CNV. 1er/11 — La Certification du CNVC — par Louise Romain Bonjour Antoun, Votre question me fait réfléchir par rapport au mot "sanctionnée". Le processus de certification est suivi par une équipe d’évaluateurs, et d’après moi non pas pour sanctionner mais (...) Lire la suite » 1er/11 — Présentation de l’ACNV : Association pour la Communication NonViolente — par Louise Romain Qu’est-ce que je pense DML ? 15/10 — Présentation de l’ACNV : Association pour la Communication NonViolente — par DMLBEBESBUGS Bonjour je dirige une association de crèches associatives (3 crèches pour le moment) je souhaite m’inscrire au cursus complet de la CNV car j’aimerais, si possible avec votre aide, mettre en place (...) 6/10 — Le secret d’Hugo — par Françoise Berry Vous trouverez le bon de commande ici en ce qui concerne le séjour en famille, il y en aura un en juillet, j’ai transmis votre message au formateur concerné (...) 6/10 — Le secret d’Hugo — par Licorne Lire la suite »
ACNV-BF | Association pour la Communication NonViolente de Belgique Francophone ACNV-BF ASBL.
The Center for Nonviolent Communication [Site officiel] Communication bienveillante [CNV, justice réparatrice, ...] Communication NonViolente [Blog français] Communication NonViolente [Wikipedia] Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes » (novembre 2008).
La communication non violente (CNV) est une méthode de communication formalisée par Marshall B. Rosenberg. Selon son auteur, ce sont « le langage et les interactions qui renforcent notre aptitude à donner avec bienveillance et à inspirer aux autres le désir d'en faire autant »[1]. L'empathie est au cœur de la CNV, entamée dans les années 1970, ce qui constitue un point commun avec l'approche centrée sur la personne du psychologue Carl Rogers dont Marshall Rosenberg fut un des élèves. L'expression « non violente » est une référence au mouvement de Gandhi[2] et signifie ici le fait de communiquer avec l'autre sans lui nuire (voir ahimsa).
Marshall Rosenberg s'appuie également sur les travaux de l'économiste chilien Manfred Max-Neef, qui a analysé les besoins humains[3],[4]. Pour M.