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Aucune espèce d'Etat ne peut assurer le bonheur de qui que ce soit. Malraux - Eclairement. Tout Etat est incapable de garantir de façon certaine et durable à lui seul le bonheur de chaque individu.

Aucune espèce d'Etat ne peut assurer le bonheur de qui que ce soit. Malraux - Eclairement

Le bonheur = accomplissement des aspirations profondes de l’Homme, ce qui renvoie au principe d’humanité. Définition comme hypothèse de base, mais la notion de bonheur est intrinsèquement relative et évolutive. (cf : étymologie) Quelles sont les conditions qui permettent à l’Homme de tendre vers ses aspirations profondes à défaut de les réaliser pleinement ?

Le totalitarisme fait croire à l’illusion du libre arbitre – Observatoire du MENSONGE. L’ignorance sur l’illusion du libre arbitre et ses conséquences nous font croire que l’occident libre serait supérieur au reste du monde parce qu’il croit au libre arbitre, tandis que le reste du monde (et notamment le monde musulman) n’y croirait pas.

Le totalitarisme fait croire à l’illusion du libre arbitre – Observatoire du MENSONGE

Rien n’est plus faux, en réalité la quasi-totalité du monde actuel croit au libre arbitre, monde musulman compris, et au siècle dernier le nazisme et le communisme étaient pétris de croyance dans le libre arbitre.Nazisme Dans une interview en 2014 à Figarovox (1), l’écrivain Frédéric Rouvillois, auteur de Crime et utopie, a bien résumé la pensée nazie vis-à-vis du libre arbitre : “En voulant instaurer le paradis sur terre, l’utopie n’est-elle pas l’opposé exact de la promesse chrétienne d’un au-delà? L’utopie singe le christianisme sur tous les plans. Obéissance, liberté et totalitarisme – La Page de L'Oncle Ben. Nous avons appris à nous méfier de l’obéissance, pour nous prémunir de la dictature.

Obéissance, liberté et totalitarisme – La Page de L'Oncle Ben

Après tout, lors du procès de Nuremberg, tous les bourreaux du régime nazi n’affirmaient-il pas qu’ils obéissaient aux ordres ? On serait presque tentés d’en conclure que la désobéissance est une condition de la liberté. Pour certains, ce serait la définition même de la liberté : agir sans se laisser contraindre par aucune règle ni aucune autorité. Même pour ceux qui acceptent de se soumettre à des règles pour permettre la paix sociale et le bien être de chacun, l’exercice du libre arbitre semble être le meilleur garant contre le totalitarisme d’où qu’il vienne. Le bonheur est-il affaire de politique ? II- Dire que le bonheur est affaire de politique, n'est-ce pas confondre liberté et bonheur?

Le bonheur est-il affaire de politique ?

Deux grands questionnements s'imposent : 1) L'Etat doit-il vraiment s'occuper du bien privé ? Ie : le bien privé est-il vraiment la même chose que le bien public ? 2) Le bien public (qui est la fin de tout Etat normalement constitué) est-il vraiment le bonheur ? Par conséquent, le but de l'Etat est-il vraiment le bonheur ? Totalitarisme, idéologie et démocratie. Les concepts de totalitarisme et d’idéologie sont des concepts fortement contestés [1][1] Sur ce problème, voir Gallie W.

Totalitarisme, idéologie et démocratie

B., « Essentially contested.... Une bonne partie des débats a pour objet de déterminer la bonne définition, c’est-à-dire l’usage légitime. En Corée du nord, le bonheur c’est simple comme un sondage. Après l’indicateur du bien-être lancé par l’OCDE, les enquêtes sur l’optimisme des Français, et l’indice du Bonheur National Brut préconisé par le roi du Bhoutan en 1972, la Corée du Nord a dévoilé son propre indice de référence.

En Corée du nord, le bonheur c’est simple comme un sondage

Lucide sur ses difficultés à rivaliser avec ses concurrents pour ce qui est des indicateurs économiques de référence, le dernier régime stalinien a choisi la stratégie du pas de côté en créant, un indice de référence du bonheur dans le monde. C’est la télévision nord coréenne (Chosun central TV) qui a récemment publié les résultats de cette enquête portant sur 203 pays. L’information a été relayée par plusieurs médias sud-coréens et chinois. La Chine est désignée « pays le plus heureux du monde », elle remporte 100 points sur 100. La démocratie participative redéfinit le bonheur collectif.

À la fin du XVIIIe siècle, Louis Antoine de Saint-Just s’exclame : « le bonheur est une idée neuve en Europe !

La démocratie participative redéfinit le bonheur collectif

». Il annonce par ce biais une idée politique naissante, celle du bonheur collectif. Le politique doit désormais résorber les inégalités dues à la naissance, c’est à lui qu’incombe la responsabilité de faire le bonheur collectif. L’État est alors perçu comme l’instrument privilégié de régulation sociale, l’instrument qui peut être utilisé pour faire du bonheur une chose publique.

Dans nos démocraties contemporaines, la politique a-t-elle pour fi n le bonheur collectif ? La démocratie doit-elle nous promettre le bonheur? - Mes cours de philosophie. Ordre ou désordre? Maryse Emel. Vous avez raison, citoyen.

la démocratie doit-elle nous promettre le bonheur? - Mes cours de philosophie. Ordre ou désordre? Maryse Emel

Ces paroles, prononcées il y a plus de 200 ans, le 13 ventôse an II, semblent toujours accrocher, au point de rentrer dans les dictionnaires. Peu de phrases semées au vent de l'histoire restent dans la mémoire de la postérité.