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Géopolitique

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De l’avion de ligne au SU-24 : une analyse pas ordinaire. De nouvelles indications intéressantes sur les trois grands événements récents : l’avion de ligne russe abattu, les attentats de Paris et l’attaque sur le bombardier russe Par Israël Shamir – Le 28 novembre 2015 – Source Russia Insider Trois événements importants ont influencé le cours de la guerre syrienne au cours du mois dernier : le crash de l’Airbus Metrojet vol 9268 dans le Sinaï, le 31 octobre, les attentats de Paris le vendredi 13 novembre et l’attentat contre un Sukhoï 24, le 24 novembre 2015.

De l’avion de ligne au SU-24 : une analyse pas ordinaire

L’Airbus Metrojet Le crash Metrojet n’a pas été jugé comme une action terroriste au départ. Les premiers rapports se sont concentrés sur le mauvais état de l’avion charter, sur le manque d’entretien, sur ses problèmes techniques précédents, sur une éventuelle défaillance du moteur. » [Histoire] Quand la Syrie était administrée par la France. Source : geopolis.francetvinfo, 03/09/2013.

» [Histoire] Quand la Syrie était administrée par la France

Géopolitique. L'Europe vue des Etats-Unis. A. ANDORRA (...) « L’EUROPE : quel numéro de téléphone ?

Géopolitique. L'Europe vue des Etats-Unis. A. ANDORRA (...)

[1] », « L’UE, on l’emmerde ! [2] ». A elles seules, ces citations symbolisent la dualité de la perception américaine de l’Europe. Brutale, vulgaire et méprisante, la première trahit les fréquentes frustrations américaines envers les lents et hésitants processus décisionnels de l’UE. Implicitement, les Américains s’inquiètent ici de la faiblesse de l’Europe, et de son corollaire : l’emprisonnement stratégique – le risque d’être entrainé dans un conflit européen contre ses intérêts. Si les mots et les moyens ont évolué, leur but est resté le même. Aux yeux des Etats-Unis, l’Europe est donc à la fois trop forte et trop faible. I. . « Le manque d’unité européenne offre à l’Amérique une opportunité unique.

Tenus en 2002 par John Hulsman, un proche de George W. Ce thème de la « Forteresse Europe » a perduré jusqu’à la toute fin de la Guerre Froide. II. Dans les années 1990, un renforcement de l’Europe pour le show. Un aveu de la DIA : le monstre État Islamique est une créature US. La Maison Blanche a pris la décision d’aider les rebelles armés en Syrie malgré les avertissements des services de renseignements prévoyant l’avènement du groupe État islamique.

Un aveu de la DIA : le monstre État Islamique est une créature US

Dans le dernier épisode d’Head to Head sur Al Jazeera, l’ancien directeur de la Defense Intelligence Agency (DIA), Michael Flynn, confirme au journaliste Medhi Hasan qu’il a non seulement bien étudié le rapport de la DIA prédisant que l’Occident soutenait l’idée d’un État islamique en Syrie lorsque ce dossier lui fut soumis en 2012, mais prétend même que le sponsoring de djihadistes radicaux (qui deviendront EI et Nusra) par la Maison Blanche pour contrer le régime syrien fut une décision délibérée.

Étonnamment, Flynn n’est pas en accord avec la façon dont le journaliste, Medhi Hasan, pose ses questions. Qui est vraiment Poutine ? Que veut-il ? Que fait-il. Préambule Mathieu 7-15 : Gardez-vous des faux prophètes... 7-16 Vous les reconnaîtrez à leurs fruits.

Qui est vraiment Poutine ? Que veut-il ? Que fait-il

Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons? 7-17 Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits... Face aux tombereaux d'invectives déversés sans répit sur Poutine, il est bon de prendre un peu de recul. Paul Craig Roberts présente ici, et commente, une entrevue entre Charlie Rose, journaliste animateur de télévision à CBS, néocon notoire, fréquentant assidûment le Club de Bilderberg, donc peu enclin à la mansuétude à l'endroit de Poutine. Ce dernier fait un tour d'horizon exhaustif de tous les conflits chauds en cours, sans langue de bois.

Par Paul Craig Roberts – Le 24 juin 2015 – Source Counterpunch Il est extraordinaire que la coopération entre la Russie et les États-Unis forgée au fil des décennies par les gouvernements successifs, à commencer par John F. Pourquoi avons-nous une crise en Ukraine? » “Nous sommes passés dans l’allégeance au suzerain américain”, par Jean-Pierre Chevènement. Entretien de Jean-Pierre Chevènement accordé à Marianne, vendredi 10 juillet 2015.

» “Nous sommes passés dans l’allégeance au suzerain américain”, par Jean-Pierre Chevènement

Propos recueillis par Anne Rosencher et Alexis Lacroix. MARIANNE : Les événements récents ont donné matière à s’interroger sur la place de la France, sur sa capacité à tenir son rang et à se faire entendre. On a notamment appris il y a deux semaines que la NSA avait mis sur écoutes trois présidents français. Ces révélations ont donné lieu à quelques froncements de sourcils mollement mis en scène. Notre réaction a-t-elle été suffisante ? Jean-Pierre Chevènement : Le général de Gaulle eût été beaucoup plus sourcilleux. Barack Obama s’est excusé, non ? Pas exactement. Qu’est-ce qui explique, selon vous, que nous ayons plié le genou face aux Etats-Unis ? La tétanisation exercée sur nos entreprises commence à l’échelle des banques. Vous dressez un constat d’intériorisation de la contrainte par nos entreprises et par nos dirigeants.