Test City. Fichiers croisés, flics infiltrés: les eurogauchistes dans le viseur (part.1) Les « fauteurs de trouble » qui sévissent lors des principaux sommets internationaux font l’objet d’une attention toute particulière de la part des vénérables institutions de l’Union européenne.
Il y a quelques mois, avant le sommet du G8 de Deauville, j’avais eu l’occasion de raconter comment les pays membres, via le Conseil des ministres et ses différents groupes d’experts policiers, entendaient créer une base de données croisée pour cibler les troublemakers habitués aux rassemblements anticapitalistes. Statewatch, ONG britannique en pointe sur ce dossier, révèle aujourd’hui un autre volet de cette coopération policière. La dernière analyse de Statewatch (document PDF en anglais) évoque trois de ces projets européens en cours d’élaboration : Évidemment, souligne Statewatch, cette coopération active ne s’accompagne pas, en parallèle, d’une plus grande protection des données face aux risques d’arbitraire d’État. Vers une ville (trop) sensible. Carlo Ratti et son équipe du Laboratoire de la ville sensible du Massachusetts Institute of Technology ont dévoilé les premiers résultats de leur nouvelle expérimentation : TrashTrack (blog) consistant à tracer nos ordures pour comprendre leurs trajets et optimiser leurs coûts d’élimination.
Ils ont placé quelque 500 balises actives sur des déchets à Seattle et une cinquantaine à New York et montré leurs premiers résultats à la Société d’architecture de New York. C’est ainsi qu’on peut suivre le parcours d’une tasse à café en carton d’un Starbucks ou celui d’une canette en aluminium, du moment où on les jette jusqu’à leur élimination. Le projet Trash Track a pour objectif de « révéler le processus d’aliénation de nos objets quotidiens », explique Carlo Ratti qui s’est inspiré de l’initiative Green New York qui prévoit d’augmenter le taux de recyclage des déchets de 100 % d’ici 2030 (actuellement, seulement 30 % des déchets produits à New York sont recyclés). Laboratory Planet. [app] Lois sécuritaires: 42, v’la les flics! La LOPPSI 2 est la 42e loi sécuritaire adoptée par le parlement depuis 2002.
Occasion de rappeler dans une application que l'obsession sécuritaire de Nicolas Sarkozy avait été initiée par Charles Pasqua, et... validée par Lionel Jospin. Mode d’emploi : cliquez sur les petits boutons pour voir l’intitulé exact de la loi, un lien vers sa présentation, et un résumé de ses “apports” sécuritaires. Il y a quelques mois, le Canard Enchaîné évoquait 33 lois sécuritaires. Ce mercredi 19 janvier 2011, alors que le Sénat venait d’entamer la discussion sur la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, le Canard qualifie cette LOPPSI 2 de “37e loi sécuritaire en sept ans“.
François Zocchetto, sénateur centriste, avait évoqué, de son côté, “près de trente lois en matière de sécurité et durcissant les peines depuis 2002“. Si nous avions compté large, le chiffre serait monté à 67 lois sécuritaires. Nicolas Sarkozy a créé 44 fichiers policiers. Urbalyon Numérique : Nouvelles Technologies et Innovations au service de la Ville et de l'Urbanisme. Wikicity [*] - SENSEable City Lab. MIT SENSEable City Lab. Interaction with RFID and NFC. L'enveloppe numérique de la ville – usages – dream Orange. LA NUIT SECURITAIRE. La France, championne d’Europe de la surveillance des télécommunications » OWNI, News, Augmented-Mozilla Firefox. Les villes sans limite de l'urbanisme collaboratif - Villes - Le Monde.fr : Supplément partenaire-Mozilla Firefox.
« Villes sans limites » : Construire la Ville avec ses habitants - Urbalyon Numérique-Mozilla Firefox. Ce nouveau projet porté par l’architecte urbaniste Alain Renk et l’éditeur de jeux vidéos UBISOFT propose aux habitants, via un interface numérique et nomade, (smartphones et tablettes connectées) de construire in situ et individuellement, leurs visions de l’évolution d’un quartier. « Ce que vous voyez est ce que vous pourriez obtenir. » L’ensemble des données produites par les habitants est ensuite compilé par un serveur, qui les analyse pour les présenter en ligne, en temps réel. « Villes sans limites » donne à voir ce que sera l’urbanisme du futur, avec de nouvelles capacités attribuées aux habitants pour apporter des idées, réagir et surtout le faire de façon simple, et en situation réelle.
Quelle sera la première ville open source du monde ? » OWNI, News, Augmented-Mozilla Firefox. Retour sur ce que Raleigh (États-Unis) et Montréal (Canada) ont mis en place dans le domaine de l'open source, que cela concerne les entreprises ou les citoyens dans leur quotidien.
Voici deux traductions pour s’interroger ensemble sur le concept de « ville open source ». Il s’agit de voir ici la ville comme une plateforme, une plaque tournante, un incubateur, bref un lieu privilégié où peuvent s’épanouir les entreprises et start-up qui placent l’open source au cœur de leur stratégie et de leur développement. Les villes de Raleigh (USA) et Montréal (Canada) souhaitent apparemment poser leur candidature et ont, semble-t-il, de bons arguments.
New York dévoile les lauréats de son concours d’applications.