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Le massacre de la saint barthelemy

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Huguenot. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Huguenot

À partir du XVIIe siècle, les huguenots sont appelés religionnaires, car les actes royaux ne parlaient pas de protestantisme mais de « Religion prétendue réformée »[1]. Étymologie[modifier | modifier le code] Il semble que le mot « huguenot » n'apparaisse en France qu'en 1560 dans les textes ou bien dans la correspondance du pouvoir royal[2].

Il remplace celui de « luthérien », utilisé jusqu'alors. Il apparaît dans une lettre de Théodore de Bèze parlant du tumulte d'Amboise, écrite de Genève le . L'hypothèse couramment admise[6] est de faire dériver le mot de l'allemand Eidgenossen, signifiant "camarades liés par un serment" (membres d'une ligue, confédérés)[7]. Théodore de Bèze, proche collaborateur de Jean Calvin, mentionne une étymologie populaire évoquant un légendaire et hérétique roi « Hugonet[9] », mais cette origine n'est pas retenue. Le mot apparaît dans un quatrain de Ronsard de 1562, Remonstrance au peuple de la France : Charles IX de France. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Charles IX de France

Charles IX de France, né le au château royal de Saint-Germain-en-Laye et mort à 23 ans le au château de Vincennes, fut roi de France de 1560 à 1574. Il est le quatrième roi de la famille des Valois-Angoulême. Fils d'Henri II et de Catherine de Médicis, il succède à son frère François II a l'âge de dix ans et meurt sans enfant mâle légitime à l'âge de vingt-trois ans. Biographie[modifier | modifier le code] Né Charles-Maximilien de France, il est le troisième fils et le cinquième des dix enfants d'Henri II et de Catherine de Médicis. Il accède au trône de France après la mort prématurée de son frère François II. Les troubles religieux[modifier | modifier le code] La paix d’Amboise[modifier | modifier le code] Après une halte de trois semaines, le « tour de France » continue vers Salon-de-Provence - où la reine-mère retrouve son astrologue Nostradamus - puis Aix-en-Provence, siège du parlement de Provence.

Elisabeth, archiduchesse d'Autriche. Massacre de la Saint-Barthélemy. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Massacre de la Saint-Barthélemy

Pendant longtemps, la tradition historiographique a fait du roi Charles IX et de sa mère, Catherine de Médicis, les principaux responsables du massacre. Faute de sources, les historiens sont restés longtemps partagés sur le rôle exact de la couronne. Ils retiennent aujourd'hui que seuls les chefs militaires du clan protestant étaient visés par l'ordre royal. Dès le matin du 24 août, Charles IX avait ordonné l'arrêt immédiat des tueries mais, dépassé par le zèle et la fureur du peuple, il n'avait pu les empêcher. Contexte[modifier | modifier le code] Le massacre de la Saint-Barthélemy, le , est la conséquence d'une série d'événements : Une paix et un mariage impopulaires[modifier | modifier le code] Une ville sous tension[modifier | modifier le code] La tentative d'assassinat de Coligny[modifier | modifier le code] Gravure allemande représentant l'attentat perpétré contre Coligny.

Les Guise : ce sont les suspects les plus probables.