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Grèce

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Quand la Grèce achetait des armes à ses créanciers ! La dette de la Grèce à l'égard de la France atteindrait aujourd'hui 40 milliards d'euros. Mais elle aurait été beaucoup plus importante si les projets de ventes d'armes encore prévus en 2011 s'étaient réalisés. Paris se préparait à cette époque à prêter 6 nouveaux milliards d'euros à Athènes à la condition que cette somme soit notamment consacrée à l'achat de six frégates françaises multimissions Fremm (2,5 milliards d'euros) et de quinze hélicoptères EC725 d'Eurocopter, devenu depuis Airbus Helicopters.

À l'époque ministre de la Défense, Hervé Morin avait confirmé en juin 2010 que la diminution de 6,6 % du budget grec de la défense en 2010 ne devrait pas affecter les négociations commerciales : "Cette diminution porte essentiellement, selon les propos du ministre de la Défense grec, sur les dépenses de fonctionnement. Corruption allemande Course aux armements Modestes clients de la France Depuis, les prises de commandes sont très modestes. ETAT DE LA DETTE EN FEVRIER 2014. Grèce : l’Allemagne inquiète de la montée de la gauche, pas de celle de l’extrême droite.

GRECE. Syriza est-il vraiment d'extrême gauche ? Donné vainqueur des élections anticipées du 25 janvier, Syriza, le parti de la "gauche radicale" grecque, fait peur à l’Europe. Il fait trembler dans les chancelleries, chuter les Bourses. Le scénario noir est le suivant : une fois au pouvoir, les gauchistes grecs vont refuser le plan d’austérité qui permet de rembourser les dettes du pays, plombant les économies européennes, faisant sortir la Grèce de l’euro. Ce qui pourrait entraîner une réaction en chaîne, incontrôlable, à l’Espagne, au Portugal, l’Irlande.

Voire signer le naufrage de la monnaie unique. Mais, à Athènes, Syriza ne pose pas le problème en ces termes. Il considère la question de l’euro comme un chantage politique visant à le disqualifier. Martelé par les deux partis au pouvoir, la Nouvelle Démocratie (droite) et le Pasok (socialiste), repris mezzo voce par les dirigeants européens, le message est le suivant : voter pour Syriza, c’est la fin de l’euro voire de l’Europe.

L'euro oui, mais pas à n'importe quel prix. Débâcle grecque : 40 ans de petites et grandes lâchetés au sommet de l'Europe. "La Grèce n'aurait jamais du être admise dans la zone l'euro. " La petite phrase d'Angela Merkel, en pleine campagne législative allemande, a fait son petit effet. Ce n'est pourtant pas un scoop. Les dirigeants européens de l'époque le savaient parfaitement. Mais de petites lâchetés en compromis politiques, ils ont laissé le coucou entrer dans le nid commun. Une fuite en avant qui a conduit à la pire crise financière depuis la Seconde Guerre mondiale, selon les mots de l'ancien gouverneur de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet.

Le pays le plus pauvre des nations de l'Europe a d'abord rejoint la Communauté économique européenne (CEE) en 1981, avant d'obtenir son passeport pour l'euro alors qu'il ne respectait d'évidence pas les critères. Maquillage des comptes Jacques Chirac, justement. Dès lors la Grèce n'hésite plus, elle qui a le plus profité des tombereaux d'argent des fonds de cohésion européens. Forcing permanent Fuite en avant. Élections en Allemagne : ce nouveau renflouement de la Grèce si difficile à avouer. C'est un secret de Polichinelle que même Angela Merkel ne peut désormais plus cacher. Son ministre des Finances Wolfgang Schäuble a été obligé de reconnaître à la fin du mois d'août que la Grèce aurait besoin d'un troisième plan d'aide après ceux décidés en mai 2010 et février 2012. "Je ne veux quand même pas me voir reprocher après les élections [...] de ne pas avoir dit la vérité avant", a lâché le ministre des Finances, connu pour son franc-parler.

En pleine campagne électorale, le sujet a embarrassé au plus haut point la chancelière chrétienne-démocrate (droite), qui n'a pas envie de s'aliéner ses électeurs, très hostiles à l'idée de remettre au pot pour l'incurie d'Athènes. Mais les Allemands ne vont plus pouvoir jouer les autruches bien longtemps. Après six années de forte récession, la dette grecque - essentiellement détenue par la zone euro et le FMI après l'effacement de la moitié (107 milliards) de celle que possédaient des investisseurs privés - continue d'augmenter.

GRECE 2014

Grèce, pourquoi les Européens vont passer (encore) à la caisse. La Grèce sera-t-elle jamais capable de rembourser les 245 milliards des deux plans d'aide accordés par les Européens et le Fonds monétaire international (FMI) ? La question est de moins en moins taboue, y compris parmi les créanciers publics d'Athènes. Mercredi, un représentant de 11 pays d'Amérique latine (dont le Brésil) au comité exécutif du FMI a révélé publiquement s'être abstenu lors du vote pour le déblocage d'une nouvelle tranche d'aide de 1,7 milliard dans le cadre du plan de 173 milliards monté début 2012 pour éviter la faillite à la République hellénique. Un symptôme de la lassitude des pays émergents qui ont l'impression de déverser des torrents d'argent dans le tonneau des danaïdes. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Paulo Nogueira Batista n'a pas pris de gants pour faire valoir son point de vue. 11 milliards de financements à trouver rapidement Lire notre article : Les non-dits de l'accord européen sur la Grèce Une nouvelle restructuration de la dette en vue.

Grèce : Bruxelles sommée de s'expliquer sur sa gestion de la crise. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par .Jean-Pierre Stroobants Bruxelles, Bureau européen. Vivement attaquée par la presse, jeudi 6 juin, pour sa gestion de la crise grecque, la Commission européenne a difficilement répondu aux critiques formulées contre elle dans un rapport confidentiel du Fonds monétaire international (FMI), dévoilé quelques heures plus tôt.

Ce texte met en cause "l'impréparation" de Bruxelles et son refus, entre autres, de restructurer rapidement la dette de la Grèce. Voyant que des éléments du rapport avaient fuité, c'est le FMI qui a pris la décision de le publier. Il sous-entend clairement que la Commission a préféré satisfaire les desiderata de certains pays de la zone euro plutôt que de sauver la Grèce en limitant les dégâts. La Commission conteste également avoir fait preuve d'inexpérience et d'un manque d'expertise. "Aucune autocritique, donc ? " Lire: "2014, l'année de tous les espoirs pour la Grèce" Le FMI fait son mea culpa sur la Grèce. Les exigences posées par le Fonds monétaire international et ses partenaires en contrepartie de l'aide accordée à Athènes étaient inadaptées, a estimé mercredi 5 juin le FMI, qui admet également que ses prévisions économiques pour la Grèce étaient trop optimistes, dans sa troisième évaluation du plan d'aide international.

Les créanciers de la Grèce étaient partagés entre la crainte d'une propagation de la crise de la dette à d'autres pays et les doutes sur la capacité d'Athènes à supporter durablement le fardeau de sa dette publique, explique le rapport publié par le FMI. "Pour répondre (à cette préoccupation) il a été décidé d'abaisser de manière exceptionnelle les critères en matière de soutenabilité", indique le rapport. La perte de confiance des marchés Certes, la Grèce a pu demeurer dans la zone euro et réduire en partie son endettement, mais elle n'est pas parvenue à regagner la confiance des marchés. Le fardeau de la dette Ré-aménager la dette ? L'aide à la Grèce a été un échec, estiment des économistes. Les cinq dates qui fâchent Grecs et Allemands. ? 7 mai 1832 Ce jour-là, le jeune Otton, fils du roi Louis 1er de Bavière, signe le second protocole de Londres.

Les trois grandes puissances d? Alors (France, Royaume-Uni et Russie) ont reconnu précédemment l? Indépendance de la Grèce vis-à-vis de la Sublime Porte (l? Empire ottoman), mais à condition qu? Le jeune roi débarque en Grèce en février 1833, accompagné d? Le 3 septembre 1843, des officiers grecs occupent le palais royal et contraignent Otton à accorder une constitution. ? La Grèce de la fin du 19ème siècle connaît enfin une forte croissance économique. Mais la Grèce est encore une économie fragile. Pendant les deux ans qui suivent, le gouvernement grec continue à ne pas regarder à la dépense. ? Depuis 1936, le général Metaxas a instauré en Grèce, avec la bénédiction du roi Georges II, un régime dictatorial. L? L? ? Après la guerre, la Conférence de Paris fixe un montant d? ? A l? Les 36 politiciens "ripoux" grecs suspectés d'avoir détourné 10 milliards d' euros.

Les 36 politiciens suspectés d’enrichissement personnel (image www.iefimerida.gr) Après la bombe de dimanche dernier concernant les soupçons de détournement de 10 milliards d’euros d’argent public, la liste des 36 hommes et femmes suspectés d’enrichissement illicite par la SDOE, la brigade financière grecque, a été publiée, notamment chez Zougl@. La Liste : Panos Kammenos : président du parti «Grecs indépendants. » Examiné par la SDOE de Grèce centrale pour la période ou il était député. L’enquête prévoit l’ouverture de comptes bancaires et la vérification de propriétés. Nikitas Kaklamanis : député Nouvelle Démocratie. L’enquête concerne la période pendant laquelle il était le maire d’Athènes. L’enquête a débuté après qu’une plainte est arrivé dans les bureaux de l’Accusation en Juin 2012. Athanassios Nakos : vice-président du parlement. Evangelos Meimarakis, président du parlement. George Voulgarakis, ancien ministre de l’Ordre Public, de la culture et de la marine marchande.

En Grèce, les armateurs ne veulent pas entendre parler d'impôts. Grèce : pourquoi Christine Lagarde a tout faux. (Oli Scarff/AP/SIPA) Madame Christine Lagarde, ci-devant responsable du FMI et ancienne ministre des Finances de la République française, est décidément fâchée avec les chiffres. Elle a une excuse, elle n’est pas la seule ! En effet, contrairement aux idées reçues, et à ce qu’affirment tant les dirigeants allemands que Mme Christine Lagarde, les impôts représentent une part non négligeable de la richesse intérieure grecque. Il est donc parfaitement faux de dire que les Grecs ne payent pas d’impôts, même si on peut supposer que l’assiette fiscale est injuste et mal répartie et que certains contribuables fraudent de manière conséquente. Importance des prélèvements fiscaux en Grèce Source : ELSTAT (Hellenical Statistical Authority), Fiscal data for the years 2008-2011 et Fiscal data for the years 2007-2010, Press release, 23 avril 2012 et 17 octobre 2011, Athènes.

Impact de la crise sur les investissements Pourtant, on constate un frémissement du commerce extérieur de la Grèce. Du même auteur. Conjoncture : Lagarde ne paie pas d'impôts sur le revenu. Après s'être attiré les foudres du peuple grec qu'elle exhorte à payer ses impôts, la directrice générale du FMI se trouve au cœur d'une polémique basée sur son statut fiscal spécifique de fonctionnaire international. Nouveau tollé pour Christine Lagarde. Trois jours après avoir choqué la classe politique en exhortant les Grecs à payer leurs impôts, la directrice générale du Fonds monétaire international subit les foudres des internautes. La plupart dénoncent le fait que l'ancienne ministre de l'Économie, qui gagne actuellement 380.939 euros par an, ne paie pas d'impôts sur le revenu. L'explication est donnée par la convention de Vienne sur les relations diplomatiques datant de 1961: en qualité de fonctionnaire internationale, Christine Lagarde bénéfice d'un statut fiscal spécifique.

L'article 34 affirme que «l'agent diplomatique est exempt de tous impôts et taxes, personnels ou réels, nationaux, régionaux et communaux». » FMI: Lagarde touchera le même salaire que DSK.

Dette de guerre allemande envers la Grèce

Une sortie de la Grèce de la zone euro changerait la face du projet européen. Le scénario d'une sortie de la Grèce de l'euro, longtemps inenvisageable, mais désormais possible dans la perspective de nouvelles élections aux résultats incertains, risque de mettre à mal l'Union monétaire et de bouleverser le projet européen dans son ensemble. "Une fois qu'un pays sera sorti (de la zone euro), rien n'interdit que cela se reproduise", résume Richard Whitman du centre de réflexion Chatham House, à Londres. "Une sortie de la Grèce aura des retombées importantes sur Athènes, mais elle en aura de plus grandes encore sur les pays qui ont du mal à respecter leurs engagements" budgétaires, poursuit-il. Autrement dit, ce scénario risque de forcer d'autres pays fragiles à choisir de quitter ou non l'euro.

En plus d'être un terrible aveu d'échec pour les Européens aux prises depuis deux ans avec la crise de la dette, une sortie de la Grèce pourrait donc signer le début du détricotage de l'Union monétaire, treize ans après sa création. Les principes fondamentaux secoués. Grèce : mode d'emploi pour divorcer de l'euro. Le scénario n'a plus rien de tabou pour les économistes européens : si la Grèce quitte l'euro, il lui faudra réimprimer des drachmes tout en jugulant la panique des habitants, avant de miser, pour sa relance, sur les exportations et le tourisme.

Renouer avec ses anciennes amours est risqué : à peine réintroduite, la drachme, considérée comme la monnaie la plus faible de la région, verrait son cours fondre sous la pression des marchés. De quoi effrayer les Grecs, dont l'épargne perdrait 50 % de sa valeur, selon plusieurs études. Les retraits d'argent dans les banques du pays ont d'ailleurs atteint, lundi, 700 millions d'euros. Un chiffre qui s'ajoute aux quelque 16 milliards d'euros qui auraient été déposés à l'étranger depuis 2009. Blocage des comptes La solution, selon lui ?

"Agir d'un coup, pendant un week-end, en fermant les banques, en empêchant les retraits d'argent. " Retour au troc Bon marché. Le chaos en Grèce expliqué aux nuls. Que se passe-t-il en Grèce? Enfoncée depuis plusieurs années dans la crise économique, la Grèce est également, depuis les élections législatives du 6 mai, dans une impasse politique. Aucun parti n'a obtenu la majorité, et toutes les négociations pour former une coalition, qu'elles aient été menées par les conservateurs, les socialistes, la gauche radicale ou encore par la droite néo nazie ont pour le moment échoué.

C'est maintenant au président du pays, Karolos Papoulias, que revient la tâche de tenter de trouver une majorité. Mais plus personne n'y croit et de nouvelles élections sont déjà évoquées. La date du 17 juin a été avancée. Ils vont voter comme ça jusqu'à quand? Jusqu'à ce qu'une majorité se dégage et indique le chemin que souhaite emprunter la Grèce. Pourquoi? Parce que la Grèce est dépendante du plan d'aide européen, et que la prochaine tranche, environ 30 milliards d'euros, doit être versée début juin.

Et l'Europe laisserait la Grèce faire faillite? Flushdoc.aspx (Objet application/pdf) En imposant son plan aux Grecs, l'Europe commet une faute politique historique. L'accord dont a accouché une nouvelle fois la nuit bruxelloise de lundi à mardi est un événement. Mais ce n'est pas un événement financier ou économique. Les Européens n'ont finalement rien accordé de plus, ou presque, que ce qu'ils avaient promis le 21 juillet dernier. A la mesure de cette crise, quelques milliards de plus ou de moins comptent finalement fort peu et ne changeront pas grand chose. Non, cet accord est en réalité un événement politique. Mise sous tutelle Il restera dans l'histoire de la construction européenne comme le moment où l'Europe s'est définie dans son opposition à la démocratie. A l'abri des élections Avec ces mesures, l'Europe confirme enfin au grand jour le fond de sa pensée, celui qui circulait dans les colonnes des journaux allemands dans les premiers jours de la crise : le peuple grec est incapable de prendre en main son destin, il a besoin de tutelle pour revenir sur le bon chemin.

En 1831 déjà, un roi bavarois... Pourquoi le succès de l'offre d'échange grec ne sonne pas la fin de la crise. Les 12 conséquences d'une faillite de la Grèce. Zone euro : la crise est-elle terminée ? Conjoncture : La coalition Merkel se fissure sur l'aide à la Grèce. Grèce : accablée par la dette, la population réclame un droit au défaut. Grèce : la chute inexorable. L'Allemagne a-t-elle une dette de guerre envers la Grèce ? Exclusif: dans une lettre commune, syndicats et patronats grecs dénoncent la baisse des salaires.

Syndicalisme rapport Perruchot 2012 consternant et interdit

Ça se complique encore pour la Grèce. Grèce : la fin de l'union sacrée européenne. Grèce : "La classe politique grecque, une oligarchie pillant la société" En Grèce, l'accord politique ne tient plus qu'à un fil. BCE.