
Education populaire
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“Avant j’aimais pas les jeunes...” Dans cet essai, sur un ton humoristique et quelquefois provocateur, Bertrand Boillot propose une réfléxion exigeante qui invite le lecteur à reconsidérer et à « déconstruire » un certain nombre de représentations sur la jeunesse, l’éducation populaire, l’engagement citoyen, la transmission culturelle. À partir d’expériences patiemment collectées et analysées, passées au crible du référentiel des valeurs de l’éducation populaire et mises en perspective avec des recherches récentes dans le domaine des sciences sociales, Bertrand Boillot défend l’idée d’une place et d’un rôle différents des jeunes dans la société.
Confédération des MJC de France Bienvenue sur le site de la CMJCF
[Fédération Française des Maisons des Jeunes et de la Culture]
Séminaire FFMJC SÉMINAIRE DE LA FFMJC : Culture Scientifique et Technique et Education Populaire Comment et Pourquoi les MJC et la FFMJC agissent ? SAMEDI 4 FEVRIER 2012 de 10H à 17H à MAXEVILLE (GRAND NANCY - LORRAINE) (Université de Lorraine à Maxéville - Salle de conférence) La Culture (...) > suite les 22, 23, 24 novembre 2011 La Fédération Française des MJC s’est engagée dans une démarche de réflexion et d’échanges avec les élus et les pouvoirs publics sur les questions de société et les politiques publiques en matière de jeunesse, culture, social et vie associative. Dans la suite de son manifeste (...) > suiteNote de lecture: « La Laïcité falsifiée » par Jean BAUBEROT» Voici que se répand une utilisation de la laïcité de plus en plus instrumentalisée et partisane jusqu’à la caricature. Des interprétations de la Loi fondatrice de 1905 – instituant la séparation des Eglises et de l’Etat -, surgissent dans les débats, énervées par le contexte des périodes électorale,– avec leur grossissement médiatique émotionnel : par glissements progressifs et pervers, elles font de larges impasses sur les sources, le contenu et la longue et complexe histoire d’une loi qui « a non seulement institué un nouveau régime fait de grands principes et de particularités, mais aussi a créé une « liberté moderne », dont ni l’État, ni l’Église, ni personne n’avait l’expérience ». Des argumentaires tendent à la simplification, aux amalgames et visent à radicaliser les points de vue. Il faut en appeler, une fois encore, à la vigilance et à la lucidité.

