Economie

Facebook Twitter
L'homme, combien de kWh ?
Charles Eisenstein

l'économie de la contribution l'économie de la contribution Economie de la contribution. L’économie de la contribution se caractérise principalement par trois traits : 1) les acteurs économiques n’y sont plus séparés en producteurs d’un côté et consommateurs de l’autre ;
Paul Polak - BOP economy

Michel Bauwens - Commons economy

Vers une économie de la contribution La solution du capitalisme à bout de souffle pourrait bien être à chercher du côté des logiciels libres. Bernard Stiegler, philosophe, appelle à passer "du consumérisme toxique à une économie de la contribution". Ce n’est plus un secret pour personne : le capitalisme est en train d’être dévoré par ses propres effets toxiques. En 2005, parmi d’autres voix peu écoutées alors, une association française, Ars Industrialis, lancée par quatre philosophes et une juriste, avait sonné le tocsin. A l’époque, leur manifeste décrivait les dangers d’un capitalisme “autodestructeur” et la soumission totale aux “impératifs de l’économie de marché et des retours sur investissements les plus rapides possibles des entreprises” et notamment celles actives dans les médias, la culture ou les télécommunications.

Vers une économie de la contribution

Social Business

Twitter, Wikipedia, Facebook… nous montrent le chemin d’une profonde modification des rapports entre le marché, les consommateurs, et les producteurs de biens et de services. Il y a là l’émergence d’un nouveau marketing, induit par l’intervention en amont de clients qui interfèrent dans la conception des produits qu’ils consomment. Ils retrouvent là une vertu, celle de mieux gouverner leur propre vie, au sens où Thomas Locke définissait cette gouvernance : « Tout homme est de par sa naissance et de par sa nature libre et responsable et donc à se gouverner lui-même ». Ils retrouvent là un peu d’Humanité alors que la société de consommation a fait craindre un moment d’être inféodé à des multinationales de plus en plus concentrées. On est en train de passer d‘une économie de la consommation à une économie de la contribution où il sera donné à chacun l’opportunité de mieux gouverner sa relation à ce qu’il entend acheter. Économie de marché vs économie de la contribution Économie de marché vs économie de la contribution
économie de la contribution

Eloi Laurent - ecologie politique

Patrick Viveret

Marc Luyckx Ghisi - Knowledge economy

Non Profit Economy

Economie et énergie : à l’épreuve du temps long La question du nucléaire, en France et ailleurs, est hélas réduite à des positions de principe figées dans des objectifs de poids relatif pour cette filière, ignorant d’une part que l’industrie de l’énergie ne peut être comprise que sur le temps long en raison de l’ampleur du capital, au sens large du terme, à engager et, d’autre part, que l’adéquation entre énergie et développement est fondamentale. Par un mouvement vertueux, chaque vague énergétique a permis d’accéder à des niveaux supérieurs de développement économique qui en retour ont justifié la montée en gamme du mix énergétique. Après le charbon, l’énergie hydraulique et le pétrole, le nucléaire s’est inscrit dans le temps long de l’énergie comme une filière prometteuse, sophistiquée mais exigeante au plus haut point. Seule une économie forte s’appuyant sur une véritable politique industrielle, telle que la société française de l’après-guerre, justifie une part croissante de nucléaire dans le mix énergétique. Economie et énergie : à l’épreuve du temps long
The Darwin Economy: Liberty, Competition, and the Common Good: Amazon.fr: Robert H. Frank: Livres anglais et étrangers While our ideological sensibilities are not closely aligned, I find the ideas of Robert Frank to be novel, thought provoking and challenging. "The Darwin Economy" is no exception. The book is intended as a critique of libertarian ideas and he likes to drop the "libertarian evangelist" bomb throughout the book to describe those with whom he disagrees. However, he appears to have almost as much intolerance for some of the worst arguments of the progressive movement - sans the ad hominems - and does not hesitate to point them out. In a basic sense, the book is about the rising inequality of the last 30 years and the resulting negative consequences. The Darwin Economy: Liberty, Competition, and the Common Good: Amazon.fr: Robert H. Frank: Livres anglais et étrangers
Source image : http://typographie.tumblr.com Tout changement social doit concevoir son économie. Et alors que s’ouvre aujourd’hui à Paris le OuiShareFest, premier événement européen entièrement dédié à l’économie collaborative, j’avais envie de donner suite à ce billet et faire le point sur un ensemble de termes qui reviennent souvent dans l’actualité pour qualifier les modèles économiques émergents et à venir qui cherchent à fournir des réponses aux enjeux du siècle. L’économie coopérative Commençons avec le plus ancien de ces modèles, qui relève de l'économie sociale et solidaire. Les premières coopératives de consommation sont apparues à la fin du XVIIIe siècle afin de promouvoir une économie plus sociale.

Onze logiques économiques qui changent le monde

Onze logiques économiques qui changent le monde
« Les petites entreprises sont la clé d'une bonne économie » En parallèle du G20 qui se tiendra début novembre, 400 entrepreneurs participeront à la seconde édition du « Young Entrepreneur Summit », du 31 octobre au 2 novembre. Un rendez-vous international pour partager l’expérience de l’entreprise et tenter d’encourager la création de PME. Car pour Grégoire Sentilhes, le président de l’édition 2011, les quatre millions d’entrepreneurs que compte la France sont autant de chances de sortir de la crise. Terra eco : Pourquoi soutenir et encourager ces entrepreneurs, dans un contexte de crise économique ? Grégoire Sentilhes : D’abord parce que nous vivons dans un monde de changement absolu. L’économie du 21ème siècle n’a rien à voir avec celle du 20ème. « Les petites entreprises sont la clé d'une bonne économie »
‪Who Killed Economic Growth? (ABCs of Dow Jones Implosion)‬‏
23 Things They Don't Tell You About Capitalism: Amazon.fr: Ha-Joon Chang: Livres anglais et étrangers 23 Things They Don't Tell You About Capitalism: Amazon.fr: Ha-Joon Chang: Livres anglais et étrangers The 2008 'Great Recession' demands re-examination of prevailing economic thought - the dominant paradigm (post 1970's conservative free-market capitalism) not only failed to predict the crisis, but also said it couldn't occur in today's free markets, thanks to Adam Smith's 'invisible hand.' Ha-Joon Chang provides that re-examination in his "23 Things They Don't Tell You About Capitalism." Turns out that the reason Adam Smith's hand was not visible is that it wasn't there. Chang, economics professor at the University of Cambridge, is no enemy of capitalism, though he contends its current conservative version should be made better.
‪23 choses que l'on ne vous dit pas sur le capitalisme VOSTFR 1/3‬‏
‪23 choses que l'on ne vous dit pas sur le capitalisme VOSTFR 2/3‬‏
The world is awash with books that claim to explain the global financial meltdown. Not many are written by economists. Ignorant of history, including that of economics itself, most economists not only failed to forecast the crash but, mesmerised by the spurious harmonies of their mathematical models, were blind to the mounting instability of the financial system and failed to grasp that an upheaval of the kind that is currently under way was even possible. After an intellectual failure on this scale, what could economists have to say today that would be of any interest to anyone? 23 Things They Don't Tell You About Capitalism by Ha-Joon Chang | Book review | Books | The Observer 23 Things They Don't Tell You About Capitalism by Ha-Joon Chang | Book review | Books | The Observer
Economy & Sustainability

Project Syndicate

Ecological Economics

The Darwin Economy

Vous avez dit crise ?

Rémunération Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La rémunération consiste à rétribuer une entité (personne physique ou morale, entreprise) en contrepartie du travail effectué, ou d'un service rendu Selon les cas, le montant de la rémunération et les modalités de son versement sont prévus : soit par les simples usages,soit par des dispositions contractuelles librement négociées entre les parties ou résultant d'accords collectifs (accord d'entreprise, convention collective ou accord de branche professionnelle...)soit en application de règles découlant de la loi et des règlements (regroupés dans le Code du travail) Étymologie[modifier | modifier le code] Le terme « rémunération » viendrait du latin « remunerare » (rémunéré), tiré du substantif « munus, muneris » signifiant « cadeau ». Rémunération
Question de l'héritage Nous conclurons cette étude des patrimoines américains par les travaux de Thomas Piketty et Emmanuel Saez qui ont étudié les actifs successoraux des très hauts patrimoines à leur décès, lors des déclarations de successions. Ils ont obtenu les résultats suivants : Bien entendu, comme il s’agit de patrimoines au décès, ils ne reflètent pas l’état des patrimoines de toute la population. Par contre, ils sont forcément corrélés aux distributions de revenus passés. Le premier graphique montre l’évolution des très hautes successions sur un siècle (60 ans seulement pour le Top 2 %). On retrouve un mouvement proche de celui observé sur les revenus, avec une chute notable à la fin des années 1960.
Un petit parfum d'oligarchie...

Economie / Concentration de richesses

Sciences économiques Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les sciences économiques, font partie des sciences humaines et sociales qui étudient l'allocation des ressources rares à des fins alternatives. Autrement dit, selon l'économiste et homme politique Raymond Barre, « la science économique est la science de l'administration des ressources rares. Elle étudie les formes que prend le comportement humain dans l'aménagement de ces ressources ; elle analyse et explique les modalités selon lesquelles un individu ou une société affecte des moyens limités à la satisfaction de besoins nombreux et illimités » (Économie politique, PUF, 1959). En réalité, il n'existe pas une seule définition de l'économie, mais plusieurs définitions, chaque définition renvoyant à des réalités sous-jacentes différentes.
« Si un État veut éviter la désintégration sociale, il doit veiller à ne tolérer aucune augmentation de l’extrême pauvreté comme de l’extrême richesse dans quelque partie que ce soit du corps social, parce que l’une comme l’autre conduisent au désastre. C’est pourquoi le législateur doit veiller à fixer clairement les limites acceptables de la richesse comme de la pauvreté. » [Platon – Les Lois] « Il y a trente ans, le facteur multiplicatif entre le salaire moyen d’une entreprise et le salaire le plus élevé était de 20. Cette règle était très sage. La rémunération des PDG (1/3)
Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles Dans la série “Mon nombril”, je vous signale ma première interview dans un quotidien national, parue ce jour dans le supplément économie du Parisien (1 million de lecteurs….), qui sort un dossier sur les rémunérations des dirigeants : Olivier Berruyer, membre de l’Institut des Actuaires*¤ et auteur du blog www.les-crises.fr Comment s’explique la hausse continue des rémunérations des patrons des grandes entreprises françaises ?
Nous continuons notre étude des rémunérations des grands dirigeants. Je rappelle de nouveau que la cible visée ici est : 1/ les 50 ou 100 PDG des plus grandes entreprises françaises 2/ les premières centaines des dirigeants américains les mieux payés et encore, seule une partie a un comportement qui peut apparaître choquant. Les milliers de directeurs de nos grandes entreprises, et les dizaines de milliers de dirigeants de TPE PME ne sont bien entendu nullement visés – je salue même leur apport en général précieux dans la création de richesses, qui peuvent ensuite être redistribuées, au bénéfice de l’ensemble des travailleurs. Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles
Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles
thèmes Fiscalité

Epargne en temps de crise

Economie / Dettes

Pionnier
Eco / Morad El Hattab

Robin Cornelius - Switcher

Edouard Tétreau - crise

Halim Madi

Didier Sornette - anticiper les crises

Paul Jorion

Maurice Allais

Le crayon à papier : une introduction à la complexité économique
André Gorz

Kenneth Rogoff

Olivier Berruyer

Jacques Sapir - économiste EHESS

Daniel Cohen

Pierre Larrouturou

Esther Duflo

Documentary & Economy