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Des jeunes libérés ou abandonnés.

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Sénat: "Les nouveaux médias: des jeunes libérés ou abandonnés?" Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? Allez au contenu, Allez à la navigation 12 mars 2017 Recherche Recherche avancée Travaux parlementaires > Rapports > Rapports d'information Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ?

Repères ? 22 octobre 2008 : Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? ( rapport d'information ) Commander ce document Rapport d'information n° 46 (2008-2009) de M. Synthèse du rapport (97 Koctets) Disponible en une seule page HTML (535 Koctets) Disponible au format Acrobat (728 Koctets) Page suivante Page suivante A lire aussi Mon Sénat Accès rapide Agenda du Sénat Accès thématiques Rapports les plus consultés Librairie en ligne Commandez vos documents Les autres sites du Sénat Ce site utilise des cookies de mesure d'audience. Jeux vidéos: entre nouvelle culture et séductions de la "dyade numérique"

Jeux vidéo : entre nouvelle culture et séductions de la « dyade numérique » Notes Que les Anglo-saxons distinguent sous le qualificatif de « gambling », qui signifie « pari » C’est le vieux rêve de l’humanité que Wim Wenders met en scène dans son film Jusqu’au bout du monde. Un scientifique met au point une machine destinée à permettre à sa femme devenue aveugle de revoir les souvenirs de son passé comme si elle y était « pour de vrai ».

Mais la machine est vite détournée de cette fonction précise pour servir à visualiser les rêves intimes de chacun. Il ne s’agit plus de rentrer dans ses souvenirs comme dans un espace réel, mais dans ses rêveries diurnes et ses rêves nocturnes comme s’ils étaient vrais. Ceux qui se laissent aller à cette tentation sont évidemment perdus : la fascination exercée sur eux par les espaces virtuels les détourne de toute autre activité… Voir Serge Tisseron : Psychanalyse de l’image, des premiers traits au virtuel – Paris, Dunod (1995). J. Étude menée en 2006 et 2007, avec l’aide de eBay. Film nippo-polonais. Journée sans téléphone mobile, et si on décrochait?

Journée sans téléphone mobile : et si on décrochait ? Pour l’expert en comportement Thierry Le Fur, il est indispensable de trouver « les conditions d’un usage adapté ». Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Marlène Duretz Une journée sans téléphone mobile ? Depuis 2001, Phil Marso, instigateur de la journée mondiale sans téléphone mobile, encourage à réfléchir sur le « mobilou » chaque 6 février, le jour de la saint Gaston – et sans déplaire à Nino Ferrer et à son « téléphon qui son’/Et y a jamais person’ qui y répond ».

Autant demander l’impensable et tenir à l’impossible une majorité de détenteurs de ce doudou connecté, que 60 % des Français consultent dans la première heure suivant leur réveil et que 30 % dégainent entre dix à vingt-cinq fois par jour, et 13 % cinquante fois et plus. En considérant que les enfants sont, dès l’âge de 2 ans, derrière les écrans, « nous serons en moyenne connectés plus de cent mille heures, à l’échelle d’une vie, comptabilise Thierry Le Fur. A quoi reconnaît-on une addiction numérique ? La cyberdépendance, ennemie du sommeil ?

Chaque soir, Fabrice, 34 ans, s’adonne à ce qui est devenu un rituel : il se connecte fébrilement, répond à ses courriels, en adresse d’autres, surfe sur ses réseaux sociaux, visite ses nombreux sites préférés. Ses yeux sautent d’une image à l’autre des heures durant. Et comme à chaque connexion, le temps semble s’être arrêté. Internet ne manque pas d’entraîner des cyberdépendances chez ses utilisateurs. Les signes d’alerte sont multiples : sensation récurrente de manque hors connexion, soulagement à la connexion, usage incontrôlé et prolongé d’Internet… Une passion dévorante pour le net peut véritablement naître chez l’internaute, jusqu’à en perturber son sommeil. Selon une étude récente, en effet, différents troubles du sommeil sont susceptibles de se manifester chez les cyberdépendants : troubles de l’endormissement, réveils nocturnes, insomnies ou encore diminution du temps de sommeil. Comment les spécialistes expliquent-ils l’émergence de ces troubles ?