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1968...

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Population d’age scolaire, population scolaire. D'après la loi du 28 mars 1882, art. 4, « l'instruction primaire est obligatoire pour les enfants des deux sexes, âgés de six ans révolus à treize ans révolus». La masse des enfants de cet, âge, que le recensement de décembre 1881 avait fixée, pour toute la France, à 4 586 349, forme donc ce qu'on appelle la population d'âge scolaire. La population d'âge scolaire est celle qui devrait être à l'école : la population scolaire est celle qui est à l'école. Voici les chiffres de la population scolaire à différentes dates, d'après les documents officiels anciens : A partir de 1876-1877, les statistiques officielles de l'enseignement primaire ont, en vue des lois projetées et qui sont aujourd'hui en vigueur, divisé la population scolaire en trois catégories : 1° Enfants d'âge infrascolaire (moins de 6 ans) ; 2° Enfants d'âge scolaire (de 6 à 13 ans) ; 3° Enfants d'âge suprascolaire (plus de 13 ans).

II. — Les enfants de six à treize ans sont par excellence la population des écoles primaires. Égalité des filles et des garçons. Une politique éducative en faveur de l'égalité à l'école Le code de l'éducation rappelle que la transmission de la valeur d'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes, se fait dès l'école primaire. Cette politique publique est une condition nécessaire pour que, progressivement, les stéréotypes s'estompent et que d'autres modèles de comportement se construisent sans discrimination sexiste ni violence. Elle a pour finalité la constitution d'une culture de l'égalité et du respect mutuel.

Les établissements sont invités à inscrire cette problématique dans leur règlement intérieur et à mettre en place, dans le cadre des comités d'éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC), des actions de sensibilisation et de formation dédiées. Sanctionner plus fortement les agissements sexistes au sein des établissements scolaires Toute parole sexiste et tout acte déplacé fait l’objet d’une sanction.

L'égalité dans les contenus d'enseignement par exemple : Agir auprès des élèves. De la plume au bic... Les élèves apportent au départ leur encrier. Le modèle type du XIXe siècle est un tube de verre logé dans un carré de liège à l’épreuve des chutes… Au XXe siècle, les modèles vont se multiplier : encriers en porcelaine, en faïence, en verre, en bakélite, en étain… Puis l’encrier va trouver sa place dans le matériel scolaire, dans un trou creusé à cet effet dans le bureau de l’écolier.

L’élève n’a donc plus besoin d’amener d’encre, il en trouve dans l’encrier de son pupitre, que le maître se charge régulièrement de remplir. Les encres noires, qui corrodent trop vite les plumes, sont remplacées à la fin du XIXe siècle par des encres bleues ou violettes. Pour éviter les pâtés ou les taches, l’élève apporte par ailleurs une poudre qui fait sécher l’encre ou tout simplement de la sciure s’il est pauvre. À partir des années 1860-1870, le buvard fait son apparition et remplace définitivement les poudres.

L'école avant et après mai 1968 > Première partie. La gratuité de l'école française Les lois de Jules ferry de 1881 et 1882 rendent l’instruction primaire obligatoire pour les garçons et filles de 6 à 13 ans. L’école devient alors gratuite dans un premier temps. Grace à ces lois l’école devient obligatoire mais aussi gratuite, on ne paye plus pour apprendre. Les plus pauvres ont le droit à une éducation. La loi du 16 juin 1881 établie la gratuité absolue de l’enseignement primaire dans les écoles publiques et exige aussi un brevet de capacité pour enseigner dans les écoles. Les valeurs de l’école restent encore très fermées, et les libertés ne sont que très peu accordées. 2. De cette gratuité et de cette obligation vont naturellement entrainer la laïcité des écoles.

Il existe d’autres lois encore : - Loi Guizot : Par la loi du 18 janvier 1833, François Guizot, ministre de l’instruction publique de Louis-Philippe, établit la liberté de l’enseignement primaire. -Loi Falloux : 3. A) Une éducation avec plus de libertés - Les relations parents/ enfants de 1950 à aujourd'hui. Avec cette révolte de Mai 68, il y a eut un certain assouplissement dans les relations parents/enfants. D’abord, le concept de « puissance paternelle » a été aboli et a laissé place à celui d’autorité parentale, qui est une fonction exercée par les deux parents en prenant compte des droits et des intérêts de l’enfant. Il y a un accroissement des méthodes et des approches éducatives des parents. Mais cela peut entraîner l’émergence de l’enfant « roi » due à un manque d’encadrement nécessaire au développement harmonieux de l’enfant par les parents.

On constate aujourd’hui que l’autorité parentale est parfois inexistante ou inefficace à cause d’une trop grande rigidité : l’enfant n’accepte pas l’autorité de ses parents ce qui l’entraîne parfois à devenir un enfant « tyran » avec sa famille; c’est donc lui qui donne, en quelque sorte, les ordres à son entourage, qui établit les règles dans la maison, et cela parce que les parents ne parviennent plus à le contrôler. Partager l'article !