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Sclérose

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Sclérose en plaques: bataille pharmaceutique au sommet - Sciencesetavenir.fr. Géants de l'industrie pharmaceutique et biotechs rivalisent dans le développement de nouveaux traitements contre la sclérose en plaques, maladie inflammatoire du système nerveux central, dont les traitements des symptômes progressent, à défaut d'avoir découvert pour l'instant un moyen de guérison.

Sclérose en plaques: bataille pharmaceutique au sommet - Sciencesetavenir.fr

Le groupe pharmaceutique suisse Roche a annoncé mercredi l'autorisation aux États-Unis de son premier traitement contre la sclérose en plaques (SEP), Ocrevus, après huit ans de développement. Le groupe attend un feu vert commercial en Europe au second semestre. Différence notable par rapport aux nombreux autres traitements existants, Ocrevus a aussi démontré une efficacité significative pour la forme la plus sévère de la SEP, dite "primaire-progressive", qui touche 15% des patients et qui se traduit par un handicap, souvent moteur, dès l'apparition de la maladie. Cette maladie touche au moins 2,3 millions de personnes dans le monde (plus de 100.000 en France). - Effets secondaires - Sclérose en plaques : une nouvelle piste pour régénérer de la myéline. La sclérose en plaques, ou SEP, est une maladie inflammatoire du système nerveux central entraînant une destruction progressive de la gaine de myéline entourant les axones, indispensable à leur protection et à la transmission de l'influx nerveux.

Sclérose en plaques : une nouvelle piste pour régénérer de la myéline

La capacité à la réparer efficacement est un facteur clé pour contrer la progression de la maladie. Comprendre pourquoi et comment certains patients parviennent à mieux gérer la maladie que d'autres est essentiel. Dans la sclérose en plaques, les lymphocytes T attaquent la myéline comme s'il s'agissait d'un virus, ce qui est anormal, mais ce sont également eux qui organisent, plus ou moins bien, la réparation de celle-ci. Alzheimer : un nouveau traitement semble prometteur. Un nouveau traitement contre la maladie d'Alzheimer s'est avéré prometteur en phase préclinique, rapporte une étude publiée dans la revue Science Translational Medicine.

Alzheimer : un nouveau traitement semble prometteur

Il s'agit d'une molécule synthétique qui a permis de réduire, chez des souris et des singes, les agrégations cérébrales anormales de protéines tau qui sont l'une des caractéristiques de la maladie d'Alzheimer et d'autres maladies neurodégénératives actuellement incurables. Ces agrégations entraînent progressivement la destruction des neurones. La molécule, appelée « oligonucléotide anti-sens », cible la transcription des instructions génétiques (en ARN) qui permettent la production de la protéine. Timothy Miller de l'université Washington à St. Louis et ses collègues ont mené cette étude avec des souris génétiquement modifiées pour développer des agrégations de la protéine. À partir de 9 mois, une dose de l'oligonucléotide anti-tau était administrée quotidiennement pendant un mois. Une énigme des maladies auto-immunes résolue. Des chercheurs français, dont les travaux sont publiés dans le Journal of Clinical Investigation, ont identifié une raison pour laquelle les femmes sont plus susceptibles que les hommes d'être atteintes de maladies auto-immunes telles que la sclérose en plaque, l’arthrite rhumatoïde, la thyroïdite, le lupus ou la myasthénie.

Une énigme des maladies auto-immunes résolue

Les maladies auto-immunes résultent d'un dysfonctionnement du système immunitaire qui s'attaque à l'organisme lui-même. Une équipe de l'Inserm (hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Paris) spécialisée dans la myasthénie a découvert une raison. « Nous nous sommes intéressés au thymus, l'organe central de la tolérance du soi », qui est impliqué dans la myasthénie, explique Sonia Berrih-Aknin, qui dirige cette équipe. « C'est en effet dans le thymus que les lymphocytes T, les cellules du système immunitaire qui détruisent les intrus, apprennent à reconnaître le soi pour ne pas l'attaquer.

Psychomédia avec source : Inserm. Tous droits réservés. Bientôt des greffes de moelle osseuse sans chimiothérapie. Sclérose en plaques : un essai fait renaître l’espoir pour les formes agressives. AUTO-IMMUNITÉ.

Sclérose en plaques : un essai fait renaître l’espoir pour les formes agressives

Une équipe canadienne est parvenue à totalement interrompre la survenue de nouvelles rechutes chez des patients atteints d’une forme agressive de sclérose en plaques (SEP) et à empêcher l’apparition de nouvelles lésions cérébrales à l’IRM. Publiés dans l’hebdomadaire médical britannique The Lancet, ces résultats spectaculaires ont été obtenus en ayant recours à une greffe de cellules souches fabriquées par la propre moelle osseuse du malade. On parle dans ce cas d’"allogreffe de cellules souches hématopoïétiques". Il s’agit dans un premier temps de forcer ces cellules à sortir de la moelle osseuse en utilisant des médicaments, puis à sélectionner parmi elles celles qui portent un marqueur particulier à leur surface appelé CD34.

Il s’agit ensuite de faire table rase du système immunitaire du patient en lui administrant un cocktail de médicaments. Sclérose en plaques : importante découverte génétique ayant le potentiel d'éclairer les mécanismes de la maladie. Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Neuron, ont identifié une importante mutation génétique liée à la sclérose en plaques (SEP).

Sclérose en plaques : importante découverte génétique ayant le potentiel d'éclairer les mécanismes de la maladie

Environ 10 % à 15 % des cas de SEP semblent avoir une composante héréditaire, mais jusqu'à présent, les chercheurs n'avaient trouvé que de faibles associations entre le risque de développer la maladie et des variantes génétiques particulières. Sclérose en plaques : un rôle de l'alimentation et des bactéries intestinales. Les bactéries intestinales influencent à distance l'activité de cellules cérébrales impliquées dans le contrôle de l'inflammation et des maladies neurodégénératives comme la sclérose en plaques, selon une étude publiée dans la revue Nature Medicine.

Sclérose en plaques : un rôle de l'alimentation et des bactéries intestinales

Ce que nous mangeons, disent les chercheurs, influence la capacité des bactéries intestinales de produire de petites molécules, dont certaines se rendent au système nerveux central (cerveau et moelle épinière) où elles peuvent influencer les astrocytes, et, par conséquent, la neurodégénération. Maladie de Lou-Gehrig : une idée lumineuse pour aider les patients. Une femme atteinte de la sclérose latérale amyotrophique, aussi appelée la maladie de Lou Gehrig, se déplace à l'aide d'une canne.

Maladie de Lou-Gehrig : une idée lumineuse pour aider les patients

Photo : iStock Une équipe de chercheurs de l'Université Dalhousie, à Halifax, a trouvé une manière de contourner le système nerveux pour activer des muscles inertes à l'aide de la lumière, ce qui pourrait améliorer la condition de vie des patients atteints de la maladie de Lou-Gehrig. Les chercheurs ont réussi à démontrer que les muscles peuvent être activés par la lumière même en contournant les nerfs. Il suffit de projeter de la lumière à travers la peau, une heure par jour. Les tests de laboratoire ont été effectués sur des souris. Le chercheur Victor Rafuse ne croit pas que cette découverte peut mener à une guérison de patients, mais il dit qu'elle permet de réactiver les fonctions musculaires dans des régions du corps qui ont perdu l'usage des nerfs.

Sclérose en plaques : le rôle du système immunitaire se précise. Selon les connaissances actuelles, la sclérose en plaques (SEP) est attribuable à certaines cellules immunitaires, les lymphocytes T, un type de globules blancs. « Ces cellules s'attaquent par erreur à la myéline, la gaine protectrice des fibres nerveuses du système nerveux central, l'exposant ainsi à une dégénérescence. » « Selon de nouvelles études, les lymphocytes B, un autre type de globules blancs auparavant négligés en ce qui a trait à la SEP, contribuent fortement à la maladie.

Sclérose en plaques : le rôle du système immunitaire se précise

Sclérose en plaques : pourquoi les symptômes peuvent-ils s'améliorer lorsque les jours raccourcissent. Les symptômes de la sclérose en plaques semblent souvent s'améliorer en hiver et empirer en été.

Sclérose en plaques : pourquoi les symptômes peuvent-ils s'améliorer lorsque les jours raccourcissent

Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Cell, ont trouvé une explication qui pourrait conduire à une meilleure compréhension de la maladie et à des traitements plus ciblés. « Nous savons que pour la sclérose en plaques et la plupart des maladies auto-immunes, des facteurs génétiques et environnementaux jouent un rôle important, mais dans la dernière décennie, la plus grande partie des recherches a porté uniquement sur le côté génétique de l'équation », souligne Francisco Quintana du Brigham and Women’s Hospital.