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Vieux Montréal

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La transformation de Montréal en images, d'hier à aujourd'hui. À Montréal, plusieurs immeubles patrimoniaux ont été détruits pour construire de nouvelles bâtisses plus hautes.

La transformation de Montréal en images, d'hier à aujourd'hui

À l'intersection des rues Ontario et Sainte-Élisabeth, des maisons en rangée ont été rasées dans les années 1950 pour faire place aux habitations Jeanne-Mance. Plusieurs immeubles, à défaut d'être détruits, ont changé de vocation. Ici, place d'Youville, une ancienne caserne de pompiers construite au tournant du siècle dernier est devenue le Centre d’histoire de Montréal au début des années 1980. Les immeubles reflètent aussi le mode de vie qui change au fil du temps. Par exemple, les nombreux cinémas sur la rue Sainte-Catherine ont disparu pour devenir des magasins, des pharmacies et... des bars de danseuses.

Que serait le ciel de Montréal sans la Place Ville-Marie? Les grandes artères ont également changé. Les quartiers montréalais se sont transformés et se transforment avec l’arrivée des différentes vagues d'immigrants. L'histoire de Montréal à travers sa pierre. À l'assaut du mont Katahdin. Il est dans l'ombre des monts Washington, Mansfield et Lafayette, très populaires pour la randonnée dans le nord-est des États-Unis.

À l'assaut du mont Katahdin

Pourtant, il mérite autant d'attention, sinon plus. Du haut de ses 1605 m, le mont Katahdin, qui comprend les plus hauts sommets du Maine, demeure une destination méconnue malgré sa beauté et le défi qu'il représente. Récit d'une ascension. Nous avons choisi d'affronter le mont Katahdin, situé dans le Baxter State Park, un beau week-end de septembre. Notre plan? Après un lever très matinal dans notre tente du Nesowadnehunk Campground, nous nous dirigeons en auto vers le Katahdin Stream Campground, d'où part notre sentier. Après l'enregistrement (obligatoire), nous entamons la randonnée alors que le soleil commence à se lever de l'autre côté de la montagne.

Après environ 5 km, la randonnée se corse. Des embouts métalliques ont été installés à certains endroits pour faciliter l'ascension. Nous marchons maintenant sur la crête. Quand le vélo était plus populaire que le hockey. Société Quand le vélo était plus populaire que le hockey Le mercredi 8 février 2017.

Quand le vélo était plus populaire que le hockey

« Traces de l'histoire de Montréal » Pour la première fois, dans l’histoire du monde, grâce au téléphone mobile, nous avons l’absolu dans notre poche.

« Traces de l'histoire de Montréal »

Mais avoir le monde en main signifie aussi, automatiquement, être aux mains du monde. C’est la nuit de samedi à dimanche, celle qu’on voue traditionnellement au repos. Je me réveille. Je cherche à savoir l’heure, et, naturellement, je regarde mon portable, qui m’apprend qu’il est 3 heures du matin. Mais je vois en même temps qu’un e‑mail est arrivé. L’appel (vibration du portable, sonnerie agaçante ou même, comme dans mon cas, notification d’un e‑mail) est un appel aux armes dans le cœur de la nuit, en pleine vie civile, comme dans la mobilisation totale dont parlait Ernst Jünger dans les années 1930.

Mais il n’y a pas apparemment de guerres en cours, du moins sous les latitudes où je suis en train de mener ma solitaire bataille, armé d’un téléphone portable. Quand Benjamin Franklin a « américanisé » Montréal. Société Quand Benjamin Franklin a « américanisé » Montréal Le mercredi 2 novembre 2016 En novembre 1776, la République américaine envahit Montréal et le château Ramezay devient le quartier général de la rébellion des treize colonies. « C'est en ce lieu très précis qu'on a failli devenir américain [...] un état supplémentaire pour les États-Unis », raconte Jean-François Nadeau.

Quand Benjamin Franklin a « américanisé » Montréal

Benjamin Franklin à Montréal À la recherche de soutien pour se débarrasser du pouvoir britannique, Benjamin Franklin débarque à Montréal en avril 1776. Son mandat : convaincre les Canadiens français de se joindre aux armées révolutionnaires. « C'est intéressant de voir que ce personnage qu'on présente partout comme un géant à juste titre, Benjamin Franklin, a eu son histoire à Montréal », souligne Jean-François Nadeau. Créer un compte. Jeanne Mance, Montréal et l’Hôtel-Dieu. Vous habitez Montréal ?

Jeanne Mance, Montréal et l’Hôtel-Dieu

Remerciez Jeanne Mance ! Car sans le travail et la détermination de cette pionnière, cofondatrice de Ville-Marie et fondatrice de l’Hôtel-Dieu, premier hôpital de Montréal, cette ville ne serait peut-être pas ce qu’elle est aujourd’hui. Retour en sept questions avec l’historien Martin Landry sur la naissance tumultueuse d’une ville et de son premier hôpital. Qui est Jeanne Mance ? Les pictogrammes de la Grande Paix. Le jeudi 4 août 1701, le gouverneur général de la Nouvelle-France, Louis-Hector de Callière, réussit un tour de force diplomatique : faire signer une paix durable entre la France et 39 nations amérindiennes de tout le nord-est du continent américain.

Les pictogrammes de la Grande Paix

Mieux encore, cette Grande Paix de Montréal – qui met un terme à près d’un siècle de conflits armés et sanglants et qui se caractérise par l’apposition de 39 pictogrammes, dont la majorité sont présentés ici – demeure valide aux yeux des nations autochtones aujourd’hui. Depuis 1603, explorateurs et colons français entretiennent des réseaux d’alliances avec les Hurons-Outaouais, alors que les Néerlandais, puis les Anglais installés sur le continent sont alliés avec les Cinq Nations de la Ligue iroquoise. Marie-Josèphe Angélique : symbole de l’esclavage. À l’image de la Nouvelle-France, de la Province de Québec et du Bas-Canada, Montréal a été territoire esclavagiste durant 200 ans.

Marie-Josèphe Angélique : symbole de l’esclavage

S’il y a un personnage symbolisant cet état de fait, c’est Marie-Josèphe Angélique, esclave noire torturée, pendue et brûlée après avoir été reconnue coupable d’incendie criminel au terme d’un procès alambiqué. Tout commence le samedi 10 avril 1734, vers 19 h, lorsqu’un incendie se déclare dans le grenier de la résidence de Thérèse de Couagne, veuve de François Poulin de Francheville, rue Saint-Paul. Le brasier se propage et, en quelques heures, détruit 46 des 387 immeubles de la ville, dont l’Hôtel-Dieu, hôpital récemment reconstruit. Il n’y a pas de morts, mais des centaines de personnes se retrouvent sans toit. Très vite, les soupçons se tournent vers Marie-Josèphe (certains utilisent la graphie Marie-Joseph) Angélique, esclave chez M de Couagne depuis neuf ans. C’est la rumeur qui court en ville au moment de son arrestation, le lendemain de l’incendie.

Bon 373e anniversaire, Montréal !