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Casse de la Belle Henriette. Créée par dé­cret mi­nis­té­riel du 31 août 2011, la ré­serve na­tu­relle de la Casse de la Belle Hen­riette s’étend sur 337 hec­tares entre la Tranche sur mer et la Faute sur mer.

Casse de la Belle Henriette

De­puis l’au­tomne 2012, l’État a confié sa ges­tion à la LPO (ges­tion­naire prin­ci­pal), l’Agence des Aires Ma­rines Pro­té­gées (co­ges­tion­naire) et la Fé­dé­ra­tion dé­par­te­men­tale des chas­seurs de Ven­dée (par­te­naire de la ges­tion sur les vo­lets cy­né­gé­tique et sen­si­bi­li­sa­tion). (lire la suite de l’ar­ticle) Tout en s’in­té­grant dans le contexte local mar­qué par le tou­risme bal­néaire, les loi­sirs et les sports de na­ture, le clas­se­ment en ré­serve na­tu­relle va per­mettre de pré­ser­ver l’une des der­nières la­gunes na­tu­relles du lit­to­ral at­lan­tique. Michel Brosselin Saint-Denis-du-Payré. Bordé des plaines cal­caires du bas­sin Aqui­tain, le ma­rais poi­te­vin, avec ses 90 000 hec­tares, est une des plus vastes zones hu­mides de France.

Michel Brosselin Saint-Denis-du-Payré

C’est l’exu­toire com­mun des ri­vières qui des­cendent du bo­cage de Ven­dée, des Deux-Sèvres et de Cha­rente-Ma­ri­time : le Lay, la Ven­dée, la Sèvre nior­taise. De­puis plus de 2 000 ans, il n’a cessé de s’en­va­ser, tant et si bien qu’au vaste golfe des Pic­tons de l’époque ro­maine s’est sub­sti­tué un plat pays de ma­rais sillonné de ca­naux dont font par­tie les ré­serves na­tu­relles de Saint-De­nis-du-Payré et de la Ferme de Choisy. Marais communal du Poiré-sur-Velluire. TYPERé­serve na­tu­relle ré­gio­nale (RNR) Id WDPA555559606 SU­PER­FI­CIE CLAS­SÉE240,95 hec­tares.

Marais communal du Poiré-sur-Velluire

Ferme de Choisy. Si­tuée sur la com­mune de Saint-Mi­chel-en-l’Herm, la ré­serve na­tu­relle de la ferme de Choisy est consti­tuée d’en­vi­ron 80 ha de prai­ries hu­mides re­grou­pant 3 ha­bi­tats re­mar­quables au ni­veau eu­ro­péen.

Ferme de Choisy

Elle n’est sé­pa­rée au nord, que par le canal du « Che­nal Vieux » de la ré­serve na­tu­relle de Saint-De­nis-du-Payré. Cette pro­priété de 80 hec­tares est le re­li­quat du do­maine des Chaus­sées, conquis sur la mer aux en­vi­rons du XIIe siècle et di­visé en trois ex­ploi­ta­tions en 1850, dont seule celle de Choisy a conservé le sta­tut de prai­rie na­tu­relle hu­mide. C’est l’ac­ti­vité pas­to­rale qui a pré­servé ce ma­rais « sub-sau­mâtre » et qui en fait une zone d’hi­ver­nage, de halte mi­gra­toire et de re­pro­duc­tion pour l’avi­faune. Il est tra­versé par un canal cen­tral à par­tir du­quel partent plu­sieurs autres ca­naux fer­més à leur ex­tré­mité, dé­li­mi­tant ainsi un « ca­sier hy­drau­lique » qui peut bé­né­fi­cier d’une ges­tion spé­ci­fique.

Marais de la Vacherie. TYPERé­serve na­tu­relle ré­gio­nale (RNR) Id WDPA555559619 SU­PER­FI­CIE CLAS­SÉE181,27 hec­tares CONSER­VA­TEURJean-Pierre Gue­ret.

Marais de la Vacherie

Baie de l'Aiguillon (Vendée) TYPERé­serve na­tu­relle na­tio­nale (RNN) Id WDPA6301 SITE IN­TER­NETwww.​reserve-baie-aiguillon.​fr SU­PER­FI­CIE CLAS­SÉE2 300,00 hec­tares CONSER­VA­TEUREm­ma­nuel JOYEUX (ONCFS)

Baie de l'Aiguillon (Vendée)

Baie de l'Aiguillon (Charente-Maritime) La baie de l’Ai­guillon s’étend sur deux dé­par­te­ments, la Cha­rente ma­ri­time et la Ven­dée et a fait l’ob­jet de deux clas­se­ments suc­ces­sifs en ré­serve na­tu­relle.

Baie de l'Aiguillon (Charente-Maritime)

Entre terre et mer, entre eau douce et eau salée, entre homme et na­ture, les in­ter­ac­tions sont nom­breuses dans la baie de l’Ai­guillon, gra­cieuse tran­si­tion du conti­nent à l’océan. Au rythme quo­ti­dien des ma­rées, le pay­sage évo­lue, d’une baie do­mi­née par de gi­gan­tesques va­sières ou ne lais­sant ap­pa­raître que de vastes prés salés, jus­qu’à l’im­mer­sion quasi to­tale de la baie can­ton­née par des digues éri­gées par l’homme.

La baie de l’Ai­guillon consti­tue ainsi un site rare et re­mar­quable, re­pré­sen­ta­tif des prés salés at­lan­tiques en­tou­rant une im­mense va­sière.