Bibliothèque numérique des enfants
Pourquoi la narration interactive est-elle si délicate ? Le 4 avril dernier, j’ai eu la chance de participer à un débat à Lausanne avec Marie-Laure Ryan. Pour préparer cette rencontre j’ai lu deux de ses livres (Narrative as Virtual Reality et Avatars of Story), excellents tous les deux. J’ai aussi assisté à l’un de ses cours sur les jeux narratifs et les histoires ludiques… J’ai retrouvé mes notes ce week-end et j’essaie dans ce billet de reconstruire partiellement son propos. Pourquoi la narration interactive est-elle si délicate ? Comment se fait-il que, malgré les progrès symétriques de l’intelligence artificielle et de la narratologie, la plupart des histoires dont nous sommes les héros restent encore bien fades par rapport à l’immersion que provoque un bon roman ou un bon film ? Comment se fait-il que nous ne parvenons pas encore à maîtriser ce genre hybride à la croisée du jeu et du récit ? Pourquoi la narration interactive est-elle si délicate ?
"L’auteur jouit, sa vie durant, du droit exclusif d’exploiter son oeuvre sous quelque forme que ce soit et d’en tirer un profit pécuniaire.Au décès de l’auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants droit pendant l’année civile en cours et les soixante-dix années qui suivent." Tel est le principe du Code de la propriété intellectuelle tel que défini par la loi. On pourrait vouloir y redire quelque chose (notamment, baisser la durée de la propriété, à mon avis bien trop longue), mais, en attendant, la propriété intellectuelle est ainsi faite. Le ministère de la Culture, le Syndicat national des éditeurs, la Société des gens de lettres et la BNF ont décidé d'aménager le Code de la propriété intellectuelle, par une loi, votée par le Parlement le 1er mars 2012 (la loi n°2012-287). La Feuille | L'édition à l'heure de l'innovation

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Le numérique au défi des auteurs Ce qui est toujours intéressant dans les rencontres ne se passe pas tant pendant, mais bien souvent après, dans les interstices, dans les moments moins formels où les gens parlent avec moins de contraintes que ne le suppose la représentation publique. La discussion informelle avec Frédéric Kaplan et Etienne Mineur que nous avons eu après la conférence sur le livre machinique qui se tenait à la BPI en février 2012 (voir la vidéo de l'évènement) me semble révéler certains changements en cours qui me semblent effectivement essentiels. Image : photogramme de la rencontre Le Livre machinique qui avait lieu en février 2012 à la BPI. De droite à gauche : Alain Giffard, Hubert Guillaud, Frédéric Kaplan et Etienne Mineur en train de présenter quelques-uns des prototypes des éditions Volumique au public (voir Le livre papier comme nouvelle plateforme de jeu"). Le numérique au défi des auteurs
Welcome to the Storyverse™
La petite Flamme on Vimeo
RessourcesEn ce qui concerne le rapport texte/image, voir le blog des BTS communication visuelleEn ce qui concerne les choix typographiques, voir les rapports typographie/sensSéance du vendredi 12 février :- mise au point d'une proposition, mise au point du rapport texte image, dans le cadre d'un processus, une démarche cohérente.Exploration de l'ensemble de la démarche texte-image Manipulations logicielles Séance du vendredi 5 mars :- Corrections, améliorations des choix typographiques Séquence 4 "Rapport texte-image"

Séquence 4 "Rapport texte-image"

Conte de la Forêt_interactif
Jeu Quest For The Rest