background preloader

Santé

Facebook Twitter

Quand les protocoles ignorent l’humain. Mise-à-jour du 26/06/2011 -> Santé Service : Bilan à 10 jours, et interlocuteur de qualité Écrire ces lignes m’est insupportable, tant la violence de ce que je vis depuis deux semaines m’a sérieusement ébranlé, tout ceci me replongeant dans les pires moments de ma vie, 27 ans en arrière. Mais c’est en décrivant l’épreuve, en faisant fi de ma pudeur et de ma grande discrétion que j’ai une chance d’être entendu, et éventuellement que ça serve à d’autres. (ceux qui me connaissent peuvent sauter ces paragraphes pour aller directement plus bas à l’envers du décor) Je suis entrepreneur, âgé de 43 ans, j’ai créé ma première entreprise à l’âge de 20 ans, j’ai également tenu des postes de direction entre deux aventures entrepreneuriales, et je me consacre depuis 5 ans à ma nouvelle startup. Je travaille beaucoup, souvent jusqu’à 15 ou 16 heures par jour, souvent 7 jours sur 7.

Je dévore la vie avec passion, mû par une énergie positive, constructive, et un optimisme communicatif. L’envers du décor : «Cela fait douze ans que je me bats pour une vie normale» D’abord, ce fut un long mail intitulé «La vie ou le suicide ?» Reçu la semaine dernière. «Bonjour, je m’appelle Lucile. Je vous envoie un témoignage pour protester contre la réforme gouvernementale qui vise la réduction du remboursement du traitement des affections de longue durée.»

Lucile aura bientôt 15 ans, elle habite Nancy, elle est en seconde. Et depuis l’âge de 2 ans, elle est diabétique. «Ne jamais oublier sa seringue» «Je ne vous adresse pas ce courrier par hasard. «Je m’appelle Lucile. «J’aurais beau vous expliquer, je ne pourrais pas vous décrire l’horreur de dix années de vie. «Certains jours, la vie semble ne plus valoir la peine d’être vécue. «A l’inverse, quelquefois, des nausées nous prennent. «Depuis douze années, je me bats pour régler la situation, pour être normale. «La population diabétique est d’environ 3 millions de personnes en France, soit un vingt-et-unième de la nation. «D’où vient donc ce calcul ridicule ?» «J’ai besoin de médicaments. Dessin Pierre Mornet. Directive européenne THMPD. C’est fait. La Directive européenne 2004/24/EC concernant les médicaments traditionnels à base de plantes (Traditional Herbal Medicinal Products Directive ou THMPD dans le jargon européen) est entrée en vigueur le 30 avril 2011, en dépit des cris d’alarme et de la pétition lancés par les groupes voués à la défense des médecines naturelles.

En vertu de cette directive, les préparations médicinales à base de plantes sont maintenant soumises au même processus d’agrément que les médicaments. Pour être vendues, les médecines phythothérapeutiques traditionnelles doivent dorénavant obtenir une licence ou être prescrites par un phythothérapeute agréé. (Dessin de presse : René Le Honzec) Une atteinte à la liberté de choix ? « Les patients n’ont plus accès à des centaines de produits médicinaux à base de plantes », rapportait le Daily Reporter Mail au lendemain de l’application de la directive. Ceux qui s’opposent à cette réglementation, par contre, croient que l’État est allé trop loin. Portables : risques probables de cancer. Etudes bidon, conflits d'intérêts : l'aspartame dans de sales draps | Rue89. Où sont les études qui ont autorisé l’aspartame ? Trente ans après sa mise sur le marché, leur absence embarrasse l’Europe.

Lorsque la Food and Drug Administration (FDA) américaine a homologué l’aspartame (E951), elle a fixé une dose journalière admissible (la DJA) de 40 mg par kilo de poids corporel par jour. Comprendre que jusqu’à cette dose, correspondant à une trentaine de cannettes (33 cl) de Coca light pour un adulte de 60 kilos, le produit est inoffensif. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a emboîté le pas à son homologue américaine, et la France a logiquement suivi. Problème : « Cette dose a été fixée au petit bonheur la chance », conclut le député Gérard Bapt, qui a déjà obtenu l’interdiction des biberons au bisphénol A en Europe.

L’enquête de Marie-Monique Robin « Notre poison quotidien » avait commencé à lever le voile sur cette affaire troublante. . « Une décision purement politique », tranche la journaliste. Le dossier est introuvable. Des substances chimiques plein l'assiette des enfants - Sciences – Toute l’actualité scientifique et médicale.

[scald=128185:sdl_editor_representation] L'association Générations futures, ancien Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF), a commencé par faire son marché : elle a acheté de juillet à septembre les denrées classiques qui composent les menus d'une journée d'enfant, dans des supermarchés de l'Oise et de Paris. Des menus types, soit trois par jour, plus le quatre-heure et un encas, respectant à la lettre les recommandations officielles : cinq fruits et légumes frais, trois produits laitiers et 1,5 litre d'eau par jour. L'ensemble a alors été soumis à plusieurs laboratoires, pour tâcher d'y détecter la présence de substances chimiques, pesticides, métaux lourds et autres polluants. _ Et quand on cherche, on trouve : cette assiette qui aurait pu être scrupuleusement préparée par maman comprend en vrac PCB, quinoxyfène, arsenic ou myclobutanil.

[scald=327523:sdl_editor_representation] [scald=327563:sdl_editor_representation] Cécile Quéguiner avec agences. Phtalates, parabènes, BPA... Un docu ironique sur ces toxiques. Lorsque la journaliste Stéphane Horel a sorti son livre « La Grande invasion, enquête sur les produits qui intoxiquent notre vie quotidienne » début 2008, les termes de bisphénol A, phtalates, et autres perturbateurs endocriniens ne disaient rien à personne. « Au départ, c’était un projet de film, mais les chaînes trouvaient le sujet trop anxiogène », se souvient-elle. En France, mais pas aux Etats-Unis où les chercheurs éveillaient déjà l’opinion sur ces produits, à propos de des troubles de la fertilité et des cancers. Maintenant que les biberons vendus en France ne peuvent plus contenir de bisphénol A, il est plus facile de se faire une place dans la nouvelle case de France 5 « L’Empire des sciences ».

Dans ce documentaire diffusé ce samedi 2 juillet à 19 heures (et visible pendant une semaine sur le site de la chaîne), la journaliste fait avaler sur un ton humoristique des infos qui font froid dans le dos. Des produits toxiques dans les vêtements de 14 grandes marques. Parmi les marques mises en cause figurent Adidas, Uniqlo, Calvin Klein , Li Ning, H&M, Abercrombie & Fitch, Lacoste, Converse et Ralph Lauren . Les éthoxylates de nonylphénol sont des produits chimiques fréquemment utilisés comme détergents dans de nombreux processus industriels et dans la production de textiles naturels et synthétiques. Déversés dans les égouts, ils se décomposent en nonylphénol (NP), un sous-produit très toxique. , a souligné M me Li, en précisant qu'il pouvait contaminer la chaîne alimentaire et qu'il s'accumulait au sein des organismes vivants, menaçant leur fertilité, leur système de reproduction et leur croissance. , a insisté Li Yifang.

Le mois dernier, Greenpeace a rendu public , un précédent rapport qui montrait comment les fournisseurs des grandes marques textiles empoisonnaient l'eau de certains fleuves chinois avec leurs rejets chimiques. Quand la diplomatie américaine était au service de Monsanto. Médicaments : des falsifications massives d'essais cliniques !