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Biens communs

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Droit d’auteur & creative commons. 5973 197 p26. Licences Creative Commons et Ressources Educatives Libres : Comment les utiliser pour apprendre. La revue Technologie (outil d’autoformation pour tous les enseignants de Sciences et Techniques Industrielles (STI) et de technologie) propose pour son numéro 197 (printemps 2015) un dossier complet sur les licences partageables : Utiliser et enrichir le patrimoine commun des ressources éducatives libres – Les licences de libre diffusion Creative Commons ; une ressource signée Isabelle Ramade.

Ce guide replace l’utilisation des licences Creative Commons dans un contexte pédagogique en fournissant : – un riche dossier sur les ressources numériques Creative Commons et Ressources Educatives Libres (REL) à télécharger (16 pages, en pdf) qui répond clairement à des questions essentielles : Pourquoi ces licences ont-elles été introduites ? Qu’impliquent exactement ces divers contrats pour l’utilisateur de la ressource ? Pourquoi et comment placer ses propres ressources pédagogiques sous une licence Creative Commons ? – des illustrations pour comprendre et utiliser les licences Creative Commons. Creative Commons. Pour les collectivités, associations et entreprises mettant en place des espaces de télétravail, tiers lieux, coworking… C’est-à-dire des lieux partagés dans leurs diversités, le wiki Movilab met à disposition gracieusement et en licence Creative Commons des ressources pratiques et méthodologiques pour créer, gérer, animer et développer ce type d’espaces de travail et de partage avec ses utilisateurs-contributeurs.

L’objectif de ce wiki est de documenter les pratiques et les ressources numériques (ou autres) utiles pour les lieux partagés. (suite…) Mouvement des biens communs. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Mouvement des biens communs désigne l'ensemble des acteurs et des organisations impliqués dans la réflexion et la mise en pratique des communs ou des biens communs. Définition[modifier | modifier le code] Le mouvement des biens communs s’est développé à partir d’une double opposition à l’État et au marché.

Selon David Bollier et Silke Helfrich, l’un et l’autre fonctionnent en « duopole » : « Ils sont tous deux profondément engagés dans une vision partagée du progrès technique et de la compétition économique. »[1]. Origine du mouvement[modifier | modifier le code] Le mouvement des biens communs est indissociable de la réflexion universitaire autour des biens communs. Le cadre théorique d'Ostrom s'appliquait essentiellement à la gestion des ressources naturelles. Au début des années 2000, plusieurs études entérinent l'extension de la problématique des biens communs aux enjeux naissants du numérique. Annexes[modifier | modifier le code] Communs. A propos des licences. Creative Commons is the nonprofit behind the open licenses and other legal tools that allow creators to share their work.

Our legal tools are free to use. 4.0 International 3.0 Unported 3.0 Armenia 3.0 Australia 3.0 Austria 3.0 Azerbaijan 3.0 Brazil 3.0 Canada 3.0 Chile 3.0 China Mainland 3.0 Costa Rica 3.0 Croatia 3.0 Czech Republic 3.0 Ecuador 3.0 Egypt 3.0 Estonia 3.0 France 3.0 Georgia 3.0 Germany 3.0 Greece 3.0 Guatemala 3.0 Hong Kong 3.0 Intergovernmental Organization 3.0 Ireland 3.0 Italy 3.0 Luxembourg 3.0 Netherlands 3.0 New Zealand 3.0 Norway 3.0 Philippines 3.0 Poland 3.0 Portugal 3.0 Puerto Rico 3.0 Romania 3.0 Serbia 3.0 Singapore 3.0 South Africa 3.0 Spain 3.0 Switzerland 3.0 Taiwan 3.0 Thailand 3.0 Uganda 3.0 United States 3.0 Venezuela 3.0 Vietnam 2.5 Generic 2.5 Argentina 2.5 Australia 2.5 Brazil 2.5 Bulgaria 2.5 Canada 2.5 China Mainland 2.5 Colombia 2.5 Croatia 2.5 Denmark 2.5 Hungary 2.5 India 2.5 Israel 2.5 Italy 2.5 Macedonia 2.5 Malaysia 2.5 Malta 2.5 Mexico 2.5 Netherlands 2.5 Peru 2.5 Poland 2.5 Portugal 2.5 Slovenia 2.5 Spain.

Elinor Ostrom ou la réinvention des biens communs, par Hervé Le Crosnier (Les blogs du Diplo, 15 juin 2012) La théorie des biens communs, ou plus précisément des « communs », suivant le terme anglais commons, qui est plus général et moins focalisée que la traduction française actuellement utilisée, a connu plusieurs périodes : les études historiques, l’analyse du fonctionnement des communs naturels et la construction des communs du numérique.

Elinor Ostrom et l’approche institutionnelle de l’économie politique des communs est essentielle dans ce parcours pour comprendre le renouveau de l’étude des communs et l’apparition de mouvements sociaux qui se revendiquent de la défense ou de la construction des communs. Leçons de l’histoire L’histoire de l’Angleterre et du mouvement des enclosures, qui opposa très violemment les pauvres des campagnes aux propriétaires terriens entre le XIIIe et XVIIe siècle a été la première incarnation des analyses et des mouvements sur les communs.

De la tragédie à l’écologie Les communs du numérique Continuer de construire une théorie des communs. Hervé Le Crosnier : « Le réseau est devenu un des nouveaux lieux de la lutte des classes » – Le Comptoir. Ancien conservateur de bibliothèque, Hervé Le Crosnier est actuellement enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la documentation à l’Université de Caen Basse-Normandie. Également éditeur chez C&F éditions, il publie des ouvrages sur des sujets divers – les utopies d’Internet, l’évaluation de l’information en ligne, l’adolescence ou encore le moteur de recherche Google –, tous liés à la problématique du numérique et son impact sur nos sociétés. Influencé par les travaux de la politologue et économiste américaine Elinor Ostrom (1933-2012), il a fait des biens communs, et en particulier des communs de la connaissance, son cheval de bataille.

Partisan des travaux collectifs comme Wikipédia, promoteur du libre sur Internet et observateur des phénomènes contemporains d’expropriation du commun, il se fait un point d’honneur à adopter un discours accessible et à mettre à disposition ses travaux en ligne. Un autre exemple : les luddites, en Angleterre, au début du XIXe siècle. Hervé Le Crosnier. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Hervé Le Crosnier en 2011. Hervé Le Crosnier est un universitaire français né le 28 décembre 1953[1]. Enseignant-chercheur à l'université de Caen[2], il dispense des enseignements sur les technologies du web (informatique) et la culture numérique (sciences de l'information).

Biographie[modifier | modifier le code] Ancien conservateur des bibliothèques[2], Hervé Le Crosnier a créé la liste de diffusion Biblio-fr qui a servi de forum aux bibliothécaires et professionnels du livre et de la documentation de 1993 à 2009[3],[4],[5]. En 1990, il soutient sa thèse de doctorat en Sciences de l'information et de la communication, intitulée Systèmes d'accès à des ressources documentaires : vers des anté-serveurs intelligents, à l’Université d'Aix-Marseille III, sous la direction de Parina Hassanaly[6]. Recherches[modifier | modifier le code] Publications[modifier | modifier le code] Monographies[modifier | modifier le code]

Conférence sur les communs de la connaissance, 20-22 octobre 2016, (...) Advancing Knowledge Commons through Legal and Social Changes : when commons meet law and public policy", 3ème conférence thématique sur les communs de la connaissance Du 20 au 22 octobre 2016. Sciences Po, Paris Conference organisée par l’École de droit de Sciences Po et l’International Association for the Study of the Commons (IASC).

Cette troisième rencontre vise à analyser les effets normatifs et l’institutionnalisation d’initiatives, notamment citoyennes, fondées sur les communs. Les communs incluent toute situation où l’usage d’une ressource est partagée et utilisée collectivement, que cette ressource fasse l’objet d’une propriété individuelle ou collective, ou non. La notion s’oppose à la vision traditionnelle de la propriété, soit privée soit publique, définie sur le pouvoir d’exclusion d’autrui qu’elle comporte. Libres Savoirs, Les biens communs de la connaissance. Un ouvrage collectifs (30 auteurs originaires de 4 continents coordonnés par VECAM) pour décrypter les enjeux du partage de la connaissance et l’information pour le XXIième siècle.

Produire collectivement, partager et diffuser les connaissances au XXIe siècle La connaissance est un moteur de l’économie et de l’organisation sociale. Aujourd’hui numérisée, elle circule, se diffuse et se partage aisément, permettant la coopération de communautés et la création de nouvelles connaissances. Cette émergence dynamique et collective de nouveaux biens communs vient à son tour bousculer et renouveler la pensée économique et politique. Publié avec le concours du Centre Régional des Lettres de Basse-Normandie, le soutien de la Région Basse-Normandie et de l’Organisation Internationale de la Francophonie, Institut de la Francophonie numérique. Pour accéder à cette publication en ligne, consultez notre site d’archives ici. Association. Vecam est une association créée en 1995, à l’initiative de Jacques Robin et de Véronique Kleck.

Anticipant que l’information, les productions culturelles et le savoir connaitraient une numérisation croissante, que toutes les forces structurant les sociétés humaines seraient concernées, les fondateurs de Vecam souhaitaient que les citoyens et la société civile soient partie prenante des réflexions et actions de ce grand basculement. Le rôle de Vecam est de donner aux citoyens les moyens de s’interroger, comprendre, débattre et s’approprier ces transformations. C’est au décryptage politique et social de l’ère numérique que l’association tente de contribuer.

Vecam entend également faciliter les usages développés par et pour les associations, les mouvements citoyens ou les individus. Les pratiques numériques ouvrent un nouvel espace pour appréhender la société au travers de l’activité collective. La questions des communs est devenue centrale dans les interventions et projets de Vecam. VECAM - Citoyenneté dans la société numérique.