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Paniers Bio Solidaires

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Barometre agence bio public. Chiffres2013web44HD. Les consommateurs de bio ne sont pas plus riches que les autres, mais plus instruits. Qui sont vraiment les mangeurs de produits bio ?

Les consommateurs de bio ne sont pas plus riches que les autres, mais plus instruits

Pas forcement des consommateurs plus aisés, mais des consom’acteurs avertis et instruits. Un mode de vie sain Une étude NutriNet-Santé publiée dans la revue PloS One, pilotée par plusieurs organismes de recherche dont l’INRA et l’Inserm, à montrer que les consommateurs de produits biologiques et les consommateurs traditionnels présentent des caractéristiques différentes.

Cette étude basée sur un panel de 54.000 français (dont ¾ de femmes) révèle que les consommateurs de produits bio sont plus éduqués et physiquement plus en forme que les autres. Surprenant, ces consommateurs avertis n’ont pas un revenu supérieur. Le bio est perçu comme meilleur pour l’environnement (83%) et pour la santé (69%). Les pesticides dans le viseur La proportion de personnes consommant bio en surpoids est inférieure de 36% à la moyenne nationale chez les hommes et de 42% chez les femmes. Au final, il faut savoir quoi dépenser et surtout comment. La bio gagne du terrain auprès des consommateurs français. Avec 9 % de consommateurs supplémentaires et 9 % de terres converties en plus depuis 2012, la bio progresse en France.

La bio gagne du terrain auprès des consommateurs français

Bio à la Une vous livre les statistiques de l'Agence BIO pour mieux comprendre le phénomène. La cote de la bio continue de grimper en France. À l’occasion de la 15ème édition du Printemps Bio lancée le 28 mai à Paris, l’Agence BIO publie une série de chiffres concernant les grandes tendances de consommation de produits bio dans l’hexagone. Un Français sur deux consomme des produits bio Avec une progression de 9 % en 2013, la consommation des ménages français en produits bio a augmenté de 363 millions d’euros par rapport à 2012. La part des surfaces agricoles certifiées en progression Pour beaucoup, consommation bio va de pair avec consommation locale. Avec une progression de 9 % en 2013, la surface des terres agricoles certifiées atteint désormais 932 000 ha, et 130 000 ha de terres seraient encore en conversion. Locavore, la nouvelle tendance. Il existe des végétariens, des carnivores, des omnivores… il existe maintenant des locavores.

Locavore, la nouvelle tendance

Quelle est donc cette espèce étrange ? Ce terme concerne-t-il le mode de consommation de certains animaux d’Asie du Sud ou d’Océanie ? Non, pas du tout et bien au contraire. Pas besoin de s’expatrier ou d’aller visiter un autre continent pour rencontrer un locavore. En utilisant un article indéfini, faisant référence à un être existant réel, mais dont la localisation reste inconnue, on pourrait croire que ces locavores sont des espèces presque invisibles. Un mouvement en pleine croissance Après plusieurs année de très forte augmentation, le bio a tendance à ralentir. L’écologie comme maître mot Ce mouvement récent se veut respectueux de l’environnement en préservant l’écosystème. Différent du bio ? On peut être locavore bio tout comme être locavore non-bio. Lecture Les halles, le retour Nouvelle tendance qui plait beaucoup au locavores : les halles.

Ces nouvelles halles se veulent plus modernes. Les paniers de fruits et légumes emballent les consommateurs. Surfant sur les thèmes de l'environnement et du «bien manger», de nombreuses entreprises proposent des paniers de fruits et légumes de saison, cultivés par des agriculteurs locaux.

Les paniers de fruits et légumes emballent les consommateurs

«Comme il y avait autrefois les objecteurs de conscience, vous avez aujourd'hui les objecteurs de croissance ou de consommation. Ils veulent consommer mieux, de façon plus raisonnable.» Désabusé le président du groupe de distribution Système U, Serge Papin, constatait ainsi une baisse des ventes dans ses enseignes. Un phénomène plus global : en mars l'indice de fréquentation des centres commerciaux a chuté de 4,9%, selon le Conseil national des centres Commerciaux (CNCC). Du producteur au consommateur, un marché au bel appétit, Marché : les circuits-courts agriculture/distribution en plein boom. Des huîtres débarquant en direct de la marée, des abricots gorgés de soleil au bureau, des charcuteries artisanales livrées à l’heure de l’apéritif, des paniers de légumes frais à la gare… : la vente en circuit court de produits agroalimentaires ne cesse de faire des petits.

Du producteur au consommateur, un marché au bel appétit, Marché : les circuits-courts agriculture/distribution en plein boom

Depuis quelques années, ce secteur séduit de plus en plus de consommateurs en quête de produits de qualité, lassés du fonctionnement des grandes surfaces. De leurs côtés, les producteurs (agriculteurs, artisans de bouche) y trouvent de nombreux avantages, en particulier celui de pouvoir réaliser des marges souvent plus intéressantes qu’en traitant avec les centrales d’achat.

Mais ce circuit, au-delà des tendances, est-il ouvert aux créateurs d’entreprise ? Est-il réservé aux producteurs ? Comment y trouver sa place ? Les chiffres-clés du marché Les circuits courts alimentaires de proximité recouvrent des pratiques variées, du panier paysan via abonnement à la vente directe à la ferme.