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Bonheur et politique

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Bhoutan : au pays du Bonheur national brut. Lancé en 1972, le "nouveau paradigme" s’appuie sur quatre piliers : la protection de l’environnement, la conservation et la promotion de la culture bhoutanaise, la bonne gouvernance et le développement économique responsable et durable. Aujourd’hui, le BNB irrigue toute la vie du pays, entraînant de profonds bouleversements dans l’agriculture (objectif : 100% biologique en 2020), l’éducation nationale, où l’on prépare les élèves à devenir des "ambassadeurs du changement", la gestion des ressources naturelles (réglementation stricte de l’abattage des arbres et de l’exploitation minière), la santé - gratuite pour tous -, le tourisme - haut de gamme -, ou le commerce (non adhésion à l’Organisation mondiale du commerce).

Le film raconte le développement du BNB à travers le témoignage de hauts responsables mais aussi d’acteurs de terrain, habités par une vision du bonheur et du bien commun qui a fait l’objet d’un rapport très remarqué aux Nations unies. Comment s’est passé le tournage ? Le Bhoutan : le pays du bonheur décrété. Le Bhoutan est un petit pays asiatique, niché au pied de l’Himalaya, qui partage ses frontières avec la Chine et l’Inde. Avec des voisins aussi imposants, le Bhoutan a dû lutter tout au long de son histoire afin de préserver sa parcelle de territoire. De par sa difficile accessibilité et son autarcie volontaire afin de protéger une identité fragile, le pays est demeuré longtemps très isolé. Ce n’est qu’en 1971 que le Bhoutan intègre officiellement les Nations unies et seulement en 1981 que le premier aéroport est construit sur le territoire.

Une grande partie de l’histoire du Bhoutan a été perdue lors de l’incendie de son ancienne capitale, en 1827. Toutefois, il existe des traces attestant de présence humaine sur le territoire à l’époque de l’Antiquité. Bonheur national brut En ce qui concerne la sauvegarde de l’environnement, il est difficile de nier les efforts déployés. Derrière le sourire... Malgré ce tableau idyllique, tout n’est pas parfait au pays du bonheur. Bonheur et Politique, quels liens ? Sondage exclusif CSA pour l’Observatoire du Bonheur auprès de 400 élus locaux La politique est-elle source de bonheur pour les élus locaux ?

Oui pour 80% d’entre eux ! A quelques semaines des élections municipales, l’Observatoire du Bonheur se penche sur la manière dont les élus locaux appréhendent le bonheur dans le cadre de leur fonction politique. Sont-ils heureux ? Comment agissent-ils en faveur du bonheur de leurs administrés ? Pour mieux comprendre les ressorts de l’engagement des élus et leur conception du bonheur en politique, l’Observatoire a commandé auprès de l’Institut CSA une enquête inédite menée auprès de plus de 400 élus locaux. Interrogés sur leurs motivations, sur leur motifs d’engagement, sur leur propre niveau de bonheur mais aussi sur la manière dont ils agissent en faveur du bonheur de leurs administrés, les élus locaux se disent très majoritairement heureux d’exercer la politique (80%) et se montrent satisfaits de l’action qu’ils mènent au niveau local (95%).

Cible. L'observatoire du bonheur Novembre 2016. À la fin du XVIIIe siècle, Louis Antoine de Saint-Just s’exclame : « le bonheur est une idée neuve en Europe ! ». Il annonce par ce biais une idée politique naissante, celle du bonheur collectif. Le politique doit désormais résorber les inégalités dues à la naissance, c’est à lui qu’incombe la responsabilité de faire le bonheur collectif. L’État est alors perçu comme l’instrument privilégié de régulation sociale, l’instrument qui peut être utilisé pour faire du bonheur une chose publique.

Dans nos démocraties contemporaines, la politique a-t-elle pour fi n le bonheur collectif ? La politique se définit à travers l’action d’individus ou de groupes d’individus qui, par l’élaboration et l’imposition de règles, ont la capacité d’orienter les comportements de la collectivité. Leur action s’incarne dans l’activité de gouvernement. Domination politique et acceptation : le secret du bonheur en démocratie ? La crise de la représentation : dépolitisation et accaparement du bonheur collectif. Le bonheur en politique France culture 28 septembre 2016. En ce jour de présentation de la loi de finances - journée de chiffres, de pourcentage, de courbes - j’ai choisi de vous parler du bonheur. La France est un pays plus pessimiste sur son avenir que l’Afghanistan ou l'Irak... Et il est difficile, en ces temps de campagne présidentielle, de faire l’impasse sur cette question du bonheur.

Mais faut-il suivre la pente générale, en faisant le constat du pire ? Ou, comme le dirait Gide, « suivre la pente, mais en la montant », c'est-à-dire en insufflant optimisme et confiance ? Alain Juppé a fait ce dernier choix. Le champ lexical de sa campagne le confirme : il promeut "l’identité heureuse", et il fustige les "prophètes de malheur". Alors dans un pays où les librairies sont remplies de guides pour "aller mieux", pour "devenir soi", pour "se réaliser enfin", l’objectif d’un président doit-il être de nous rendre heureux ? Bruno Le Maire y explique, je cite, que "la politique, c’est une vie de bâton de chaise". Écouter N. G. Le bonheur en politique France Inter 28 octobre 2016. Et comme tous les vendredis, on prend un peu de recul… On s’interroge ce matin sur le bonheur en politique. Le bonheur, une notion difficile à définir avec précision. Et à manier avec précaution.

Dans l’histoire du 20ème siècle, de nombreux dictateurs ont voulu le bonheur forcé de leur peuple, avec des résultats tragiques. Nous verrons ce que nous dit le personnel politique français sur la question du bonheur… De Nicolas Sarkozy à Jean-Luc Mélenchon en passant par Marine Le Pen… Et puis nous irons du côté des Etats-Unis où la poursuite du bonheur est inscrite dans la déclaration d’Indépendance de 1776… Zoom sur la série politique A la Maison Blanche, où le président idéaliste Jed Bartlet met en œuvre des actions publiques dans le but de contribuer au bonheur de ses concitoyens… N’hésitez à nous dire si les hommes politiques devraient s’occuper ou non de notre bonheur. Au standard de France Inter : 01 45 24 7000, ou par mail.

Et sur notre page Facebook. avec. L’indice du « bonheur national brut » remis en cause au Bhoutan - La Croix. Chef de l’opposition, nouvellement élu à la tête du gouvernement, Tshering Tobgay estime que cet indice, alternatif au développement économique, est dévoyé. Le Bonheur National Brut (BNB), qui vaut au Bhoutan une renommée mondiale, ne tiendrait plus compte des réalités nouvelles du pays.

Formé à Harvard et fan de moutain-bike, le nouveau premier ministre du petit royaume himalayen, Tshering Tobgay, a remporté les élections en juillet et pris ses fonctions le 3 août dernier dans la capitale, Thimphou. Démocrate et chef de l’opposition, il remet en cause l’indice du « Bonheur national brut » (BNB), sans pour autant l’abandonner totalement. « Je suis sceptique face à l’utilisation abusive faite par certains et qui les a détournés des problèmes réels auxquels nous sommes confrontés », regrette-t-il.

Une remarque qui, il y a quelques années, serait passée pour crime de lèse-majesté. Le BNB jusqu’alors fierté du pays Une crise économique survenue en 2012 Une harmonie ancestrale perdue Newsletter. Le Bhoutan : le pays du bonheur décrété.