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Confessions, Églises, mouvements

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Catholicisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article traite de la notion d'Église catholique, de ses développements historiques et des divergences confessionnelles sur le sujet. Pour la religion des catholiques et l'Église catholique en tant qu'institution voir Catholicisme Depuis les premiers siècles du christianisme, parler d’Église catholique c’est à la fois affirmer que l’Église est universelle, qu’elle ne peut se replier sur une communauté ou dans un espace particulier en se coupant du tout[2], en même temps que cela revient à désigner la véritable Église du Christ « la seule légitime et authentique[3] ».

L'expression a commencé à être employé par des auteurs chrétiens au début du IIe siècle, dans un contexte où émerge la figure d’autorité locale de l’évêque et où les communautés chrétiennes cherchent progressivement à construire l'unité et la communion de celles-ci[4], en même temps que la définition de l'orthodoxie du christianisme se dessine au fil des débats doctrinaux[1] Églises catholiques orientales. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Débat entre catholiques et chrétiens orientaux (1290) Les Églises catholiques orientales, plus exactement dites de « rite oriental », comptent parmi les Églises chrétiennes orientales. Elles se caractérisent par le fait d'être en communion avec l'évêque de Rome (le pape), dont elles reconnaissent la primauté, et d'utiliser les rites liturgiques orientaux (copte, syriaque occidental, maronite, syriaque oriental, byzantin, arménien, guèze).

Elles sont définies dans la terminologie catholique comme étant des Églises autonomes ou « Églises de droit propre » (au sens juridique : sui iuris), et sont considérées comme étant pleinement l'Église catholique, au même titre que l'Église latine. Les Églises catholiques orientales sont très diverses. L'Église maronite qui remonte à l'époque patristique a, comme les Églises copte, arménienne ou indiennes, vécu longtemps de façon autonome pour des raisons principalement géographiques.

Catholicisme traditionaliste. Sédévacantisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Genèse du sédévacantisme[modifier | modifier le code] Naissance des thèses sédévacantistes[modifier | modifier le code] En août 1971, le jésuite mexicain Joaquín Sáenz y Arriaga publie un livre intitulé La Nouvelle Église montinienne dont la conclusion est que le pape Paul VI avait fondé une nouvelle religion, distincte du catholicisme romain traditionnel. En 1973, il publie un autre travail, Sede Vacante, où il affirme nettement que Paul VI, ayant versé dans l'hérésie, avait perdu son autorité papale en vertu de la bulle de Paul IV Cum ex Apostolatus, reprise dans le code de droit canon de 1917.

Les écrits de Saenz donnèrent naissance au mouvement sédévacantiste, mené au Mexique par les pères Saenz, Carmona et Zamora, aux États-Unis par les pères François E. Fenton et Burton Fraser, et en France par le père dominicain Guérard des Lauriers, le père Barbara ou encore le père Vinson. Doctrine[modifier | modifier le code] Christianisme ancien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ichtus, symbole des premiers chrétiens. Parler de christianisme primitif pose déjà un débat quant aux dates de commencement et de fin de la période selon qu'on adopte : une perspective théologique ;la synthèse historique selon l'école européenne ;la nouvelle analyse historique selon l'école anglo-saxonne.

Les visions théologiques ayant été traitées dans divers articles, celui-ci se limite aux propos historiques concernant les christianismes anciens. Il traite donc du milieu culturel qui donne naissance au christianisme, du débat historique entre les deux écoles de part et d'autre de l'Atlantique et du vocabulaire dont il est usuel de nommer les éléments des christianismes anciens. Il tente d'en articuler, à la fin, quelques éléments de chronologie Le milieu de naissance du christianisme[modifier | modifier le code] Cartographie[modifier | modifier le code] La connaissance du milieu spirituel et intellectuel a été rendue possible par [10]: Catégorie:Mouvement chrétien dissident avant la Réforme. Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il s'agit de regrouper ici les articles portant sur des idées ou des groupes considérés par l'autorité ecclésiastique (catholique et/ou orthodoxe) comme hérétiques et schismatiques, dont l'existence a été passagère ou a perduré jusqu'à nos jours, et dont les attaches ont pu évoluer au cours du temps (certains groupes ont adhéré à la Réforme, d'autres se sont rattachés à l'Église catholique, etc.).

C'est souvent à l'occasion de l'apparition de ces doctrines ou groupes que la « grande Église » a défini, en réaction, sa doctrine officielle. (En cela la dénomination "Mouvement chrétien" n'est pas des plus heureuse.) Les groupes nés à l'occasion de la Réforme ou ensuite ne sont pas classés ici. Sous-catégories Cette catégorie comprend les 4 sous-catégories suivantes. Pages dans la catégorie « Mouvement chrétien dissident avant la Réforme » Cette catégorie contient les 41 pages suivantes. Communion anglicane. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le symbole de la Communion anglicane est la compass rose (rose des vents), qui en illustre à la fois les caractères universel et décentralisé. La Communion anglicane est l'ensemble des Églises anglicanes et épiscopales (on dit "provinces") en communion avec l'Archevêque de Cantorbéry.

C'est avec l'Église catholique romaine la seule église chrétienne mondiale, présente dans 164 pays. À proprement parler, la Communion anglicane ne fait pas partie du protestantisme. Mais les liens sont nombreux, tant historiques que théologiques. Par certains aspects (organisation, liturgie), les Églises de cette dénomination sont des Églises catholiques nationales, indépendantes de Rome. Par d'autres aspects, ce sont des Églises réformées, surtout en ce qui concerne la place accordée à la Bible et la place des laïcs dans la gouvernance de chaque province. Emprise géographique et diversité de statuts[modifier | modifier le code] Portail du christianisme. Conseil national des évangéliques de France. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Conseil National des Evangéliques de France (CNEF) rassemble depuis 2010, plus de 70 % des églises évangéliques de France, à la suite de la fusion de l'Alliance évangélique française et de la Fédération évangélique de France et l'adhésion d'un grand nombre d'unions d'églises et d'œuvres évangéliques françaises.

Historique[modifier | modifier le code] • Le 6 janvier puis le 18 juin 2001, en réponse à l’invitation du conseil national de l’Alliance évangélique française (AEF) et du comité national de la Fédération évangélique de France (FEF), la grande majorité des responsables des unions d’Églises et des institutions de formation biblique de France se rencontre à Nogent-sur-Marne. • Le 6 janvier 2003, le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) est créé. . • De 2003 à 2007, le CNEF met en place des groupes de travail sur les questions d’éthique et d’implantation d’Églises. . • En 2007, le CNEF décide d’évoluer. (Par ordre alphabétique) Église du christianisme céleste. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Église du Christianisme Céleste (ECC) est un mouvement religieux chrétien fondé par le pasteur Samuel Biléou Joseph Oshoffa le à Porto-Novo (Bénin)[1]. Principalement implantée en Afrique et dans les communautés d'origine africaine dans le monde, particulièrement béninoises et nigérianes, c'est une des églises les plus importantes issues du mouvement aladura[2].

En 2001, elle était la deuxième Église du Bénin par le nombre de ses pratiquants (près d'un demi million)[3]. En France, elle est soupçonnée de « dérive sectaire »[4] et d'avoir commis des violences ayant entraîné la mort d'un mineur de quinze ans[5],[6]. Histoire[modifier | modifier le code] Le mouvement a été fondé par Samuel Bilewu Joseph Oschoffa, un ancien charpentier né au Dahomey (actuel Bénin) en 1909[7]. L'Église du Christianisme Céleste fut reconnue et autorisée en 1965 par l'État du Dahomey (ancien nom du Bénin).

Présentation[modifier | modifier le code] Jesus Freaks. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'expression Jesus Freaks est un terme (péjoratif de base) désignant les chrétiens passionnés et engagés de façon enthousiaste (ou militante) pour Jésus, d'où le surnom de "Fous de Jésus". En France et ailleurs, des chrétiens "activistes" de diverses dénominations (notamment les évangéliques) se sont approprié ce titre pour faire de cette étiquette une vertu pour leur vie. En Allemagne, le mouvement des Jesus Freaks (les fanas / passionnés de Jésus) est un mouvement religieux qui puise ses sources du Jesus People Movement (ou Jesus Movement) des États-Unis. Freakstock 2004. Anarchisme chrétien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'anarchisme chrétien est l'une des variantes de l'anarchisme tel que couramment défini, mais avec des justifications spirituelles, et/ou couplées de spiritualité.

L'anarchisme chrétien se fonde, d'un point de vue politique, sur la notion de « révolution personnelle » par le changement de chaque individu et l'application des principes anarchistes et chrétiens dans le présent, et non dans l'attente d'un « Grand Soir ». D'un point de vue religieux, il se fonde sur une relation principalement directe et personnelle avec Dieu. Certains conçoivent aussi ceci comme la recherche de "l'Évangile intégral"; vécu spirituellement mais aussi socialement. L'anarchisme chrétien entend formuler et actualiser la plupart des questionnements des premières sociétés chrétiennes, en référant parfois jusqu'à l'expérience des communautés esséniennes pour justifier ses options spirituelles et politiques.

Histoire[modifier | modifier le code] Léon Tolstoï. Existentialisme chrétien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’existentialisme chrétien est une école de pensée que l'on rattache souvent à l'œuvre du philosophe danois Søren Kierkegaard (1813–1855). Elle s'appuie sur trois affirmations majeures basées sur la compréhension unique qu'avait Kierkegaard du christianisme. La première est que l'univers est fondamentalement paradoxal, et que le plus grand paradoxe de tous est l'union transcendante de Dieu et de l'humain en la personne du Christ.

La deuxième est qu'avoir une relation personnelle avec Dieu dépasse toutes les morales établies, les structures sociales établies et les normes communes établies. La troisième est que suivre les conventions sociales est essentiellement un choix esthétique personnel que font les individus. Søren Kierkegaard De la même façon, Kierkegaard croyait que chaque personne doit faire individuellement les choix qui réalisent sa propre existence. Voir aussi[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Église apostolique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L'Église apostolique est une Église pentecôtiste née au Royaume-Uni après le réveil du Pays de Galles de 1904. Elle cherche à ressembler à l'Église primitive dans sa foi, sa pratique, et son gouvernement. Aujourd'hui, l'Église apostolique compte plus de six millions de membres dans plus de 70 pays. Le nom de l'Église est calqué sur l'expression Église une, sainte, catholique et apostolique, du Symbole de Nicée. Théologie apostolique[modifier | modifier le code] Voici la confession de foi de l'Église apostolique : L’inspiration et l’autorité des Saintes Écritures (La Bible).Un seul Dieu en trois personnes: le Père, le Fils et le Saint-Esprit.La naissance virginale de notre Seigneur Jésus-Christ.

Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Lien externe[modifier | modifier le code] Site francophone de l'Église apostolique Portail du protestantisme. Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Nom de l'Église[modifier | modifier le code] L'Église a tout d'abord été appelée Église du Christ, ses membres voyant en elle l'Église rétablie de Jésus-Christ. En 1830, elle est appelée Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, « saints » signifiant « disciples » et « derniers jours », expression utilisée dans le Nouveau Testament[3], faisant une distinction avec l'Église originelle. Finalement, en 1838 Joseph Smith lui donne son nom actuel : Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours. Point de vue sur Jésus-Christ[modifier | modifier le code] Statue de Moroni, Temple de Zollikofen, Berne.

Symboles[modifier | modifier le code] La croix chrétienne n'est pas utilisée comme symbole, les saints des derniers jours préférant l'idée du Christ ressuscité et vivant, ce qui, selon leur croyance, est sa réalité actuelle. Histoire[modifier | modifier le code] Visitations[modifier | modifier le code] Moroni Pierre, Jacques et Jean. Mormonisme. Témoins de Jéhovah. Œcuménisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’œcuménisme, parfois orthographié écuménisme, est un mouvement tendant successivement et selon les périodes de l'histoire : à promouvoir l'unité ecclésiologique des Églises protestantes issues de la Réforme, auquel cas, il s'agit d’unionisme ;à promouvoir des actions communes entre les divers christianismes, en dépit des différences doctrinales affichées par les diverses Églises, avec pour objectif l’unité visible de l’Église[1], auquel cas, il s'agit d’œcuménisme.

Le terme est issu du grec οἰκουμένη γῆ, qui signifie « l'ensemble de la terre habitée », d'un point de vue didactique, il veut dire : « universel ». Ce terme a donc été utilisé pour désigner un mouvement qui concerne uniquement les chrétiens dans un premier temps, mouvement qu'il ne faut pas confondre avec le dialogue inter-religieux[note 1]. Par ailleurs, l'adjectif « œcuménique », dans son sens premier, désigne ce qui concerne l'Église entière. Conseil œcuménique des Églises. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir COE. Le Conseil œcuménique des Églises (COE ou CŒE, en anglais World Council of Churches - WCC) est une organisation non gouvernementale à intérêt social et à caractère confessionnel qui se veut une « communauté fraternelle d'Églises qui confessent le Seigneur Jésus-Christ comme Dieu et Sauveur selon les Écritures et s'efforcent de répondre ensemble à leur commune vocation pour la gloire du seul Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit. »[4].

L'objectif du COE est l'harmonie entre les chrétiens au travers de réalisations concrètes communes. Il n'a pas vocation à devenir une « super-Église ». Le Conseil a été fondé en 1948 à Amsterdam et a son centre administratif à Genève en Suisse. En 2010 il compte 349[5] membres de presque toutes les traditions chrétiennes, notamment protestantes, anglicanes et orthodoxes. Critères d'admission[modifier | modifier le code] Critères théologiques[modifier | modifier le code]

Orthodoxie. Église orthodoxe. Églises des sept conciles. Églises des trois conciles. Églises des deux conciles. Évangélisme. Églises évangéliques. Baptisme. Pentecôtisme. Adventisme. Protestantisme. Réforme protestante. Église évangélique luthérienne. Luthéranisme. Calvinisme.