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Qatar

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L'émir du Qatar reçu à Paris : le Qatar, un ami à quel prix ? (Partie 1) - #DébatF24. L'émir du Qatar reçu à Paris : le Qatar, un ami à quel prix ? (Partie 2) - #DébatF24. Chiites et sunnites dans le monde arabe : la “culture”, ça sert aussi à faire la guerre ! “Le centre culturel iranien de Tunis accusé de propager le chiisme”, article (en arabe) publié sur le site (saoudien wahhabite) “Elaph.com”( Dans un « naguère » qui paraît tellement d’autrefois, on parlait, au temps de la guerre civile libanaise, des « islamo-progressistes », une expression, sans nul doute assez étrange, qui servait à définir les alliances compliquées du moment. Très éloignée en tout cas des clivages sur lesquels s’appuient les mobilisations d’aujourd’hui, et les haines de demain. A présent, la “mode”, si on ose le terme pour évoquer la situation en Syrie par exemple mais pas seulement, est au conflit irréductible entre chiites et sunnites.

On ne reviendra pas ici sur les ressorts géopolitiques de cette thématique – cet article du Monde le fait très bien. En revanche, la mise en en place, patiente et méthodique, de cette « fabrique de la haine » mérite quelques commentaires. Imprimer ce billet. Exclusif F24 : Takieddine accuse Sarkozy d’avoir perçu des financements occultes du Qatar. Le Qatar à Gaza pour redorer son blason régional et sunnite.

Tribune L’émir du Qatar, le cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani, débute une visite officielle dans la bande de Gaza à partir de ce mardi. Première visite au plus haut niveau depuis le blocus imposé après la victoire du Hamas aux élections législatives de janvier 2006, cet événement met autant en évidence la recomposition du champ politique palestinien que l’implication du petit émirat dans l’équation stratégique du Moyen-Orient. Contrairement à ce qu’ont relaté de nombreux médias français et étrangers, ce n’est pas la première fois qu’un chef d’Etat arabe se rend dans la bande de Gaza depuis l’occupation de ce bout de terre par Israël en 1967.

En 1999, ce territoire avait déjà reçu la visite d’un leader arabe. Il s’agissait déjà de… l’émir du Qatar. Devenir le pivot du monde arabe Cette deuxième visite s’inscrit dans un contexte radicalement différent de la précédente. Le moment choisi n’est pas anodin. Avec les rebelles sunnites syriens Avec les Palestiniens... les USA et Israël. La visite à Gaza de l'émir du Qatar renforce le Hamas. LE MONDE | | Par Laurent Zecchini ((Jérusalem, correspondant)) "Une visite historique et bénie" : c'est par ces mots qu'Ismaïl Haniyeh, premier ministre du Hamas, le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza, a accueilli, mardi 23 octobre, l'émir du Qatar, le cheikh Hamad ben Khalifa Al-Thani. "Aujourd'hui, vous annoncez officiellement la levée du blocus politique et économique imposé à la bande de Gaza", s'est réjoui M. Haniyeh. Le Mouvement de la résistance islamique n'a pas lésiné pour rendre cette première visite d'un chef d'Etat étranger dans le territoire – depuis qu'il y a pris le pouvoir en 2007 –, en tous points mémorable.

Tapis rouge, garde d'honneur, hymnes et drapeaux nationaux, rues pavoisées, chanson titrée Merci Qatar diffusée en boucle à la radio… Tout a été fait pour souligner que le Hamas n'est plus un mouvement pestiféré, au moins pour le chef de l'Etat de la très riche monarchie du Golfe, qu'il est même légitime. MOYEN-ORIENT • Qu'est venu faire l'émir du Qatar à Gaza ?

Les violences se sont multipliées entre Israël et la bande de Gaza les 23 et 24 octobre, quelques heures après la visite de l'émir du Qatar. Cette première visite d'un chef d'Etat étranger à Gaza, depuis la victoire du Hamas aux élections de 2007, marque-t-elle une redistribution des influences régionales ? Courrier international | 25 octobre 2012 | La presse qatarie, unanime, titre sur le voyage de Khalifa bin Hamad Al-Thani à Gaza, le 23 octobre, en vantant la solidarité arabe dont il serait l'expression.

"La cause palestinienne reste une blessure profonde dans le corps arabe", titre par exemple Al-Arab de Doha pour suggérer que l'émir, en majesté sur la photo de une, est venu la soigner. Le journal panarabe Asharq Al-Awsat , financé par les Saoudiens, se montre plus circonspect : "Le voyage de l'émir du Qatar à Gaza suscite pas mal de critiques, notamment de la part de l'Autorité palestinienne. Mais elle suscite surtout des questions. Seymour Hersh unleashed. DOHA, Qatar—David Remnick, call your office. In a speech billed as a discussion of the Bush and Obama eras, journalist Seymour Hersh delivered a rambling, conspiracy-laden diatribe here Monday expressing his disappointment with President Barack Obama and his dissatisfaction with the direction of U.S. foreign policy.

"Just when we needed an angry black man," he began, his arm perched jauntily on the podium, "we didn't get one. " It quickly went downhill from there. Hersh, whose exposés of gross abuses by members of the U.S. military in Vietnam and Iraq have earned him worldwide fame and high journalistic honors, said he was writing a book on what he called the "Cheney-Bush years" and saw little difference between that period and the Obama administration. He said that he was keeping a "checklist" of aggressive U.S. policies that remained in place, including torture and "rendition" of terrorist suspects to allied countries, which he alleged was ongoing. "That's the attitude," he continued.

Le printemps arabe : une manipulation ? La face cachée du Qatar. Al-Jazeera's political independence questioned amid Qatar intervention | Media. Al-Jazeera's editorial independence has been called into question after its director of news stepped in to ensure a speech made by Qatar's emir to the UN led its English channel's coverage of the debate on Syrian intervention. Journalists had produced a package of the UN debate, topped with excerpts of President Obama's speech, last Tuesday when a last-minute instruction came from Salah Negm, the Qatar-based news director, who ordered the video to be re-edited to lead with the comments from Sheikh Hamad bin Khalifa al-Thani.

Despite protests from staff that the emir's comments – a repetition of previous calls for Arab intervention in Syria – were not the most important aspect of the UN debate, the two-minute video was re-edited and Obama's speech was relegated to the end of the package. An al-Jazeera spokesman said the emir's speech was "a significant development" that day and the broadcaster "consequently gave it prominence". Un Qatari donne ses Lamborghini à des Jeunes du 93 (?!?)

Et l’étoile d’Al-Jazira pâlit, par Yves Gonzalez-Quijano. Bien moins célébrées que les réseaux sociaux, les télévisions ont pourtant joué un rôle tout aussi important dans le « printemps arabe ». Les téléphones portables peuvent remplacer les caméras des professionnels, mais seulement jusqu’à un certain point : leurs courtes séquences n’ont pas la puissance émotionnelle des scènes diffusées par Al-Jazira ou Al-Arabiya, les deux premières chaînes d’information de la région, capables de réunir des dizaines de millions de téléspectateurs lors de leurs reportages en direct sur les événements de la place Tahrir au Caire, par exemple (1).

Aucune forme de navigation sur le réseau ne peut se comparer à ce que les téléspectateurs ont, chaque vendredi du mois de février 2011, pu contempler sur leur écran, où s’affichaient simultanément, à l’instar des grands événements sportifs planétaires, les manifestations des capitales arabes : Tunis, Le Caire, Tripoli, Sanaa, Manama... Alliance avec M. Rupert Murdoch Plus d’un an après le départ de M. Hitto, un “coup” réussi des Frères Musulmans et du Qatar. Pour le commun des mortels, y compris les chroniqueurs, les commentateurs et les journalistes, y compris nous-mêmes bien entendu, le nouveau “Premier ministre” du gouvernement intérimaire de l’opposition syrienne, Ghassan Hitto, est sorti de nulle part… Par conséquent, les signes extérieurs comptaient et l’on notait, évidemment et lourdement, sa qualité de citoyen nationalisé US, de résident aux USA et au Texas depuis 1980, etc.

Cela pouvait sembler en faire un “émissaire” tout trouvé de la principale puissance du bloc BAO. Les premiers articles de fond qui paraissent sur cette affaire nous disent absolument qu’il n’en est rien. Au contraire, la nomination-élection d’Hitto serait un “coup” réussi du Qatar et, surtout, des Frères Musulmans soutenus par le Qatar, et accessoirement de la Turquie qui marche au côté du Qatar dans cette circonstance. On cite deux articles de journaux arabes, largement documentés sur cette affaire. Dedefensa.org. Christian Chesnot et Georges Malbrunot, auteurs de «Qatar, les secrets du coffre-fort» La stratégie du développement du Qatar - Georges Malbrunot.