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Aider les petites entreprises à grandir, Aider les petites entreprises à grandir. Anticiper les difficultés de trésorerie, Aider les petites entreprises à grandir. Rares sont les chefs d'entreprise qui ne se sont pas retrouvés, un jour ou l'autre, en position délicate, faute de liquidités suffisantes pour régler leurs échéances du moment. « C'est un cas de figure qui n'a rien d'exceptionnel »,confirme Jean-Bernard Cappelier, patron du cabinet d'expertise-comptable Audit Conseil Patrimoine à Haguenau et vice-président de l'Ordre des experts-comptables.

A fortiori, dans le contexte actuel, où les marges de manoeuvre sont serrées. « Les entreprises qui avaient de la trésorerie l'ont utilisée pour surmonter le trou d'air de la crise et beaucoup n'ont pas reconstitué leurs réserves »,pointe Jean-François Trouillard, associé au cabinet d'expertise comptable In Extenso. Les causes du problème sont multiples. « Souvent, l'incident se produit parce que l'entreprise a trop laissé filer les choses vis-à-vis d'un client en difficulté »,note Bernard Cappelier. Le jour où l'on décide de réagir, il est alors trop tard pour récupérer son dû. La note bancaire, un sésame pour emprunter, Aider les petites entreprises à grandir.

Quand on est chef d'entreprise, on a beau avoir quitté les bancs de l'école, on continue, malgré tout, chaque année, à être noté... par son banquier, cette fois. Les banques attribuent, en effet, à leur clientèle professionnelle une note, basée sur la lecture de leurs comptes et l'historique de leurs relations. « Beaucoup de dirigeants ignorent cette pratique, et, a fortiori, la note qui leur est attribuée »,constate Jean-Marc Lebreton, expert-comptable à Chambly dans l'Oise. Une situation qui peut être pénalisante, dans la mesure où cette fameuse note conditionne la décision de la banque pour une éventuelle demande de financement. « Le fait d'avoir accès à cette information est un plus pour son dossier »,observe l'expert. Et, depuis la loi d'octobre 2009 tendant à favoriser l'accès au crédit des PME, la banque est tenue de communiquer la note bancaire de l'entreprise qui en fait la demande.

Si la note est satisfaisante, pas de souci à se faire. Autre piste : les financements publics. Les experts-comptables s'engagent, Aider les petites entreprises à grandir. Avec l'ouverture du site www.financement-tpe-pme.com, le Conseil supérieur de l'Ordre des experts-comptables (CSOEC) annonce la couleur : le thème du financement des petites entreprises est plus que jamais un de ses chevaux de bataille. « Environ 60 % des difficultés des petites entreprises concernent le financement.

Le problème principal est le besoin de trésorerie, et notamment les décalages de trésorerie, ainsi que des difficultés liées aux découverts structurels, qui coûtent très cher ! »,souligne Agnès Bricard, présidente du conseil supérieur. Dans ce cadre, le CSOEC a signé des accords avec plusieurs banques pour dématérialiser la mise en place de demande de crédit de TPE inférieurs à 25.000 euros. Dans la pratique, les banques signataires (LCL et Banques Populaires pour le moment) mettent en ligne les dossiers de demandes de crédit.

Eligibilité aux fonds Les experts-comptables n'oublient pas pour autant le nécessaire développement des PME de croissance. Trois indicateurs financiers à surveiller de près, Aider les petites entreprises à grandir. Le seuil de rentabilité - De quoi s'agit-il ? Le seuil de rentabilité, ou « point mort », est un indicateur essentiel pour juger de la viabilité de son projet. Il indique le chiffre d'affaires minimum à réaliser pour amortir ses charges et atteindre l'équilibre comptable. Tant que ce seuil n'est pas atteint, l'activité est déficitaire. - Comment le calculer ? Il existe plusieurs méthodes comptables pour déterminer cet indicateur. La plus simple consiste à retrancher du chiffre d'affaires escompté ses charges fixes (frais de structures, amortissements, etc.) ainsi que ses charges variables (main-d'oeuvre, matière première, etc.

. ) . - Les points à surveiller Pour être pertinent, le seuil de rentabilité doit être corrélé à une échelle de temps. 7 propositions clefs pour se libérer des lourdeurs administratives, Aider les petites entreprises à grandir. En juillet, Jean-Luc Warsmann, député et président de la commission des Lois de l'Assemblée nationale, a remis à Nicolas Sarkozy un rapport sur la simplification des normes à destination des entreprises. Il a formulé environ 280 propositions parmi lesquelles sept seront particulièrement suivies. Objectif : adopter ces mesures avant la fin de l'année pour alléger les lourdeurs administratives si souvent évoquées par les dirigeants de PME. 1 Le coffre-fort numérique Il permettrait aux entreprises de ne pas avoir à communiquer plusieurs fois les mêmes informations à des administrations différentes. 2 La dématérialisation d'une série de formalités Beaucoup de démarches pourraient être faites par télédéclaration et télépaiement (formulaires Cerfa, documents comptables dont le dépôt aux greffes est obligatoire, paiement de la taxe sur les véhicules de société, etc.). 4 Des bulletins de paie plus simples et plus lisibles 6 L'accès plus facile des PME aux marchés publics.

Mission jeunes entreprises un dispositif d'appui-création original, Aider les petites entreprises à grandir. Les avocats, Aider les petites entreprises à grandir. Comme chez les experts-comptables, les honoraires sont libres mais en baisse sous la pression des clients. « Depuis dix-huit mois, l'heure est davantage à la négociation, au " dumping" même, qu'à l'augmentation suicidaire des taux »,souligne Caura Barszcz, directrice de la publication de Juristes associés. Sur la France entière, le taux horaire moyen d'un avocat associé oscille entre 338 et 477 euros, soit une baisse de 1,7 % en un an. A Paris, ce taux horaire oscille entre 320 et 448 euros et en province entre 220 et 324 euros. « Pour négocier, les clients veulent connaître la composition de l'équipe qui va travailler sur leur dossier. Ils n'acceptent plus de payer au prix fort des collaborateurs qui affichent moins de cinq ans d'expérience »,ajoute-t-elle.

A noter que des modes de facturation alternatifs ont le vent en poupe. Le plan de trésorerie, Aider les petites entreprises à grandir. Le plan de trésorerie - De quoi s'agit-il ? Cet indicateur permet d'estimer le montant de la trésorerie qui sera disponible dans les caisses de l'entreprise à un moment donné. Il tient compte, mois par mois, des entrées et sorties d'argent prévues. Le plan de trésorerie est riche d'enseignements. S'il se dégrade, c'est signe qu'il y a un problème. S'il progresse positivement, cela montre que la rentabilité s'accroît. - Comment l'établir ? Conçu sous forme de tableau, le plan de trésorerie indique, mois par mois, l'ensemble des encaissements et des décaissements prévus. . - Les points à surveiller Pour que le plan de trésorerie soit pertinent, les entrées et sorties de fonds doivent figurer dans la colonne du mois au cours duquel l'opération a lieu.

Croître sur des capitaux propres plutôt que de lever des fonds, Aider les petites entreprises à grandir. Rien de tel que l'autofinancement pour commencer une aventure « on line ». C'est en tout cas l'option retenue par Sacha Vigna, directeur général du site de vente en ligne de mobilier design Vente-unique.com, créé en 2006. « Les trois premières années, notre besoin en fonds de roulement était négatif car nos clients nous payaient avant que nous réglions nos fournisseurs. Cela nous a permis d'autofinancer notre stock et nos investissements », se souvient-il.

En 2008, une première filiale est lancée en Espagne (Venta-unica.com). Puis en 2010, direction l'Allemagne où notre féru d'e-commerce lance le site Kauf-unique.de. Mais quelques mois plus tard, Vente-unique.com est victime de son succès : 40 millions de chiffre d'affaires et 220.000 clients livrés avec un taux de satisfaction proche des 95 %. L'entreprise est dans l'obligation de voir plus grand sous peine de ne pouvoir honorer la totalité des commandes et donc d'entamer sa e-réputation.

« Mettre en commun son carnet d'adresses et son savoir-faire », Aider les petites entreprises à grandir. Qu'est-ce que le réseau BNI (Business Network International) France ? BNI France est un réseau d'affaires, créé en 1985 en Californie par un chef d'entreprise et professeur d'université ayant modélisé une technique marketing basée sur la recommandation d'affaires, associée au bouche-à-oreille. Aujourd'hui, BNI est déployé dans plus de 45 pays. Plus qu'un réseau, BNI est avant tout une méthode de travail permettant aux chefs d'entreprise et cadres dirigeants de mettre en commun leurs carnets d'adresses et leur savoir-faire avec pour finalité de développer leur chiffre d'affaires.

Nous regroupons aujourd'hui en France 2.900 membres répartis dans plus de 100 groupes locaux. Comment fonctionnent les groupes de ce réseau ? La finalité étant uniquement business, ne perdez-vous pas l'aspect « rencontres humaines » de la plupart des réseaux ? Victor Augais et Nicolas Warter « Nous réalisons un tour de table tous les ans », Aider les petites entreprises à grandir. Les notaires, Aider les petites entreprises à grandir. Echanger des idées dans un club, Aider les petites entreprises à grandir. En créant Opus Rouge en décembre 2010, un lieu dédié à l'apprentissage de la décoration intérieure, Anne-Valérie Rocourt s'est lancée dans une création-passion. Un changement radical après plusieurs années d'expérience dans le secteur financier. « Dès que j'ai démissionné pour créer, j'ai ressenti de la solitude, car j'avais l'habitude de travailler en équipe,explique la jeune femme.J'ai donc rapidement cherché des structures pour briser cet isolement et me constituer mon propre réseau. »Anne-Valérie Rocourt constate avec surprise à quel point la création d'entreprise change la donne : « Pour mon entourage, j'étais comme sur une autre planète.

Pour trouver du soutien, je devais trouver des pairs, traversant la même chose que moi. » Pour autant, se constituer un nouveau réseau est une démarche exigeante et longue : « Il y a tellement de structures que c'est un peu la jungle. J'en ai donc testé plusieurs, afin d'identifier ce qui me convenait. Faire appel au médiateur du crédit, Aider les petites entreprises à grandir.

S'appuyer sur un mentor, Aider les petites entreprises à grandir. S'appuyer sur les réseaux, c'est dans mon ADN ! »A vingt-six ans, Romain Sarels est le cocréateur de Pub Eco, un site centralisant les catalogues et promotions des enseignes. A la clef, moins de papier et un service de géolocalisation qui séduit annonceurs et clients. « Dès 2007, j'ai écrit à tout le réseau de mon école, l'ESCP Europe, pour obtenir des recommandations sur mon idée de business.

Les réactions de mes contacts m'ont permis de trouver le concept actuel de Pub Eco. »Bien qu'associé avec un copain de promo, Romain Sarels a jugé utile de s'entourer. « Même à plusieurs, le réseau est capital, car quand l'entreprise va mal, on est en général deux à aller mal ! Une seule limite : lorsque l'on demande conseil auprès de 10 personnes, on obtient 12 avis !

En 2010, les deux créateurs remportent le prix Moovjee. Construire un réseau pour rompre l'isolement, Aider les petites entreprises à grandir. Je rêve d'un réseau où, après une journée de galère, les chefs d'entreprise pourraient se lâcher entre eux ! »Sous forme de boutade, Nicolas Sterck, dirigeant d'Etai, une société d'information technique pour les professionnels de l'automobile, illustre ce tiraillement ressenti par nombre de dirigeants : la solitude.

Un isolement qui peut peser lourd quand sonne l'heure de prendre des décisions stratégiques. S'entourer devient alors capital. « Le lien social ne s'improvise pas, explique Dominique Mentha, de la direction Expertise de l'APCE (Agence pour la création d'entreprise). Or les chefs d'entreprise ne consacrent que peu de temps à se construire un réseau. En cas de difficulté, c'est pourtant ce réseau qui peut faire toute la différence. »Un point de vue partagé par Noreen O'Shea, enseignant-chercheur à Advancia : « Les chefs d'entreprise, et particulièrement les hommes, ont du mal à reconnaître qu'ils ont besoin d'aide. Face à cette offre, comment trouver réseau à son pied ? Tirer profit des conseils d'experts, Aider les petites entreprises à grandir. Prévenir plutôt que guérir. C'est désormais la devise d'Alain Bosetti depuis qu'il a déboursé 1.000 euros de frais d'avocat et 2.500 euros pour une transaction avec l'une de ses ex-salariées à cause d'un contrat de travail mal ficelé. « Si j'avais soumis ce contrat à mon avocat au départ, cela m'aurait seulement coûté 300 euros et des tracas en moins », insiste le dirigeant de l'agence de communication En Personne.

Comme lui, des milliers de dirigeants sont aujourd'hui plus enclins à la prévention des risques dans leur entreprise. Leur point commun : ils se sont entouré de bons conseils. Un expert-comptable « confident » Outre l'avocat, il est important d'établir une relation étroite avec un expert-comptable. Des avocats pédagogues L'avocat est l'un d'entre eux. Le besoin en fonds de roulement, Aider les petites entreprises à grandir. Le besoin en fonds de roulement - De quoi s'agit-il ? Avant de commencer à vendre ses produits et à encaisser de l'argent, l'entreprise doit d'abord engager des dépenses pour les fabriquer : achat de machines, de matières premières, main-d'oeuvre... Le besoin en fonds de roulement, ou BFR, indique le montant des sommes nécessaires au bon fonctionnement de l'activité, le temps que les créances clients commencent à rentrer en caisse. - Comment le calculer ?

Pour déterminer son BFR, il faut calculer en amont la valeur de ses stocks (matières premières, produits en cours de fabrication, produits finis), y ajouter le montant des créances clients et retrancher à ce total le montant des crédits dont on dispose auprès de ses fournisseurs. . - Les points à surveiller Mieux vaut travailler sur une hypothèse haute que basse, en chiffrant ces éléments de calcul à leur niveau maximal, afin de se préserver une marge de manoeuvre.

Croissance des PME : vers une fin d'année en dents de scie, Aider les petites entreprises à grandir. Crise ! Le mot terrible, sorti des esprits après un début d'année marquée par un léger rebond de l'économie, a refait surface pendant l'été. Décrochage de la Bourse, plongeon des marchés financiers, faillite grecque, banques en alerte... ont ravivé les mauvais souvenirs de l'automne 2008. Et mis en berne le moral des chefs d'entreprise en cette rentrée ! D'après de nombreuses études publiées en septembre, le pessimisme est de retour. Dans le baromètre santé des PME et TPE réalisé par le Conseil supérieur de l'Ordre des experts-comptables et TNS Sofres ( cliquer ici pour accéder au baromètre CSOEC ), 67 % des dirigeants de TPE se déclarent inquiets sur la situation économique en France et 52 % craignent pour leur secteur d'activité. Il y aurait donc un décalage entre la macro-économie et la micro-économie; entre la théorie des marchés et la réalité économique. « L'économie réelle, celle du terrain, se porte bien.

Depuis quelques mois, l'accès au crédit semble, en effet, moins compliqué. En première ligne, Aider les petites entreprises à grandir. Trois scénarios-types de financement de la croissance, Aider les petites entreprises à grandir. Un portail internet pour inciter les PME à exporter. Relation clients : les 18-35 ans plus enclins à porter réclamation. Rendez-vous export pour les pros du numérique. La propreté, en plein essor en Europe. Une journée pour aider les PME à exporter. Un salon du e-commerce tourné vers l’international. Le web mobile déçoit les internautes. Créer de la richesse responsable, c’est possible. Les consommateurs veulent la convergence entre magasins et sites web. Réussir sa participation à un salon professionnel , Réussir sa participation à un salon professionnel.

Peu de moyens ? Jouez collectif, Réussir sa participation à un salon professionnel. Six bonnes raisons de participer à un salon , Réussir sa participation à un salon professionnel. Les dix commandements du parfait exposant , Réussir sa participation à un salon professionnel. Les capitales asiatiques et africaines de plus en plus chères. Les TPE fidèles à leur assureur. Regain d’optimisme pour les PME françaises. Les PME exportatrices plus optimistes pour 2012. Les TPE accentuent leur présence sur le web. Google en tournée pour aider les PME sur le net. Les réseaux sociaux, un accélérateur de business « incontournable » Pas de break estival pour les Digital Mums. Comment défendre ses prix et préserver ses marges , Comment défendre ses prix et préserver ses marges. Interview : « Tout pousse les entrepreneurs à pratiquer des prix trop bas », Comment défendre ses prix et préserver ses marges.

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