La "GUD connection", gardienne de la bourse du FN. L'organisation étudiante d'extrême droite radicale Groupe Union Défense (GUD) s'est fait connaître dans les années 1990 par ses actions musclées, menées par des adeptes de la barre de fer et du manche de pioche. Selon des documents consultés par Mediapart, et contrairement à ce que cherche à faire croire Marine Le Pen, qui assure que le Front national n'est pas "d'extrême droite", la leader du FN aurait confié à plusieurs anciens du GUD de nombreux postes et missions financières, leur laissant la main mise sur la trésorerie du parti. Panorama de ces personnalités controversées. Frédéric Chatillon, le "prestataire" de communication Chef emblématique du GUD dans les années 1990, Frédéric Chatillon (et sa société de communication Riwal) a conquis, selon Mediapart, le monopole de la communication de la présidente du FN.
Florence Lagarde, la vieille amie de Marine Le Pen Vielle amie de Marine Le Pen, elle est à la tête de Jeanne, le micro-parti de Marine Le Pen, explique Mediapart. Immigration_2011F.indd. Méditerranée: 1500 réfugiés noyés en 2011. Plus de 1500 personnes se sont noyées ou ont disparu en tentant de traverser la Méditerranée en 2011, la plus meurtrière des mers pour les réfugiés l'an dernier, a indiqué aujourd'hui le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).
"L'année 2011 a été la plus meurtrière pour cette région depuis que l'UNHCR a commencé à enregistrer ces statistiques en 2006" a indiqué une porte-parole du HCR Sybella Wilkes, dans un point presse. Plus de 58.000 personnes sont arrivées en Europe via la Méditerranée l'année dernière, un autre record, a indiqué Mme Wilkes. Le record précédent date de 2008, lorsque 54.000 personnes avaient gagné la Grèce, l'Italie et Malte, mais les mesures de contrôle aux frontières en 2009 et 2010 ont depuis fortement réduit les arrivées en Europe. "La fréquence des arrivées par bateau a augmenté au début de 2011 avec l'effondrement des régimes en Tunisie et en Libye" a-t-elle ajouté, précisant que le nombre réel de victimes pourrait être encore plus élevé. Quelle politique de l’immigration ? - Immigration et politique migratoire - Dossiers - La documentation Française. Scène de vie dans une rue du village de tentes du camp de réfugiés de Kahramanmaraş en Turquie, 2016.
Photo : Yasin Akgül. © UE Agrandir l'image « Au cours des années 1960-1980, la République française entretient un rapport lointain avec le fait musulman », écrit Philippe Portier dans un article intitulé "L’islam dans la République laïque" (publié dans le n°385 de la revue Cahiers français, La Documentation française, mars-avril 2015). « On entre dans un autre schéma à l’orée des années 1990 sous l’effet de la transformation religieuse de la population française. (…) L’immigration était de passage hier ; la voici qui devient d’installation.
Cette installation se trouve facilitée par un dispositif juridique relativement accueillant, dont témoignent par exemple (…) – ce qui ne sera pas sans effet sur la structuration de l’islam –, la possibilité offerte aux étrangers, à partir d’octobre 1981, de constituer librement des associations. "Pour en finir avec les préjugés concernant les immigrés" RESF communique sous ce titre : Partir, un droit universel Quitter son pays est un droit édicté par la Déclaration Universelle des droits de l'Homme et souvent une nécessité du fait des désordres du monde. Les hommes et les femmes qui migrent affrontent avec courage les risques d'un voyage dangereux et les douleurs de l'exil. Un monde de sédentaires seulement 3,3% de la population mondiale ne réside pas dans son pays de naissance et ce taux est stable depuis 40 ans. La France n'est pas un pays d'immigration massive La France n'est pas un pays d'immigration massive.
Le prétendu appel d'air La régularisation des personnes en situation irrégulière, que l'on estime représenter entre 0,3% et 0,6% de la population française, est souvent critiquée parce qu'elle créerait un 'appel d'air', mais ce sont les situations politiques, économiques, sociales ou écologiques des pays d'origine qui causent les départs. Attention aux miroirs grossissants. Www.oecd.org/dataoecd/11/6/48376698.pdf. Fenêtre sur l'Europe. Ces demandeurs étaient principalement des citoyens d'Afghanistan (20 400, soit 8% de l’ensemble des demandeurs), de Russie (20 100, soit 8%), de Somalie (19 100, soit 7%), d'Iraq (18 700, soit 7%) et du Kosovo en vertu de la Résolution 1244 du Conseil de Sécurité des Nations Unies (14 200, soit 5%).
Le plus grand nombre de demandeurs d'asile a été enregistré en France (47 600 demandeurs), suivie de l'Allemagne (31 800), du Royaume-Uni3 (30 300), de la Suède (24 200), de la Belgique (21 600), de l'Italie (17 500), des Pays-Bas (16 100), de la Grèce (15 900) et de l'Autriche (15 800). En comparaison avec la population de chaque État membre, les taux les plus élevés de demandeurs d'asile ont été enregistrés à Malte (5 800 demandeurs par million d’habitants), à Chypre (3 300), en Suède (2 600), en Belgique (2 000) et en Autriche (1 900). Pour plus d'informations : La crise de l'asile et de l'austérité (CIMADE)
Alors que le nombre de personnes à la rue, n’a jamais été aussi grand, en particulier des demandeurs d’asile, l’augmentation de 27% des crédits consacrés à l’asile apparaît comme un effet d’annonce. En réalité, le ministère de l’Intérieur procède à une « réduction des délais et des coûts » qui va avoir des conséquences sur l’accueil des demandeurs d’asile.
Une crise de l’asile ? Pour la troisième année consécutive, la demande d’asile en France est en hausse en 2010. Avec 52 762 demandes dont près de 37 000 premières demandes (+11% par rapport à 2009), près de 5000 réexamens, (moins 16% par rapport à 2009) et plus de 11 000 mineurs accompagnants, le nombre de demandes d’asile enregistré à l’OFPRA a connu une hausse de 10% par rapport à 2009 et de 60% par rapport à 2007. La Cour nationale du droit d’asile a, quant à elle, enregistré 27 500 recours (+10%). La tendance s’accentue pour les huit premiers mois de 2011 avec 37 000 demandes (+13% par rapport à 2010). 8 mois 2011 source OFPRA. Immigrés et étrangers : des chiffres. Immigrés et étrangers en France en 2004 Immigré : personne résidant en France, née étrangère dans un pays étranger. Étranger : personne résidant en France et n’ayant pas la nationalité française La qualité d’immigré est donc définie en fonction d’un double critère, immuable, de lieu de naissance et de nationalité.
Tout immigré n’est pas étranger : un immigré a pu acquérir la nationalité française. Près de 5 millions d’immigrés À la mi-2004, 4,9 millions d’immigrés résident en France métropolitaine, soit 8,1 % de la population. Répartition des immigrés suivant leur origine (en millions). Le nombre d’immigrés originaires d’Afrique ou d’Asie augmente En 2004-2005, 1,7 million d’immigrés sont originaires d’un pays de l’Union européenne à 25, comme en 1999. Nombre d’immigrés en France métropolitaine, suivant leur pays de naissance. À la mi-2004, 1,4 million de personnes sont originaires d’autres parties du monde ; elles étaient 1,1 million dans ce cas en 1999 et 850 000 en 1990.