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No comment (French politic)

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French Politic. Bernard Stiegler : "La cause de la crise ? Le court-termisme !" Atlantico : La crise financière, de l'euro, de la dette...

Bernard Stiegler : "La cause de la crise ? Le court-termisme !"

Autant de problèmes auxquels les décideurs n'ont pas été capables pour l'instant d'apporter de solutions à long terme. En quoi la crise révèle-t-elle une tendance court-termiste chez nos dirigeants ? Bernard Stiegler : Le problème central de la crise, c’est à dire sa cause, est précisément le court-termisme. Or, au lieu de se projeter sur un autre plan, les dirigeants politiques et économiques aggravent cette « inflation court-termiste ». Ils pensent essentiellement à être réélus ou à préserver leurs parts de marché, mais ils aggravent la situation en persistant ainsi dans le court-termisme. La peur d’être viré par ses actionnaires, la peur de ne pas être réélu, la peur d’être mal évalué par l’ANR (Agence nationale de la recherche), la lâcheté généralisée sont autant de raisons qui peuvent renforcer et aggraver le court-termisme structurel à quoi le consumérisme nous a conduits.

La diatribe de Richard Bohringer contre l’impuissance politique. A l’applaudimètre, l’acteur Richard Bohringer est gagnant.

La diatribe de Richard Bohringer contre l’impuissance politique

Sa tirade, samedi soir face à Henri Guaino à l’émission On n’est pas couchés, sur les politiques qui ne sont plus que des « prestataires de service », a fait mouche. Henri Guaino était le bon client dans le rôle du chiffon rouge, après ses excès verbaux à répétition, d’abord sur le « mariage pour tous », puis dernièrement après la mise en examen de Nicolas Sarkozy. Politique de fraîche date puisqu’il a longtemps été un homme de l’ombre, notamment « speech writer », conseiller et auteur des discours de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, le moins qu’on puisse dire est qu’il ne s’est pas fait remarquer par une approche novatrice de la vie politique ces dernières semaines. Henri Guaino (premier plan) et Richard Bohringer (photo d’écran) Richard Bohringer ne l’a pas raté. Trente ans de politique naze « Depuis trente ans, il n’y a rien eu de fait.

Zapping : Le coup de gueule de Richard Bohringer dans "On n'est pas couché" Coup de gueule de Richard Bohringer dans "ONPC" face à Guaino.

« Le politique est un prestataire de service » « D’ailleurs je pense que [...] le politique, qu’il soit femme ou homme, aujourd’hui en tous cas (peut-être que demain j’aurai changé d’avis), il ne sert plus à rien. C’est un prestataire de service. La preuve, c’est que ces putains de dettes, qui emmerdent tout le monde, qui mettent les peuples à plat, qui les mettent à genoux, on n’arrive pas à les éliminer. Moi, républicain, payant mes impôts, etc., je voudrais que toutes les dettes de ces pays soient annulées. Et je peux vous dire que là, le problème du chômage, le problème des constructions, le problème de l’avenir pour nos enfants et ainsi de suite, il aurait une grande chance d’éclater et vraiment de revenir vers la vie. Tant qu’il y aura ces histoires de dettes qui mettent à plat les peuples, et comme vous les politiques vous n’arrivez pas à les éliminer parce que la banque est plus forte que vous, c’est elle qui vous imprime la destinée de notre peuple et pas vous. – drone

La vérité sur le patrimoine de François Hollande. Carla Bruni plus chère que Valérie Trierweiler. Stéphane Guillon au sommet de son art - Panique à l'Elysée ou la grande tragédie. Le coup de gueule de Michel Fugain. Interrogé par Le Parisien, le chanteur n'a pas mâché contre le président de la République et sa politique de «fonctionnaire», ni contre les gouvernants, «des pleutres et des incompétents».

Le coup de gueule de Michel Fugain

Entre le chanteur et le président de la République ce n'est pas «une belle histoire». Au contraire, Michel Fugain est tellement désabusé par la politique actuelle qu'il vient de rejoindre Nouvelle Donne, le mouvement fondé par l'économiste Pierre Larrouturou, en 2013, et auquel l'humoriste Bruno Gaccio a déjà adhéré. Il s'en est expliqué au Parisien: «Je me sens obligé d'adhérer.

En ce moment, je cherche l'intelligence en politique, le sens critique mais aussi la compétence.» Pour le créateur du Big Bazar, «nos gouvernants sont des pleutres et des incompétents». Au Parisien qu'il lui demande s'il soutiendrait de nouveau François Hollande, il répond sans détour: «Si c'était pour me débarrasser de nouveau de Nicolas Sarkozy, je le referais.