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Cloud marché

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Le Cloud n'échappe pas au gaspillage. Les entreprises ont la possibilité de réduire leurs dépenses Cloud de 35 % en moyenne, selon RightScale, fournisseur d’une plateforme de gestion d’applications multi-cloud. Son analyse s’appuie sur les résultats anonymisés de son service d’optimisation (Cloud Cost Optimization Service). Les dépenses d’instances cloud ont augmenté de 76 % depuis le début de l’année, selon cette analyse. À lui seul, le calcul représente 76 % des dépenses Cloud, les services de bases de données seulement 15 %. Ce sont les instances 24×7 qui sont utilisées par la majorité. Or, elles peuvent être une source de gaspillage, selon RightScale. Le prestataire recommande donc aux entreprises d’automatiser la charge de travail, ainsi que la planification de leurs développements, pour un fonctionnement durant les heures de travail ou seulement lorsqu’elles en ont besoin. Lire aussi : 30 services de Cloud gratuits comparés (MAJ février 2016)

Septembre 2016. Le Cloud est trop cher pour la plupart des besoins, selon Octave Klaba. Silicon.fr : AWS et Azure viennent tous deux d’annoncer l’ouverture de datacenters en France. Ce qui fait tomber l’argument de la localisation des données dans l’Hexagone que pouvait brandit OVH pour séduire les entreprises… Octave Klaba : OVH reste très fort sur les métiers de la rationalisation des infrastructures, avec des offres comme les serveurs dédiés ou le Dedicated Cloud.

Sur ces métiers, nos concurrents n’ont rien à proposer aux entreprises. Or, pour les grandes entreprises, sur la plupart de leurs besoins, le Cloud public se révèle trop cher. Remarquons d’ailleurs que des entreprises comme Apple ou Dropbox sont sorties au bout d’un certain temps d’Amazon, tout simplement parce qu’elles avaient besoin de rationaliser les coûts de leur infrastructure.

Et c’est logique ; le Cloud public est adapté avant tout à la phase de scale-out, soit le passage du prototype à l’offre disponible mondialement, très rapidement, sans prise de risque. O.K. : 80 000 serveurs au total. Pokémon Go peut remercier Google Cloud, Kubernetes et Docker. Le jeu phénomène de l’été, Pokémon Go, n’aurait certainement pas été un aussi grand succès si l’infrastructure IT n’avait pas suivi. A la fin juillet, nous nous étions fait l’écho des enjeux IT derrière l’adoption rapide de l’application de réalité augmentée. Niantic, éditeur du jeu, avait d’ailleurs recruté en urgence un spécialiste de l’infrastructure IT et du Cloud. Celui-ci devait absolument avoir une compétence sur les plateformes IaaS de Google et d’AWS. Un pic de charge hors norme Sur le blog de Google Cloud, Luke Stone, directeur du support technique, donne des détails supplémentaires sur le rôle crucial du Cloud dans le succès de Pokémon Go. La firme de Moutain View souligne que l’application mobile utilise plusieurs services au sein de la plateforme Cloud. « Mais Cloud Store est devenu un proxy direct pour le jeu en tant que base de données primaires pour capturer les Pokémon », précise le dirigeant.

Le plus grand utilisateur de conteneurs et de Kubernetes A lire aussi : Cloud Magazine | 100 % cloud computing. C'est quoi le cloud ? Définition simple du cloud computing. C’est quoi le cloud computing ? Vous ne pouvez pas y échapper, partout on vous parle de cloud. Jusqu’à présent, la notion était confinée à la presse informatique, mais maintenant le cloud est devenu grand public.

Depuis quelques temps, on ne parle que de cloud. Mais au fait, c’est quoi le cloud ? Où plutôt, c’est quoi le cloud computing ? Avant de commencer, « cloud » veut dire nuage. Donc, partout où l’on parle de cloud, vous verrez des illustrations à base de nuages. Si vous posez cette question à différentes personnes, vous risquez avoir autant de réponse que d’interlocuteurs. » Cloud computing is a model for enabling ubiquitous, convenient, on-demand network access to a shared pool of configurable computing resources (e.g., networks, servers, storage, applications, and services) that can be rapidly provisioned and released with minimal management effort or service provider interaction. Un exemple pour comprendre Prenons un exemple simple, comparons l’informatique avec la vidéo.

Comparatif : 5 solutions d'archivage en mode cloud. Alternatives à l'archivage sur bandes magnétiques, les prestataires de cloud proposent des solutions de stockage de données "froides" ou "tièdes". Avec des contraintes et des tarifs très différents. Le cloud fournit une alternative aux services d'archivage froid qui reposent généralement sur des supports physiques comme les bandes magnétiques. A l'image de Glacier, l'offre d'Amazon Web Services (AWS) qui a ouvert ce marché en 2012, les solutions d'archivage en mode cloud sont conçues pour des conservations sur de longues périodes - 5, 10, 20 ou 50 ans - et pour des extractions peu fréquentes. Des données dites froides que l'on pousse et retire qu'exceptionnellement.

Le taux de disponibilité, cher aux autres services cloud, disparaît au profit d'un niveau de durabilité et de multiples réplications de données dans les data centers d'une même région ou de régions différentes. De même, les critères de performance liés au nombre de CPU ou de machines virtuelles n'existent plus. IBM : le cloud sauve les résultats trimestriels. Google remanie son stockage cloud et baisse les prix. Les services de stockage de la Google Cloud Platform (GCP) se répartissent maintenant en quatre offres dont deux destinées au stockage des données froides auxquelles on n'accède que rarement. Pour les applications informatiques classiques ou exigeant une haute disponibilité, Google propose ses services Regional et Multi-Regional, ce dernier offrant une redondance sur plusieurs zones géographiques pour un coût de 2,6 cents par Go/mois.

Google remanie les services de stockage de sa plateforme cloud, GCP. Il lance de nouvelles catégories de stockage, des outils de gestion du cycle de vie des données et améliore sa disponibilité tout en révisant ses tarifs à la baisse. L’offre Cloud Storage se répartit désormais en quatre catégories, complétées d’une API utilisable pour l’ensemble de ces services. L’offre Coldline est cohérente avec les autres catégories de stockage, ce qui signifie que les utilisateurs pourront y accéder sans modifier leurs applications, précise Google.

Porté par le cloud, Microsoft atteint son plus haut en Bourse depuis la bulle Internet de 2000.