Platon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Platon (Πλάτων) Grèce Antiquité Platon (en grec ancien Πλάτων / Plátôn, né à Athènes en 428/427 av. Il est généralement considéré comme l'un des premiers philosophes occidentaux, sinon comme l’inventeur de la philosophie[3], au point que Whitehead ait pu dire : « la philosophie occidentale n'est qu’une suite de notes de bas de page aux dialogues de Platon »[4].
Biographie[modifier | modifier le code] À part quelques données certifiées, dont la chronologie est d'ailleurs incertaine, la vie de Platon est mal connue[7]. Jeunesse[modifier | modifier le code] Platon est l’élève de Théodore de Cyrène[16], précepteur de Socrate, de Théétète qui lui enseigne les mathématiques, et de l’historien Timée de Tauroménion, selon Cicéron. Platon et sa famille Buste de Platon. Malade, il n'assista pas à la mort de Socrate[p. 20] en -399. Ménon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Ménon est un dialogue de Platon, dans lequel Ménon et Socrate essaient de trouver la définition de la vertu, sa nature, afin de savoir si la vertu s'enseigne ou, sinon, de quelle façon elle est obtenue. Dans un premier temps, la question examinée est donc celle de l'essence de la vertu. Néanmoins, après plusieurs vaines tentatives de réponse, Socrate et Ménon examinent la question plus générale encore : la connaissance est-elle seulement possible ?
Et comment ? Personnages[modifier | modifier le code] Résumé[modifier | modifier le code] Qu'est-ce que la vertu ? « Pourrais-tu me dire, Socrate, si la vertu peut être enseignée, ou si, ne pouvant l'être, elle s'acquiert par la pratique, ou enfin si elle ne résulte ni de la pratique ni de l'enseignement, mais vient aux hommes naturellement ou de quelque autre façon?
Ménon affirme qu'il « existe une multitude [de] vertus » et qu'on est donc « pas embarrassé pour définir la vertu » (72a) . Allégorie de la caverne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'allégorie de la caverne est une allégorie exposée par Platon dans le Livre VII de La République. Elle met en scène des hommes enchaînés et immobilisés dans une demeure souterraine qui tournent le dos à l'entrée et ne voient que leurs ombres et celles projetées d'objets au loin derrière eux. Elle expose en termes imagés les conditions d'accession de l'homme à la connaissance de la réalité, ainsi que la non moins difficile transmission de cette connaissance. L'allégorie de la caverne[modifier | modifier le code] Dans une demeure souterraine, en forme de caverne, des hommes sont enchaînés. Ils n'ont jamais vu directement la lumière du jour, dont ils ne connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu'à eux. Que l'un d'entre eux soit libéré de ses chaînes et accompagné de force vers la sortie, il sera d'abord cruellement ébloui par une lumière qu'il n'a pas l'habitude de supporter.
Allégorie ou mythe ? "Les trois passoires de Socrate"...n'est ni vrai, ni bon, ni utile..oublie-le et ne t'en soucie pas ! Les trois passoires de Socrate Quelqu'un arriva un jour, tout agité, auprès du sage Socrate : - Écoute, Socrate, en tant qu'ami, je dois te raconter ... - Arrête, As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois passoires ? - Trois passoires ? - Oui, mon ami, trois passoires. La première est celle de la Vérité. As-tu examiné si tout ce que tu vas me raconter est vrai ? - Non, je l'ai entendu raconter ... - Bien, bien.