 700 variétés de fruits et légumes ont vu le jour en Ile-de-France.

"Objectif pas passéiste" Revenus à la mode, les légumes anciens font un tabac. Ils représentent 5% des ventes de légumes en France et sont très prisés pour les fêtes de fin d'année. Légumes d'antan, retour gagnant! Représentant 5% du marché en France, la filière des légumes anciens ou oubliés semble chaque année un peu plus promise à un bel avenir. «Les consommateurs se les réapproprient petit à petit, variété après variété, explique Renan Even, responsable de la branche fruits et légumes de la marque Le Petit Producteur.

Cela a commencé par le retour du topinambour puis du panais, ancêtre de la carotte, et c'est maintenant au tour du cerfeuil et du persil tubéreux ainsi que du crosne.» Car la demande du consommateur est là. «Nous avons doublé le volume de nos ventes à 20 tonnes ces deux dernières années», poursuit Renan Even, qui en écoulera 75% de plus en 2012. «Nous enregistrons une progression à deux chiffres de nos ventes sur ce segment depuis deux ans», confirme François Cathalifaud, d'Auchan. Un succès initié par les restaurateurs Une marge intéressante. Des verrines qui se mangent….ou comment se provoquer en duel, façon gourmande… | Les carnets de Nat. (Pensez à voter pour le projet qui emporte votre préférence !) C’est par là Ah il m’en a donné du fil à retordre le bougre avec le thème de son duel !

Pas si simple en effet d’imaginer un plat ou un ustensile comestible, de le rendre à la fois gourmand, esthétique et solide ! Je me suis creusée la cervelle durant quelques semaines. J’ai cherché des idées sur le net et dans mes bouquins : des cuillères de dégustation en biscuit, un bol à soupe en pain, une assiette en feuille de brick, des piques à fondue façon gâteau, etc…etc… Quelques tentatives, de somptueux ratages, des machins absolument pas présentables, des trucs franchement pas jolis. Une cata ! Une verrine ronde ? C’est pas l’tout qu’elle tienne cette verrine, sur un pied ou pas ! Bref j’ai attaqué en fin de matinée, lavant et pelant les légumes, détaillant des formes, sculptant les courbes, tentant des découpes, des superpositions et des supports bizarroïdes… Principe : Voilà le défi est relevé, simplement, mais avec enthousiasme ! Contact - Le Voyage à Nantes - Office de Tourisme de Nantes. T. 0 892 464 044 (0,34€/mn) contact@lvan.fr Pour toute demande d’informations touristiques : info@nantes-tourisme.com Une structure Société Publique Locale, Le Voyage à Nantes est une structure née le 1er janvier 2011 de la volonté politique de Nantes Métropole et de la Ville de franchir une nouvelle étape pour s’imposer dans le concert des villes européennes.

Sur l’échiquier national et européen la métropole se distingue par une politique culturelle exemplaire qui depuis 20 ans n’a de cesse de la caractériser : Le Voyage à Nantes fait le choix de la culture et du patrimoine comme leviers d’attractivité et de créations d’activités. La structure est dirigée par Jean Blaise : spécialiste de l’action culturelle itinérante, il a notamment créé et dirigé le festival Les Allumées, le lieu unique, scène nationale de Nantes, ou encore la première édition de Nuit blanche (Paris). Retour sur… le festival des Goûts Uniques – Entretien avec Richard Baussay, organisateur du festival. Cela a été l’événement de l’été 2012. Du 1er juillet au 9 septembre 2012, la deuxième édition du festival des Goûts Uniques a rassemblé plus de 20 000 personnes autour d’événements culinaires qui se sont déroulés à Nantes, Angers et sur l’île d’Yeu.

Entretien avec Richard Baussay, chargé de la promotion culinaire au Voyage à Nantes et organisateur du festival des Goûts Uniques. Atabula – Quels sont les objectifs de ce festival des Goûts Uniques ? Richard Baussay – Ce festival, qui se déroule tous les deux ans, a pour ambition première de mettre en valeur la production agricole de la région à travers le travail de grands chefs, qui peuvent travailler sur notre territoire ou ailleurs. Il se caractérise également par son itinérance sur la région Pays de la Loire et par une volonté forte de scénarisation des événements. Comment est né ce projet ? La réflexion est partie du Lieu Unique, grande scène culturelle nantaise, sous la houlette de son directeur Jean Blaise. Absolument.

BODEBO STORE IN BARCELONA, Barcelona, 2013 - CAVAA. Bodebo is a neighbourhood shop located in the old quarter El Farró; for a long time, it has been selling ecological, in bulk, and local goods to the surrounding neighbours. The shop is situated at a corner between the streets St Hermenegild and La Gleba; it has a quite permeable façade with five large windows.

The request of transforming this site is due to the will of giving the shop a better visibility and to desire of making it more attractive to a younger public but with the requirement of maintaining the traditional nature of this lifelong shop. As a response to these needs, the first ideas are centred on a better use of the salesroom, on the reorganisation of the exhibiting furniture and on the creation of expounding elements for the in bulk sale, and to put in a proper form the customers paths. The first important decision is to reorganise the selling space so that the interior area is assigned to a warehouse and to take advantage of all the façade for the trade. Violences en cuisine : les vieilles traditions ont la vie dure. Les conditions de travail dans les cuisines françaises ont beaucoup évolué ces dernières années, mais les pratiques brutales et humiliantes n’ont pas disparu.

Et rares sont ceux qui osent les dénoncer. Vendredi soir, 21 heures. Soixante-quinze couverts en salle, une étoile au guide Michelin et le calme en cuisine. Quelques minutes avant le « coup de feu », le chef Eric Guerin et un de ses apprentis cherchent une station de radio sur la chaîne hi-fi branchée à côté des fourneaux. Dans le milieu de la restauration, ces conditions de travail, rigoureuses mais sereines, sont assez rares pour être relevées. Aujourd’hui à la tête d’un restaurant prestigieux (étoilé depuis 2000), il refuse de reproduire ce qu’il a vécu. « C’est peut-être une formation qui fonctionne – je n’ai plus jamais mis trop d’eau dans les champignons – mais est-ce que c’est vraiment par là qu’il faut passer ? Le personnel de salle n’est pas épargné « Milieu explosif » Et cette ligne est compliquée à tracer. Tesco / Home Plus : le supermarché virtuel. Xocolatti store by De-Spec, New York.

Pâtisserie Antoine by Atelier. Arclinea: a new showroom. Arclinea: il nuovo showroom. Manger local, la région Languedoc-Roussillon dans votre assiette. Sushi Concept - Convoyeur Magnétique. Kaiten Sushi Sliders. Nantes - Passage Pommeraye. La campagne à l'ère du virtuel. La campagne à l'ère du virtuel. Exigences sanitaires-Flexibilité pour les petites entreprises.

Notesynthese/pl2011.pdf. Mobile healthy food market is rolling around Toronto. Introduction à la sémiotique visuelle. Leg.u-bourgogne.fr/documents-de-travail/g9804.pdf. Mieux que le Wifi : Intermarché teste le Lifi. Comment les circuits courts modernisent leurs concepts : Frais d'ici. Le drive filmé en GoPro / La récré du mercredi / C'EST PAS SERIEUX... Bouteilles en libre-service / Le bar à soupes de Carrefour Ecully (69) / Photothèque. Livre à votre domicile les produits frais et les produits bio des paysans de nos régions. Le bio en ligne : où acheter ? Food Trends 2014 | The Food People. Les produits bio accessibles : 8 astuces pour mieux manger ! "Food", une exposition sur l'agriculture, l'alimentation et l'homme. Uniferme. Nord : treize fermes court-circuitent un supermarché en ouvrant leur propre magasin.

Come Inside › Victor Churchill – Fine Family Butcher. Est 1876. Le consomacteur n’est-il (au final) qu’un être asservi par le marketing ? | Blog sans gravité. Real 'apple store' opened at Borough Market | London. Fries Of New York Exhibition by Sir Kensington's. It's Art: A Gallery Filled with French Fries. 'The Real Apple Store' is an Apple Store That Literally Sells Apples. Les potagers bientôt interdits ? Les légumes anciens interdits à la vente - 30/10/2008. GartenCoop, une ferme solidaire, autogérée par les agriculteurs et les consommateurs.

Des paysans créent leur propre supermarché. XML saturates amsterdam red light district store with white. La Jeune Rue, un fantasme qui prend forme. La Jeune Rue, le concept street du millionaire Cédric Naudon - 4 juillet 2014. Frais d’ici : le premier magasin d’InVivo... Frais d'ici: Magasin d'alimentation de proximité - Accueil. Screenshot 2014 11 05 10 22 10. "Jugaad": une méthode surprenante pour booster l'innovation | Navi Radjou. Innovation frugale. VIDEO. Fashion Week: Et Karl Lagerfeld créa le supermarché Chanel.

Super U se lance dans l'élevage de vaches. Gph_20115943_0001_p000_1_texte.pdf. People's Supermarket : le supermarché du peuple, par le peuple. You’ll Never Believe The Truth About When Food Expires | BuffBlogger. Bilder & De Clercq 360° brand by …,staat, Amsterdam. Des épiceries à produit unique, c'est chic. Vertu, le téléphone que s'arrachent les milliardaires - Les Echos. "Lidl ambitionne de devenir un supermarché conventionnel" Pourquoi le hard discount est à bout de souffle.