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Écologie

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Quelques repères essentiels ...

Alerte à la 6ème extinction des espèces. « Un anéantissement biologique », rien de moins. Dans une étude très alarmante, publiée lundi 10 juillet 2017, des chercheurs de l’Université de Stanford concluent que les espèces de vertébrés reculent de manière massive sur Terre, à la fois en nombre d’animaux et en étendue. Une « défaunation » aux lourdes conséquences » pour les écosystèmes et aux impacts écologiques, économiques et sociaux majeurs. Des résultats que les trois chercheurs qualifient de prudents...Ils n’en affirment pas moins que nous sommes en train de vivre la 6ème extinction de masse. La dernière s’était produite il y a 66 millions d’années.

Les chercheurs ont mené une vaste analyse, sur la moitié des espèces de vertébrés connues ! « La réelle ampleur de l’extinction de masse qui touche la faune a été sous-estimée : elle est catastrophique », jugent-ils. Par exemple : en 2016, la planète ne comptait que 7 000 guépards et 35 000 lions africains (− 43 % depuis 1993). Pierre Rabhi: La croissance est un problème, pas une solution.

Changement climatique : des données alarmantes - notre-planete.info. D'après le 4e rapport du GIEC, "le réchauffement du climat ne fait aucun doute et est désormais attesté par l'augmentation observée des températures moyennes de l'air et de l'océan, la fonte généralisée de la neige et de la glace et l'augmentation du niveau moyen de la mer". Ainsi, la température moyenne a la surface du globe a augmenté de + 1°C de 1901 à 2012. Le réchauffement de la planète La hausse des températures moyennes à la surface du globe est la première conséquence attendue et constatée des émissions massives de gaz à effet de serre. Or, les relévés météo enregistrent des anomalies positives de températures qui se confirment d'années en années par rapport aux températures enregistrées depuis le milieu du XIXe siècle.

Evolution de la température moyenne à la surface du globe, sur terre, sur mer et les deux combinés d'après les données du Centre national de données climatologiques (NCDC) de la NOAA. Evolution des températures moyennes mondiales sur mer et sur terre depuis 1850. Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie. L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) est un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) français créé en 1991.

Il est régi par la loi n° 90-1130 du 19 décembre 1990[1] (publié au JO du 22 décembre 1990) et le décret n° 91-732 du 26 juillet 1991[2] (publié au JO du 28 juillet 1991). Il est placé sous la tutelle des ministres chargés de la recherche, de l'écologie et de l'énergie. La mission de l'ADEME est de susciter, animer, coordonner, faciliter ou réaliser des opérations ayant pour objet la protection de l'environnement et la maîtrise de l'énergie. Elle représente un budget annuel de 690 millions d'euros pour un effectif salarié de 963 équivalents temps-plein.

L'ADEME résulte de la fusion, effective en 1992, de plusieurs agences préexistantes : AQA[3], AFME[4], ANRED. L'AFME, elle-même, avait été créée en 1982 par la fusion de l'AEE[5], du COMES[6], du Comité Géothermie et de la Mission nationale pour la valorisation de la chaleur. 2038 : LES FUTURS DU MONDE. Ecology.