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Identité et migrations 2

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Myriatics | Federaal Migratie Centrum. Astérix et l'identité accueillante. Par Toutatis, heureusement qu’Obélix ne vit pas à notre époque. Il passerait sa journée à se frapper la tempe du doigt en répétant: «Ils sont fous ces Français.» Et, particulièrement: «Ils sont fous ces politiques.» Depuis que Sarkozy a déclaré que nos ancêtres à tous devaient être les Gaulois (en véritable Attila de l’histoire rasant sur son passage la vérité), les blagues fusent mais aussi, malheureusement, les interprétations fallacieuses.

Pour défendre son favori, le député du Nord Gérald Darmanin a expliqué sur Twitter: «Deux grands pères nés de l’autre côté de la #Méditerranée et l’école de la République m’éduqua dans l’histoire de Clovis et de Napoléon.» Avant d’ajouter: «Petit, mes parents bercèrent mes jeunes années avec Astérix et Obélix. Mes ancêtres étaient culturellement gaulois. Et j’en suis heureux.» Cela se sentait venir gros comme un menhir. (Astérix en Hispanie, Les éditions Albert René.) «Une identité culturelle et ouverte» Que nous disent finalement Astérix et Obélix? La catastrophe du Bois du Cazier, 60 ans après - L'Avenir. La Belgique en mesure de supporter la vague actuelle de migrants, selon la BNB.

En termes d'arrivées, la situation actuelle n'atteint pas encore les chiffres de 1999-2000, rappelle la BNB. Alors que la Belgique a accueilli 35.500 demandeurs d'asile en 2015, elle en avait reçus 35.800 en 1999 et 42.700 en 2000, notamment en raison de la guerre du Kosovo. On compte actuellement deux demandeurs d'asile pour 1.000 habitants en Belgique, ce qui en fait le septième pays européen le plus sollicité, loin derrière la Hongrie (18/1.000) et la Suède (8/1.000). Le taux d'acceptation des demandes est cependant deux fois plus élevé que par le passé (61% contre 30% sur la période 2010-2014). Les dépenses supplémentaires générées par cet accueil devraient s'élever à 134 millions d'euros en 2015, 308 millions d'euros en 2016 et 154 millions en 2017.

Il faut également ajouter 1,3 milliard d'euros d'allocations sociales sur la période 2015-2020, a calculé la BNB. Pourquoi les immigrés s'opposent aux réfugiés en Allemagne. Ne m'abandonne pas (France 2) : premier téléfilm français sur le djihad. Tournage achevé en novembre 2015, diffusion ce mercredi 3 février 2016. Ce téléfilm, Ne m'abandonne pas, n'aura pas pris la poussière sur les rayonnages de France 2 ! Sophie Exbrayat, conseillère de programme de la chaîne, explique : "On a jugé que l'actualité méritait qu'on raccourcisse les délais. " Mais que raconte Ne m’abandonne pas ? Dans la première scène, Chama (Lina El Arabi), jeune fille de 17 ans, visiblement d’origine arabe, argumente brillamment lors de son oral au concours d’entrée à Sciences po.

À peine sortie, elle se couvre la tête d’un voile, gagne une boutique obscure d’un quartier populaire parisien et se marie, par le biais de Skype, avec son petit copain du lycée. >>> Marc Lavoine : "Face à un enfant djihadiste, on se bat pour que la vie triomphe" Après ces scènes d’exposition, on retrouve Chama en famille. Pour ses parents, un monde s’écroule. >>> Ce que vous ne savez (peut-être) pas sur Sami Bouajila (Divin enfant) Redéfinition de la CIVILISATION et petit rappel historique. «Pour être Français il faut être blanc aux yeux bleus» Il n'est jamais trop tard pour écouter des lycéens de banlieue, me suis-je dit après avoir vu en avance le doc «Les Français, c'est les autres» , diffusé mercredi 3 février à 23 h 30, sur France2. Rencontre avec Mohamed Ulad, qui a réalisé le film avec Isabelle Wekstein-Steg.

Ils sont deux, une avocate et un cinéaste, debout à la place du prof devant une classe de Terminale au Lycée professionnel Théodore-Monod à Noisy-le-Sec. Ils soulèvent tout de suite la boite à stéréotypes. «Qui est juif ? Qui est arabe ?» «Faux !» Kenza, Arafat et Chloé font le débriefing de leur micro-trottoir. Préjugés sur les autres, sur eux-mêmes. Si la définition du ghetto a été inventée pour les juifs à Venise au Moyen-Age, elle colle malheureusement à ces cités de banlieue au XXIe siècle. Ah mais, les filles, peut-être… on les sent plus décidées à sortir du ghetto, pour des raisons qu’on comprend. Mohamed Ulad trouve que la situation a empiré, depuis qu’il fait des films sur la banlieue.

Et oui, à quand ? Elle prend en photo des femmes différentes pour faire passer un message important ! Dans une société dominée et contrôlée par des critères universels de la beauté, les tendances de mode, les produits cosmétiques et où la beauté féminine est devenue tellement stéréotypée, on se demande parfois ce qu’est la vraie beauté féminine, qu’est ce qui rend vraiment une femme plus belle qu’une autre. Pour répondre à ces questions, la photographe roumaine Mihaela Noroc a visité 45 pays, afin de prendre en photos des femmes de différentes origines. Son projet, qu’elle a appelé « L’Atlas de la beauté », a pour objectif de montrer que la beauté réside bien dans les différences et qu’elle n’est ni question de maquillage ou de taille. « Au cours des deux dernières années, j’ai beaucoup voyagé et photographié des centaines de femmes issues d’environnements divers.

Mon but est de montrer que la beauté est dans nos différences, et non pas dans les tendances de mode, l’argent ou la couleur. 1. 2.Bichkek, Kirghizistan 3.Riga, Lettonie 4.Medellín, Colombie 5.Moldavie 6.El Paico, Chili. Nouvelle manifestation violente contre l'accueil d'immigrants aux Pays-Bas. Par: rédaction 19/01/16 - 07h09 Source: Belga © epa. Des affrontements entre policiers et manifestants ont éclaté lundi soir à Heesch, petite ville à l'est des Pays-Bas, à l'issue d'un rassemblement contre l'accueil des migrants, selon les médias et la mairie. Lire aussi Un député néerlandais demande l'enfermement des réfugiés musulmans © anp. Agressions, exploitation, harcèlement sexuel : le lot des femmes réfugiées en Europe.

«Je n’ai jamais dormi dans les camps. J’avais trop peur que quelqu’un me touche. Les tentes étaient toutes mixtes et j’ai été témoin de violences […] Les femmes ne peuvent pas vraiment se plaindre et ne veulent pas causer de problèmes susceptibles de perturber leur voyage.» Le témoignage de Reem, 20 ans, fait partie des quarante récits de femmes réfugiées, essentiellement syriennes, recueillis le mois dernier en Allemagne et en Norvège par Amnesty International. Des témoignages bouleversants qui témoignent de l’horreur vécue par les migrants durant leur traversée de l’Europe et qui soulignent la vulnérabilité particulière des femmes dans ce périple.

Beaucoup d’entre elles «sont exposées à des violences, à des agressions, à l’exploitation et au harcèlement sexuel à toutes les étapes de leur trajet, y compris sur le territoire européen.» rapporte l’ONG. Leur exploitation commence avant même leur départ, au moment de négocier avec les passeurs. Chantage sexuels Cécile Bourgneuf. David Cameron veut contraindre les musulmanes à apprendre l'anglais. Les femmes réfugiées cibles de harcèlement sexuel pendant leur exode. L'organisation, qui a recueilli en Allemagne et en Norvège les témoignages d'une quarantaine de réfugiées passées par la Turquie puis par la Grèce, fait état d'"agressions physiques" et d'"exploitation financière", ou de "pressions visant à les inciter à avoir des relations sexuelles avec des passeurs, des employés chargés de la sécurité ou d'autres réfugiés". "Toutes ces femmes ont dit s'être senties menacées et en danger pendant leur périple", ajoute l'ONG, dans un communiqué.

Pour Tirana Hassan, responsable de la réponse aux crises au sein de l'ONG, ces femmes "ont tout risqué pour se mettre en sécurité avec leurs enfants" après avoir connu "l'horreur de la guerre en Irak et en Syrie". Mais "à compter du moment où leur trajet commence, elles sont de nouveau exposées à la violence et à l'exploitation, sans grand soutien ni protection". Crise des réfugiés de Syrie (2014/2015) | Espace numérique - secteur sciences humaines. Archives numériques de la Révolution française.

Les Archives numériques de la Révolution française (ANRF) sont issues d’une collaboration de plusieurs années entre les bibliothèques de l’Université de Stanford et la Bibliothèque nationale de France (BnF), visant à créer une version numérisée des principales sources d’étude de la Révolution française et à les mettre à disposition de la communauté académique internationale. Les Archives s’appuient sur deux sources principales, les Archives parlementaires et un vaste corpus d’images réuni pour la première fois en 1989 et intitulé Images de la Révolution française.

Archives parlementaires / Parliamentary archives Les Archives parlementaires sont une collection de sources relatives à la Révolution française, organisées de façon chronologique. Images de la Révolution française / Images of the French Revolution.