background preloader

Mme Edel Kuhn

Facebook Twitter

Macron : « On ne mettra pas des médicaments en grande surface » Aucun médicament ne sera vendu en grande surface, a déclaré jeudi le ministre de l'économie, Emmanuel Macron, au lendemain de la présentation d'un projet de loi visant notamment à simplifier les conditions d'installation des pharmaciens. Cette possibilité avait été évoquée par son prédécesseur, Arnaud Montebourg. Le ministère de la santé a quant à lui toujours défendu le monopole des pharmacies sur la vente de médicament et leur rôle de commerce de proximité. « On ne mettra pas des médicaments (...) en grande surface (...) parce qu'aujourd'hui on ne manque pas de pharmacies, les prix ne sont pas excessifs (...) et ensuite parce qu'il y a une sensibilité forte que j'ai pu mesurer dans mes contacts sur la sécurité sanitaire », a déclaré Emmanuel Macron sur France Inter. « L'idée que des médicaments, même non prescrits, puissent être vendus en supermarché, c'est un peu une atteinte au modèle de société auquel les Français tiennent », a-t-il ajouté.

Cancer : les soins de support ne sont pas suffisamment pris en compte. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Pascale Santi Douleur, anxiété, mauvais sommeil, nausées, troubles de la sexualité… les effets indésirables liés au cancer ou à ses traitements sont parfois nombreux. Ils peuvent être atténués, voire évités, grâce aux soins oncologiques de support. C’est en tout cas le message de l’Association francophone pour les soins oncologiques de support (Afsos).

Les soins de support sont ceux qui prennent en charge les conséquences de la maladie et des traitements pour le malade. Le spectre est large : soutien psychologique, soins diététiques, sophrologie, acupuncture, soins esthétiques… Pourtant, 34 % des patients seulement ont déjà entendu ce terme, selon le deuxième baromètre « Soins oncologiques » qui sera présenté lors du congrès des Transatlantiques en oncologie, les 20 et 21 novembre (réalisé entre fin 2013 et début 2014 auprès de 1 500 malades et 700 médecins). Soins essentiellement proposés au stade palliatif Plus de chances de guérison. Sida : des objectifs fixés pour en finir avec l’épidémie en 2030. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Paul Benkimoun Le monde est à un tournant. « Nous avons infléchi la courbe de l’épidémie. A présent, nous avons cinq années pour la briser, sinon l’épidémie rebondira encore plus fort. » C’est le message que véhicule le nouveau rapport annuel du Programme commun des Nations unies contre le VIH-sida (Onusida), « Fast-Track » (« Programme accéléré : mettre un terme à l’épidémie d’ici à 2030 »), rendu public mardi 18 novembre.

Si l’on redouble d’efforts et que les objectifs pour 2020 sont tenus, l’humanité pourrait bien vaincre la plus grande épidémie contemporaine. Ainsi, avec l’accélération prônée par l’Onusida, 28 millions de nouvelles infections par le VIH et 21 millions de morts liées au sida seraient évitées entre 2015 et 2030. 13,6 millions de personnes sous traitement 35 millions de personnes vivant avec le VIH S’ils sont encore très élevés, les chiffres fournis par l’Onusida confirment la tendance à l’inversion de la courbe de l’épidémie.

Le nouveau plan Alzheimer, élargi mais peu précis. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Anne-Aël Durand Alors que le plan Alzheimer 2008-2012 avait été prolongé de deux ans, les malades et leurs proches attendaient avec impatience le suivant, présenté mardi 18 novembre par la ministre de la santé, Marisol Touraine, la ministre de la recherche, Geneviève Fioraso, et la secrétaire d'Etat chargée de l'autonomie, Laurence Rossignol. Lire : Quel bilan pour les trois précédents plans Alzheimer ? Elargi à davantage de pathologies, ce plan couvrant la période 2014-2019, est censé « impulser une nouvelle dynamique » sur la prise en charge des patients, leur qualité de vie et la recherche de traitements. Mais il manque d'objectifs chiffrés.

Explications. Une seule feuille de route pour des maladies diverses Depuis 2001, trois plans successifs ont été mis en place pour soigner et accompagner les malades d'Alzheimer. Quatre axes : le soin, l'accompagnement, la recherche et l'évaluation La spécificité des malades jeunes Les associations déjà inquiètes. La conférence environnementale, grand-messe écologique qui peine à convaincre. Inpes - Actualités 2014 - 10 septembre 2014 : Journée de la prévention du suicide de l’OMS.

INPES - Alcool. Deuxième cause de mortalité évitable après le tabac, la consommation d’alcool est responsable de 49 000 décès par cancer, cirrhose, psychose et dépendance alcoolique. Cette mortalité touche notamment les hommes d’âge moyen. La consommation excessive d’alcool entraîne des dommages importants par la gravité des morbidités liées, mais aussi par son impact dans la sphère publique, privée et professionnelle : passages à l’acte violent, accidents domestiques, de la route - c’est la première cause d’accident de la route- et du travail, précarisation.

Enfin l’alcoolisation fœtale est la première cause non génétique de handicap mental en France (1,3 pour 1 000 naissances vivantes par an). En 2009, la consommation d’alcool des personnes de plus de 15 ans se situe un peu au-dessus de la moyenne européenne, soit 11,8 litres par an. La proportion de personnes en difficulté avec l’alcool reste stable autour de 10%.

Haro sur le rôle des édulcorants dans le diabète  C'est une nouvelle alerte sur les risques sanitaires potentiels des édulcorants artificiels, ces « faux sucres », dépourvus de calories, utilisés par l’industrie agro-alimentaire dans de nombreux aliments, sodas light, céréales et desserts. Publiée le 17 septembre dans la revue Nature, une étude israélienne montre que certains édulcorants peuvent avoir des effets strictement opposés à ceux recherchés. Au lieu de contribuer à prévenir le développement du diabète, ils semblent au contraire favoriser cette pathologie. Les résultats de plusieurs études récentes suggéraient déjà l'existence de cet effet paradoxal. En février 2013 notamment, l'équipe de Françoise Clavel-Chapelon (Inserm, Institut Gustave-Roussy) qui avait suivi plus de 66 000 femmes durant 14 ans, avaient trouvé que les consommatrices d'une quantité modérée de boissons édulcorées présentaient un risque accru de développer un diabète, par rapport aux non consommatrices.

Cancer du col de l'utérus : vers un test de dépistage urinaire ? Des tests urinaires permettant de dépister les papillomavirus humains (HPV, pour Human papillomavirus), responsables de la plupart des cancers du col de l'utérus, pourraient constituer une alternative acceptable aux frottis cervico-utérins traditionnels, selon une étude publiée mercredi 17 septembre sur le site Internet de la revue British Medical Journal. Jusqu'à 80 % des femmes sexuellement actives sont infectées par des HPV à un moment donné de leur vie mais seulement 10 % à 20 % développent une infection persistante qui, dans certains cas, peut déboucher sur un cancer du col de l'utérus. Pour prévenir ce cancer, les femmes sont invitées à faire des frottis cervicaux tous les trois ans dans la plupart des pays occidentaux, soit dans le cadre de programmes de dépistage organisés, comme au Royaume-Uni, soit dans le cadre de dépistages individuels, comme en France. D'anciens présidents appellent les Etats à prendre le contrôle du marché des drogues.

En Belgique, un détenu obtient le droit d'être euthanasié pour raisons psychiatriques. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, correspondant) La cour d'appel de Bruxelles a relancé, lundi 15 septembre, le débat sur l'euthanasie et ses limites en actant un accord intervenu entre un délinquant sexuel et le ministère de la justice : emprisonné depuis vingt-six ans – essentiellement dans des institutions psychiatriques – pour un assassinat, Frank Van Den Bleeken, 52 ans, a obtenu le droit d'être euthanasié. Les magistrats se prononceront définitivement le 29 septembre, mais tout indique qu'ils devraient faire droit à la demande du prisonnier, qui s'estime incurable et refuse, selon son avocat, de faire d'autres victimes.

Il a apparemment été examiné par divers psychiatres qui ont conclu qu'il souffrait de manière insupportable, mais ne pourrait être réellement soigné. A fortiori parce qu'il séjourne, comme un millier d'autres internés, dans des institutions pénitentiaires où la ... Des parents réclament l'arrêt des soins pour leur bébé prématuré. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par François Béguin Qui, de ses parents ou des médecins, peut décider d'arrêter les traitements d'un grand prématuré victime d'une hémorragie cérébrale quelques jours après sa naissance ? La mère de Titouan, né le 31 août, près de quatre mois avant la date du terme, s'est émue dans plusieurs médias, mardi 16 septembre, de ce qu'elle juge être un « acharnement thérapeutique » de la part de l'équipe de néonatalogie du CHU de Poitiers, en charge de son enfant. « Nous ne souhaitons pas une vie de handicaps pour notre fils », assure-t-elle dans La Nouvelle République, le quotidien régional. « Notre bébé (...) a eu une hémorragie cérébrale de grade IV, le plus élevé des lésions cérébrales, dans un lobe, et de grade II, dans l'autre hémisphère.

Depuis vendredi, on sait que les séquelles sont irréversibles, qu'elles engendreront un handicap moyen à lourd pour lui mais les médecins ne savent pas de quel type de handicap il souffrira. » Ebola, les chercheurs sur tous les fronts. Sur le terrain, la lutte est sans merci pour tenter d’enrayer l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest, d’ores et déjà la plus meurtrière depuis la première émergence de ces virus au Zaïre, en 1976.

Le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), arrêté au 5 septembre, fait état de près de 4 000 cas dont plus de 2 000 mortels. Dans les laboratoires de recherche et les firmes pharmaceutiques, c’est une autre bataille qui s’engage pour développer, en un temps ­record, traitements et vaccins. En près de quarante ans, pas un seul n’avait été mis sur le marché. Depuis quelques semaines, la moindre annonce liée à ces virus fait le tour du monde. La faim dans le monde continue de reculer. Selon l'ONU, 805 millions de personnes sont toujours en insécurité alimentaire. Mais depuis le début des années 1990, la part des sous-alimentés est passée de 18,7 % à 11,3 % de la population mondiale.

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laetitia Van Eeckhout Doucement mais sûrement, l’insécurité alimentaire poursuit son recul dans le monde, selon les dernières estimations publiées mardi 16 septembre par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Fonds international de développement agricole (FIDA). Sur la période 2012 - 2014, 805 millions de personnes ont souffert chaque année de faim chronique, soit 35 millions de moins qu’entre 2009 et 2011. Depuis le début des années 1990, la part des sous-alimentés est passée de 18,7 % à 11,3 % de la population mondiale, et de 23,4 % à 13,5 % dans les pays en développement. A Monrovia, une « catastrophe naturelle » nommée Ebola. Des prescriptions à la limite de l’overdose. Des espoirs thérapeutiques dans la thalassémie.

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Sandrine Cabut C’est une belle histoire de recherche scientifique, et surtout, un espoir pour traiter la bêta-thalassémie, une anémie potentiellement sévère. Deux équipes dirigées par le professeur Olivier Hermine (chef du service d’hématologie de l’hôpital Necker, à Paris, laboratoire d’excellence du globule rouge et Institut Imagine Inserm/CNRS) viennent d’élucider deux mécanismes essentiels par lesquels les patients atteints de cette maladie génétique deviennent anémiques. Leurs travaux, publiés dans la revue Nature (le 26 août) et dans Nature Medicine (en avril), ouvrent la voie à des traitements spécifiques de ces maladies du globule rouge.

Une première molécule, le sotatercept, est déjà en cours d’essai clinique en Europe, et pourrait être enregistrée rapidement par les autorités sanitaires – la thalassémie étant une maladie orpheline. Ces pati... De la laitue pour produire des vaccins. LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Viviane Thivent Dans le sous-sol de l’école de dentisterie de l’université de Pennsylvanie, Henry Daniell examine des plantules de laitues un peu particulières : elles produisent des médicaments et vont pour la première fois faire l’objet de tests cliniques. « C’est pour cela que je me suis installé à Philadelphie il y a deux ans, indique ce professeur en biochimie.

Les essais auront lieu ici. » En tout cas, ceux concernant le diabète et l’hémophilie. Ceux portant sur un vaccin contre la poliomyélite, financés par la Fondation Bill Gates, devraient avoir lieu en Inde, le pays d’origine d’Henry Daniell. « Plus jeune, j’ai vu des camarades mourir de maladies qu’on aurait pu soigner, raconte-t-il. En 1990, en travaillant sur des plants de tabac, Henry Daniell codéveloppe un procédé permettant de modifier l’information génétique des chloroplastes pour les tr...

L'obésité, un mal qui perturbe tout l'organisme. Actualités 2014 - 21 septembre 2014 : Journée mondiale de mobilisation contre la maladie d’Alzheimer. On estime que près de 800 000 personnes sont actuellement touchées par la maladie d'Alzheimer en France. Etroitement liée au vieillissement de la population et à l’allongement de la durée de vie moyenne, le nombre de personnes atteintes pourrait doubler d’ici une vingtaine d’année. Malgré les progrès accomplis, la stigmatisation du malade et l’absence de traitements efficaces participent au non-recours aux aides et aux soins proposés et, par conséquent, plus de la moitié des malades ne seraient pas encore diagnostiqués et deux tiers ne seraient pas traités.

Demander une aide en tant que personne atteinte de la maladie d’Alzheimer revient en effet à reconnaître la maladie et à prendre le risque d’être stigmatisé. Comme chaque année, depuis vingt ans, l’ensemble du réseau France Alzheimer se mobilise lors de la Journée mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer à travers toute la France afin de sensibiliser et informer le grand public. L'école maternelle et les nouveaux rythmes scolaires - recommandations en maternelle. Respecter une alternance équilibrée entre les temps d’activité et les temps calmes et de repos des enfants Le respect des cycles du sommeil de l’enfant est indispensable à l’école maternelle. Les nouveaux rythmes scolaires vise à mieux prendre en compte les besoins physiologiques de l’enfant et elle doit toujours respecter ses besoins de sieste.

Si les besoins de chaque enfant sont variables, il importe de prendre en compte les besoins généralement constatés : le temps de sommeil d’un enfant de 2 ans est environ de 13-14 heures et de 12 heures pour les enfants de 3 à 5 ans.jusqu’à l’âge de 4 ans, la majorité des enfants a besoin d’un temps de sommeil dès la fin du déjeuner : une sieste d’une durée d’une heure trente à deux heures correspond à un cycle de sommeil et permet à l’enfant de se sentir reposé.Le respect de ces besoins assure l’équilibre des enfants et leur permet d’être disponibles pour les apprentissages. Les enfants ont besoin de se repérer dans les lieux de l’école. Greffes d’organes : la nouvelle donne. De la laitue pour produire des vaccins. Caféine: ce que l'on sait, ce que l'on cherche.

Le bras de fer entre la maman d'un adolescent autiste et son école. Kilos et émotions: les liaisons dangereuses. Les cigarettes sans logo. France/Monde | Air France: poursuite des négociations, grève maintenue. Quand on boit des sodas, il faut bouger. Des cellules de peau transformées en globules blancs. 21ème journée mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer - Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes - www.sante.gouv.fr. Près d'un tiers des ados français ont déjà pensé au suicide. Cancer du col de l'utérus : bientôt des tests urinaires. Une loi pour faire face au vieillissement. «L’école doit changer ses contenus et la façon dont elle accueille les enfants»

«Ce n’est pas aux soignants de payer» « Droits des femmes, l’égalité au travail ! ». Homosexualité Une nouvelle campagne dénonce « l’homophobie du quotidien »