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Des jeunes libérés ou abandonnés.

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Sénat: "Les nouveaux médias: des jeunes libérés ou abandonnés?" Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? Allez au contenu, Allez à la navigation 14 février 2016 Recherche Recherche avancée Travaux parlementaires > Rapports > Rapports d'information Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ?

Source officielle, Sénat, site au service du citoyen, développe « les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ». Il propose un sommaire interactif très complet, un compte rendu des auditions multidisciplinaires et une bibliographie intéressante. – fanny_groupee_psy

Repères ?

Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ?

22 octobre 2008 : Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? Commander ce document Rapport d'information n° 46 (2008-2009) de M. Synthèse du rapport (97 Koctets) Disponible en une seule page HTML (535 Koctets) Disponible au format Acrobat (728 Koctets) Page suivante Page suivante A lire aussi Mon Sénat Accès rapide Agenda du Sénat Accès thématiques Rapports les plus consultés. Jeux vidéos: entre nouvelle culture et séductions de la "dyade numérique" Jeux vidéo : entre nouvelle culture et séductions de la « dyade numérique » Notes Que les Anglo-saxons distinguent sous le qualificatif de « gambling », qui signifie « pari » C’est le vieux rêve de l’humanité que Wim Wenders met en scène dans son film Jusqu’au bout du monde.

Le CAIRN publie un article du psychanalyste Serge Tisseron : il nous met face à la fascination et au pouvoir de l’image numérique, qui peut, si cette dernière n’est pas utilisée dans un cadre bien déterminé, amener l’usager vers une attitude addictive. Il pointe l’inégalité biographique des usagers de l’espace virtuel qui influence l’utilisation au numérique et peut développer des identités multiples, des avatars. Vous y découvrirez des notes précises en référence à plusieurs auteurs (psychologues, psychiatres) et une bibliographie. – fanny_groupee_psy

Un scientifique met au point une machine destinée à permettre à sa femme devenue aveugle de revoir les souvenirs de son passé comme si elle y était « pour de vrai ».

Jeux vidéo : entre nouvelle culture et séductions de la « dyade numérique »

Mais la machine est vite détournée de cette fonction précise pour servir à visualiser les rêves intimes de chacun. Il ne s’agit plus de rentrer dans ses souvenirs comme dans un espace réel, mais dans ses rêveries diurnes et ses rêves nocturnes comme s’ils étaient vrais. Voir Serge Tisseron : Psychanalyse de l’image, des premiers traits au virtuel – Paris, Dunod (1995). J. Étude menée en 2006 et 2007, avec l’aide de eBay. Film nippo-polonais. Journée sans téléphone mobile, et si on décrochait? Journée sans téléphone mobile : et si on décrochait ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Marlène Duretz Pour l’expert en comportement Thierry Le Fur, il est indispensable de trouver « les conditions d’un usage adapté ».

Le Monde publie l’article de la journaliste Marlène Duretz sur la nomophobie sous forme de questions ouvertes. Les réponses sont claires et permettent de voir rapidement où nous nous situons face à cette problématique. Un forum sur nos réactions est proposé permettant des échanges interactifs. – fanny_groupee_psy

Une journée sans téléphone mobile ?

Journée sans téléphone mobile : et si on décrochait ?

Depuis 2001, Phil Marso, instigateur de la journée mondiale sans téléphone mobile, encourage à réfléchir sur le « mobilou » chaque 6 février, le jour de la saint Gaston – et sans déplaire à Nino Ferrer et à son « téléphon qui son’/Et y a jamais person’ qui y répond ». Autant demander l’impensable et tenir à l’impossible une majorité de détenteurs de ce doudou connecté, que 60 % des Français consultent dans la première heure suivant leur réveil et que 30 % dégainent entre dix à vingt-cinq fois par jour, et 13 % cinquante fois et plus. En considérant que les enfants sont, dès l’âge de 2 ans, derrière les écrans, « nous serons en moyenne connectés plus de cent mille heures, à l’échelle d’une vie, comptabilise Thierry Le Fur. La cyberdépendance, ennemie du sommeil ? Chaque soir, Fabrice, 34 ans, s’adonne à ce qui est devenu un rituel : il se connecte fébrilement, répond à ses courriels, en adresse d’autres, surfe sur ses réseaux sociaux, visite ses nombreux sites préférés.

La cyberdépendance, ennemie du sommeil ?

Ses yeux sautent d’une image à l’autre des heures durant. Et comme à chaque connexion, le temps semble s’être arrêté. Internet ne manque pas d’entraîner des cyberdépendances chez ses utilisateurs. Les signes d’alerte sont multiples : sensation récurrente de manque hors connexion, soulagement à la connexion, usage incontrôlé et prolongé d’Internet… Une passion dévorante pour le net peut véritablement naître chez l’internaute, jusqu’à en perturber son sommeil. Selon une étude récente, en effet, différents troubles du sommeil sont susceptibles de se manifester chez les cyberdépendants : troubles de l’endormissement, réveils nocturnes, insomnies ou encore diminution du temps de sommeil. Comment les spécialistes expliquent-ils l’émergence de ces troubles ?