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Géopolitique

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» MBS, version édulcorée : comment les médias occidentaux étouffent la violence du prince héritier. Pourquoi l’hypothèse d’une troisième guerre mondiale prochaine n’est plus seulement un fantasme d’addict à la catastrophe | Géopolitique - Géostratégie - Analyses et débats - Jean-Bernard PINATEL. A une semaine de la réunion du G20, les tensions entre les Etats-Unis et la Russie se multiplient. Dans le même temps, la situation géopolitique au Moyen-Orient est loin de s’apaiser.

Atlantico : A une semaine de la réunion du G20, les tensions entre les Etats-Unis et la Russie se multiplient. Mardi dernier un avion russe Tu-154 VIP a été intercepté par des avions de l’OTAN au-dessus de la mer Baltique. Ce lundi c’est le sous-marin Yuri Dolgoruky qui a procédé à des tests de lancement de missile intercontinental.

Du côté américain, la politique étrangère est régulièrement jugée imprévisible. Alors qu’une rencontre Trump-Poutine est envisagée en marge du G20, quel état des lieux peut-on faire de la situation actuelle ? Quels sont les risques de voir les deux nations s’opposer directement ? Jean-Bernard Pinatel : Les analystes sont aujourd’hui dans l’incertitude sur la politique étrangère de Trump. Quels seraient les prochaines étapes envisageables dans l’optique d’une confrontation ? De l’avion de ligne au SU-24 : une analyse pas ordinaire. De nouvelles indications intéressantes sur les trois grands événements récents : l’avion de ligne russe abattu, les attentats de Paris et l’attaque sur le bombardier russe Par Israël Shamir – Le 28 novembre 2015 – Source Russia Insider Trois événements importants ont influencé le cours de la guerre syrienne au cours du mois dernier : le crash de l’Airbus Metrojet vol 9268 dans le Sinaï, le 31 octobre, les attentats de Paris le vendredi 13 novembre et l’attentat contre un Sukhoï 24, le 24 novembre 2015.

L’Airbus Metrojet Le crash Metrojet n’a pas été jugé comme une action terroriste au départ. Les premiers rapports se sont concentrés sur le mauvais état de l’avion charter, sur le manque d’entretien, sur ses problèmes techniques précédents, sur une éventuelle défaillance du moteur. Je remarquais une coïncidence intéressante : l’exercice Blue Flag des armées de l’air israélienne et américaine dans le voisinage de la zone de l’accident.

Les attentats de Paris L’attaque contre le Sukhoï 24. » [Histoire] Quand la Syrie était administrée par la France. Source : geopolis.francetvinfo, 03/09/2013 Défilé de l’indépendance. Damas 30 avril 1946. L’indépendance syrienne est devenue effective le 17 avril. AFP La France a un rapport historique «privilégié» avec la Syrie. Le pays a en effet été administré par la France, désignée puissance mandataire par la SDN (l’ONU de l’époque) de 1920 à 1946. Avant la guerre de 1914, le territoire syrien était une des provinces de l’empire ottoman. Anglais et Français n’attendent pas la fin de la guerre pour se partager, dès 1916, les dépouilles de l’empire turc, sur la base des accords Sykes-Picot.

La bataille de Khan Mayssaloun Les traités internationaux de 1920 confirment plus ou moins le plan de partage et la tutelle française sur la zone Liban-Syrie, malgré l’opposition des nationalistes arabes, qui débarassés de la tutelle turque avaient cru aux promesses d’indépendance des Britanniques. Détenus druzes. © PHOTO12 En 1925, une insurrection éclate dans la Syrie mandataire, à partir du pays druze. 2-2. Géopolitique. L'Europe vue des Etats-Unis. A. ANDORRA (...) « L’EUROPE : quel numéro de téléphone ? [1] », « L’UE, on l’emmerde ! [2] ». A elles seules, ces citations symbolisent la dualité de la perception américaine de l’Europe. Brutale, vulgaire et méprisante, la première trahit les fréquentes frustrations américaines envers les lents et hésitants processus décisionnels de l’UE.

Implicitement, les Américains s’inquiètent ici de la faiblesse de l’Europe, et de son corollaire : l’emprisonnement stratégique – le risque d’être entrainé dans un conflit européen contre ses intérêts. Inversement, la deuxième citation vise à rabaisser la construction européenne et diviser les Européens. En cela, elle s’alarme de leur force, et de son corollaire : l’abandon stratégique – être abandonné par ses propres alliés. Si les mots et les moyens ont évolué, leur but est resté le même. Aux yeux des Etats-Unis, l’Europe est donc à la fois trop forte et trop faible. I. . « Le manque d’unité européenne offre à l’Amérique une opportunité unique. II. III. . [11] Philip H. Un aveu de la DIA : le monstre État Islamique est une créature US. La Maison Blanche a pris la décision d’aider les rebelles armés en Syrie malgré les avertissements des services de renseignements prévoyant l’avènement du groupe État islamique.

Dans le dernier épisode d’Head to Head sur Al Jazeera, l’ancien directeur de la Defense Intelligence Agency (DIA), Michael Flynn, confirme au journaliste Medhi Hasan qu’il a non seulement bien étudié le rapport de la DIA prédisant que l’Occident soutenait l’idée d’un État islamique en Syrie lorsque ce dossier lui fut soumis en 2012, mais prétend même que le sponsoring de djihadistes radicaux (qui deviendront EI et Nusra) par la Maison Blanche pour contrer le régime syrien fut une décision délibérée.

Étonnamment, Flynn n’est pas en accord avec la façon dont le journaliste, Medhi Hasan, pose ses questions. Flynn semble vouloir être clair sur le fait que les stratégies qui ont mené à l’apparition d’EI ne sont pas dues à l’ignorance ou à l’aveuglement, mais sont le résultat d’une décision prise en toute conscience. Qui est vraiment Poutine ? Que veut-il ? Que fait-il. Préambule Mathieu 7-15 : Gardez-vous des faux prophètes... 7-16 Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons?

7-17 Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits... Face aux tombereaux d'invectives déversés sans répit sur Poutine, il est bon de prendre un peu de recul. Paul Craig Roberts présente ici, et commente, une entrevue entre Charlie Rose, journaliste animateur de télévision à CBS, néocon notoire, fréquentant assidûment le Club de Bilderberg, donc peu enclin à la mansuétude à l'endroit de Poutine. Ce dernier fait un tour d'horizon exhaustif de tous les conflits chauds en cours, sans langue de bois. L'entrevue est longue mais vaut le détour. Écoutez ce qu'il a à dire. Par Paul Craig Roberts – Le 24 juin 2015 – Source Counterpunch Le problème a commencé avec le président Clinton qui a violé la promesse faite aux Russes que l’Otan ne s’étendrait pas en Europe de l’Est. » “Nous sommes passés dans l’allégeance au suzerain américain”, par Jean-Pierre Chevènement.

Entretien de Jean-Pierre Chevènement accordé à Marianne, vendredi 10 juillet 2015. Propos recueillis par Anne Rosencher et Alexis Lacroix. MARIANNE : Les événements récents ont donné matière à s’interroger sur la place de la France, sur sa capacité à tenir son rang et à se faire entendre. On a notamment appris il y a deux semaines que la NSA avait mis sur écoutes trois présidents français. Ces révélations ont donné lieu à quelques froncements de sourcils mollement mis en scène.

Jean-Pierre Chevènement : Le général de Gaulle eût été beaucoup plus sourcilleux. Barack Obama s’est excusé, non ? Pas exactement. Qu’est-ce qui explique, selon vous, que nous ayons plié le genou face aux Etats-Unis ? La tétanisation exercée sur nos entreprises commence à l’échelle des banques. Vous dressez un constat d’intériorisation de la contrainte par nos entreprises et par nos dirigeants.

D’ailleurs, l’OTAN n’a-t-il pas aussi pris la place de l’ONU ? C’est-à-dire ? Qu’aurait-on dû faire, selon vous ?