background preloader

Emotions

Facebook Twitter

Cognition and emotion. Figure 1: Contrast of viewing fearful and neutral faces.

Cognition and emotion

Large portions of occipitotemporal cortex are more strongly driven by fearful faces. The arrows point to the fusiform gyrus, a ventral temporal area that is strongly driven by face stimuli. Adapted with permission from the National Academy of Sciences: Pessoa et al. (2002b), copyright (2002). The relationship between cognition and emotion has fascinated important thinkers within the Western intellectual tradition. Historically, emotion and cognition have been viewed as largely separate.

How to Get Past Negativity Bias in Order to Hardwire Positive Experiences. It’s helpful to know that the brain is plastic and can adapt to challenges.

How to Get Past Negativity Bias in Order to Hardwire Positive Experiences

And when it comes to learning new things, we can build up mental resources through intentional effort. People can get better at realizing self-regulation, executive functions, a sense of perspective or meaning, positive emotions like gratitude, a sense of strength and the feeling of being cared about. “Any kind of mental activity, including experiences, entails underlying neural activity,” said Rick Hanson, a psychologist and senior fellow at the Greater Good Science Center at UC Berkeley, at a Learning & the Brain conference. He has developed practices to help people build up their mental capacity for happiness by creating patterns of neural activity that with time and repetition become neural pathways.

Hanson calls this process “self-directed neuroplasticity.” “We evolved a brain that routinely scans for bad news, both internally and externally,” Hanson said. “We overreact to unpleasant stimulus,” Hanson said. Instinct. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Instinct

Le chat domestique, même élevé à l'intérieur, conserve l'instinct de chasser les oiseaux. L’instinct est la totalité ou partie héréditaire et innée des comportements, tendances comportementales et mécanismes physiologiques sous-jacents des animaux. Présent sous différentes formes chez toutes les espèces animales, son étude intéresse nombre de sciences : biologie animale (éthologie et phylogénie), psychologie, psychiatrie, anthropologie et philosophie. Chez l'humain, il constitue la nature qui s'oppose traditionnellement au concept de culture.

Quelques définitions : Éthologie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Éthologie

L'éthologie est l'étude du comportement des diverses espèces animales, dans leur milieu naturel ou non. Cette branche zoologique de la biologie a été créée en 1854 par le naturaliste Isidore Geoffroy Saint-Hilaire. Conflit sexuel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Conflit sexuel

Ce conflit sexuel a pour conséquence une augmentation de la reproduction d'un sexe au détriment de l'autre. Il en résulte un processus dit de « coévolution antagoniste », où l'évolution d'un sexe perturbe le succès reproductif de l'autre selon un modèle évolutif de « course aux armements » ou de « tir à la corde »[réf. nécessaire]. Alors que le conflit est regardé par les néodarwinistes comme un simple évènement de la sélection sexuelle, le biologiste Thierry Lodé étend le concept de conflit d'intérêt à tous les processus de coévolution et d'interactions antagonistes identifiés comme autant de sources des processus évolutifs. Le conflit agirait notamment à travers le déplacement de caractères reproducteurs ou écologiques[réf. nécessaire]. Articles connexes[modifier | modifier le code]

Psychologie cognitive. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Psychologie cognitive

Plus généralement la cognition se définit comme l'ensemble des activités mentales et des processus qui se rapportent à la connaissance et à la fonction qui la réalise. Psychologie évolutionniste. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Psychologie évolutionniste

Contrairement à la psychologie cognitive classique qui tente de donner des explications évolutionnistes aux résultats expérimentaux, la psychologie évolutionniste tente de valider des hypothèses évolutionnistes par une démarche expérimentale. Présentation[modifier | modifier le code] La psychologie évolutionniste (PE) est une discipline située au carrefour de la biologie, de la psychologie, de l'anthropologie, des sciences sociales et naturelles et de la paléoarchéologie qui examine les traits psychologiques dans une perspective évolutionniste.

Éthologie humaine. Réseau locomoteur spinal. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Réseau locomoteur spinal

Le réseau locomoteur spinal, ou central pattern generator (CPG en anglais), est un réseau de neurones localisé dans la moelle épinière. La particularité de ce réseau est qu’il peut fonctionner de manière autonome, indépendamment des commandes descendantes et des retours sensoriels [1] . Après avoir été activé par le cortex moteur, ce réseau peut générer à lui seul l’activité locomotrice. Historique[modifier | modifier le code] 1700 av. Le réseau locomoteur spinal chez la lamproie [6][modifier | modifier le code] Les réseaux locomoteurs spinaux de la lamproie sont activés par des structures nerveuses supraspinales spécialisées, notamment les cellules réticulospinales (RS) représentants la principale voie descendante supraspinale. Système de récompense. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Système de récompense

Le système de récompense / renforcement aussi appelé système hédonique, est un système fonctionnel fondamental des mammifères, situé dans le cerveau, le long du faisceau médian du télencéphale. Ce système de « récompenses » est indispensable à la survie, car il fournit la motivation nécessaire à la réalisation d'actions ou de comportements adaptés, permettant de préserver l'individu et l'espèce (recherche de nourriture, reproduction, évitement des dangers…)[1].

Plus précisément, le système de renforcement est constitué par trois composantes : Certains psychotropes, comme l'alcool ou les opioïdes, agissent directement sur ce système quand ils sont ingérés, inhalés ou injectés dans l'organisme. Le dysfonctionnement du système de renforcement[3] serait à l'origine de troubles du comportement (alimentaire[4], affectif[5]…), ou à la dépendance à des substances (psychotropes) et à des situations (jeux d'argent, sexe, jeux vidéo…)[6].

Instinct.