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Vitesse

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Essais et articles vitesse / accélération. Jules Verne - France Culture. A toute vitesse. Pourquoi ils courent si vite. De notre envoyé spécial. HIER soir, Gilles Quénéhervé n'a pas pris le départ du 100 m. Pour une raison très simple, il court sur le 200 m. Au cours de sa carrière, ponctuée par une médaille d'argent aux Mondiaux en 1987, il a eu l'occasion de rencontrer les plus grands sprinters: Carl Lewis - qu'il admire -, Frankie Frédéricks et Donovan Bailey, qu'il a eu l'occasion de battre tous les deux en 1994 et 1995. Avec Ato Boldon et Maurice Greene, ce sont les cadors de la spécialité.

A vingt-trois ans, Ato Boldon, l'élève de John Smith - par ailleurs entraîneur de Marie-José Pérec et Maurice Greene - possède une musculature impressionnante et vient de réaliser 9''87 en série. Son départ est comme celui de Boldon: explosif. «La grande force de Bailey est de conserver une vitesse toujours importante, explique Gilles Quénéhervé. Pour Gilles Quénéhervé, «le Namibien est sans aucun doute celui qui est le plus fluide. Par N. Propos recueillis. Les sprinteurs ont des pieds et des chevilles différents. La structure squelettique du pied et de la cheville diffèrent significativement entre les sprinteurs et les autres, selon des chercheurs de Penn State. Leurs résultats permettent non seulement d’expliquer pourquoi certaines personnes courent plus vite que d’autres, mais pourraient aussi être utiles pour aider les gens qui ont des difficultés à marcher, comme les personnes âgées et les enfants touchés par une paralysie cérébrale.

La recherche de Stephen Piazza, professeur de kinésiologie, publiée dans les Proceedings of the Royal Society B [1], a utilisé l’imagerie par résonance magnétique pour démontrer que les sprinters avaient des os plus longs dans leurs pieds antérieurs que les non sprinters, et une puissance de levier plus réduite dans leurs tendons d’Achille que les non-sprinteurs. Il explique qu’il pourrait y avoir un compromis entre cette puissance de levier et la force du tendon quand une contraction rapide d’un muscle est demandée. Images par seconde. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

En informatique, les termes anglais de frame(s) per second ou FPS sont couramment utilisés pour désigner le nombre d'images par seconde (sigle français : IPS). L'expérience impose une cadence d'au moins 16 images par seconde pour obtenir l'illusion d'un mouvement fluide (voir le folioscope) mais le nombre d'images dépend beaucoup de la nature des images. Au cinéma, le nombre d'images par seconde, qui était au début de 16 images par seconde, mais était peu respectée. Lors du passage au cinéma sonore, le nombre d'images par seconde fut normalisé à 24 i/s.

Lorsque l'on simule des paramètres physiques, l'augmentation du nombre d'images permet au cerveau de mieux appréhender ce qui se passe. Si le nombre d'images par seconde au moment de la projection est supérieur à celui du tournage, on obtient un accéléré. Voir aussi[modifier | modifier le code] Lien externe[modifier | modifier le code] Le cerveau à tous les niveaux - Vision et cinéma [archive] Cadence de prise de vues. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une prise de vues effectuée à une cadence inférieure (en anglais : underkranking) donne au spectateur une impression d'accélération des mouvements (accéléré.

Filmée à 8 images par seconde, une scène paraîtra à la projection trois fois plus rapide que dans la réalité.Une prise de vues effectuée à une cadence supérieure (en anglais : overkranking) donne au spectateur une impression de ralentissement des mouvements (ralenti). Filmée à 48 images par seconde, une scène paraîtra à la projection deux fois plus lente que dans la réalité.

Utilisations artistiques des cadences de prise de vues[modifier | modifier le code] Ralenti[modifier | modifier le code] Le ralenti traduit généralement une émotion que le réalisateur veut communiquer à son futur public : Accéléré[modifier | modifier le code] Image par image, cadence de l'animation[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] L'essor vertigineux du trading algorithmique. Article réservé aux abonnés Qu'est-il donc arrivé le jeudi 6 mai 2010 à la Bourse de New York ? En quelques minutes, l'indice phare Dow Jones a chuté de plus de 9 %. Un vent de panique s'est emparé des marchés et 1 000 milliards de dollars se sont envolés. Si plusieurs causes sont évoquées, l'une d'elles, l'algotrading, est mise en avant. Peu connue, cette technique boursière a pourtant assuré en 2009 70 % du volume des 10 milliards d'échanges quotidiens réalisés sur les différentes places boursières aux Etats-Unis, selon Tabb Group, une société américaine de conseil et de recherche sur la finance.

L'algotrading, contraction de "trading algorithmique" (aussi appelé "high frequency trading", "trading à haute fréquence") ne cesse de gagner en importance. Cette pratique repose sur "des machines capables d'exécuter des ordres à toute vitesse et de tirer ainsi profit des écarts de prix minimes sur les valeurs […]. Son histoire est récente. "La vitesse" Françoise Sagan. Le Futurisme à Paris - Une avant-garde explosive. À l'occasion du centenaire de la publication du Manifeste du Futurisme de Filippo Tommaso Marinetti à la une du Figaro, le 20 février 1909, le Centre Pompidou présente Le Futurisme à Paris - une avant-garde explosive. Première avant-garde du XXe siècle, le Futurisme se veut un mouvement littéraire et artistique rejetant la tradition esthétique et exaltant le monde moderne, en particulier la civilisation urbaine, les machines et la vitesse. Les peintres du Futurisme italien, principalement Giacomo Balla, Umberto Boccioni, Carlo Carrà, Luigi Russolo et Gino Severini, regroupés en 1910 autour du poète Filippo Tommaso Marinetti, proclament l'identité de l'art et de la vie par le biais de la notion de vitesse.

Héritant de la philosophie de Bergson et de la théorie de la relativité d'Einstein selon lesquelles la stabilité est une illusion rétrograde, ils choisissent la vitesse comme moyen de percevoir et d'acquiescer au principe fondamental qui régit le monde moderne, le mouvement. PhiloSophie - La vitesse est-elle naturelle ? Par Joël Figari. Est-il naturel d’aller vite, ou bien anti-naturel ?

Cette question décisive pour notre vie trouve-t-elle sa réponse seulement dans une analyse éthique ? Il. n’est peut-être pas impossible de relier l’éthique à une réflexion physique et métaphysique sur la " nature " de la vitesse. La vitesse est quotidiennement liée à nos actions, dès lors que celles-ci comprennent des mouvements et nous précipitent d’un lieu à l’autre, d’un geste à l’autre, d’un temps à l’autre.

Il semble donc naturel de penser la vitesse d’abord en termes d’expérience humaine, d’ordre pratique ou psychologique. Les questions qui en découlent peuvent être par exemple : la vitesse est-elle un sentiment subjectif, ou une réalité objective ? Il faudrait donc élaborer, non seulement une morale ou une psychologie, mais d’abord une métaphysique de la vitesse. Quelques précisions au sujet du concept de vitesse nous aideront à y voir plus clair. La vitesse est une mesure La vitesse ne serait-elle qu’une expérience subjective ? Dans les entreprises libérées, le temps n’est plus compté. « La vie en boîte » est une histoire drôle et grinçante. La nôtre.

Voici comment l’essayiste Pierre Rabhi la narre : « Notre civilisation a la prétention de nous libérer alors qu’elle est la civilisation la plus carcérale de l’histoire de l’humanité. De la maternelle à l’université, nous sommes enfermés, ensuite tout le monde travaille dans des boîtes. Même pour s’amuser on va en boîte (…) avant la boîte définitive. » Se pourrait-il donc que l’on puisse replacer l’homme et son bien-être au cœur de l’entreprise et mettre en boîte certaines idées reçues ?

Des structures comme FAVI – qui fournit les industriels et constructeurs automobiles en pièces détachées –, la biscuiterie Poult, l’entreprise de dépannage de flexibles hydrauliques Chrono Flex, Michelin ou la Maif ont ainsi opté pour un management réduit, des horaires souples, un comité d’évaluation des salaires ou encore un incubateur de start-up maison… Lire aussi L’entreprise peut-elle faire le bonheur ? Rentabilité améliorée. Jérôme Lèbre : « L’accélération du monde nous rend immobiles »

Professeur de philosophie en khâgne, au lycée Hélène Boucher, dans le 20e arrondissement de Paris, et directeur de programme au Collège international de philosophie, Jérôme Lèbre se consacre actuellement à l’étude de l’immobilité qui, selon lui, s’accroît à mesure que notre monde s’accélère. Qu’est-ce qui vous a poussé à étudier ce sujet ? A l’origine, j’ai travaillé sur la vitesse et sur les thèses du philosophe Paul Virilio : je n’arrivais pas à être d’accord avec sa vision apocalyptique et le fait que l’accélération du monde nous mène à la catastrophe.

Cette thèse est portée par nombre de sociologues et de philosophes pourtant. Comment fait-on pour s’en dégager ? J’ai cherché à approfondir le côté critique de l’aliénation, cette pression que l’on ressent en permanence avec ce rythme qu’on n’a pas choisi. Cela implique de regarder ce qui se passe dans l’Histoire, dans les textes très anciens ou contemporains. « Montesquieu regrettait déjà le fait que tout le monde coure autour de lui. » Anti-manuel de philosophie (1/37) : Ne pas ralentir ! Tout part d’une prise de conscience : je me suis rendu compte de l’existence de toutes sortes de manuel pour bien vivre. Qu’il s’agisse de livres, de chroniques ou d’articles, les philosophes sont eux aussi convoqués pour nous guider au quotidien mais surtout pour l’améliorer. Prendre son temps, savoir dire non, appréhender autrement le réel, réapprendre à contempler, cultiver sa fragilité, ne plus viser la perfection : autant de clés pour mieux vivre, validées et approuvées par les plus grands penseurs.

Eh bien, tout cela me dépasse. Ce qui me dépasse, ce n’est pas de réduire la pensée des philosophes à quelques usages, peut-être simplifiés et tronqués, mais après tout, ceux-là aident bien à vivre et font à leur manière du développement personnel. Non, ce qui me dépasse, c’est de fonctionner uniquement par mantras, conseils et principes. Ça va trop vite ! Tout va trop vite, tout s’accélère, tout se fait dans l’urgence et rien ni personne ne peut attendre.

Sons diffusés : La Fureur De Vivre La Course[HD,] Le désir d'ubiquité de l'homme pressé et le devoir de vitesse. Insistaient beaucoup sur la manière dont Hitler, anticipant sur le show politique à l'américaine, sut tirer parti du couplage de l'avion et de la radio pour impressionner les foules : les habitants d'un petit village de Bavière l'entendaient parler à Berlin le matin et tout d'un coup l'après-midi ils le voyaient surgir sur la place du village pour les haranguer en chair et en os. C'est cela l'ubiquité moderne, celle de l'homme d'affaires parisien qui réglant une affaire par e-mail le matin tôt prend le Concorde pour aller signer le contrat le même matin à New- York (1). La naissance de l'homme pressé Cet homme pressé, asservi à la montre et suspendu aux nouvelles, naît avec le XIXème siècle. Il n'est donc pas si nouveau que cela et cet homme n'est pas celui des droits de l'homme.

En effet, le nouveau modèle anthropologique qui se fait jour n'est autre que celui du travailleur au sens de Junger (2) ou de V animal laborans, dans la terminologie d'Hanna Arendt (3). Prométhée Le Chœur. La tyrannie de la vitesse. Des journées trop chargées, à se dépêcher, à courir, pour tenter d’effectuer ce qui, en se couchant, restera à faire. À terminer demain. « Il faudrait allonger les journées ! », dit une collègue. « Le temps passe trop vite ! », se plaint l’autre. « On vit comme des dingues », renchérit la troisième. « Vous les Occidentaux, vous courez vers la mort ou quoi ? », m’a un jour demandé un Sénégalais. Avant de me conseiller, en wolof : « Danke, danke » (« doucement, doucement »). « Être affamé de temps ne provoque pas la mort, rassurent John Robinson et Geoffrey Godbey, mais, comme l’avaient observé les philosophes antiques, empêche de commencer à vivre (1). » L’existence pleine a besoin de temps pour se déployer.

Mais que recouvre cette expression d’« accélération du temps », si répandue ? Où est passé le temps libre ? Cette modification perceptive du temps est fondée. Pourquoi sommes-nous alors débordés, en manque de temps, alors que la technique est censée nous en avoir libéré ? H. "Le Monde Magazine" : Au secours ! Tout va trop vite ! - LeMonde.fr. L'homme contemporain remonte désespérément une pente qui s'éboule. Nous fonçons pour rester à la même place, dans un présent qui fuit sans cesse. Car si nous arrêtons une seconde de courir – après le travail, nos courriels, nos rendez-vous, nos obligations, notre argent, après le temps qui file – nous tombons. Dans le chômage, la pauvreté, l'oubli, la désocialisation. Voilà le portrait du moderne, selon le sociologue allemand Hartmut Rosa. Le temps désormais s'accélère et nous dévore, comme hier Cronos ses enfants.

Les métiers changent en quelques années, les machines en quelques mois, aucun emploi n'est assuré, les traditions et les savoir-faire disparaissent, les couples ne durent pas, les familles se recomposent, l'ascenseur social descend, le court terme règne, les événements glissent. L'impression de ne plus avoir de temps, que tout va trop vite, que notre vie file, l'impression d'être impuissant à ralentir nous angoisse et nous stresse. Propos recueillis par Frédéric Joignot. Deleuze - Les vitesses relatives de la pensée. Les vitesses relatives de la pensée La pensée à vitesse absolue Et je disais après tout, l’intuition intellectuelle – ce que Spinoza présentera comme l’intuition du troisième genre de connaissance, – c’est bien une espèce de pensée comme éclair. C’est bien une pensée à vitesse absolue. C’est à dire qui va à la fois le plus profond et qui embrasse, qui a une amplitude maximum et qui procède comme en un éclair.

Il y a un assez beau livre de Romain Roland qui s’appelle « L’éclair de Spinoza ». (…) Et je disais, quand vous la relirez, il faut que vous soyez sensible ou au moins que vous pensiez à cette question que je pose uniquement, à savoir qu’il semble bien, comme je disais la dernière fois, que le livre Cinq procède autrement. La pensée produit de la lenteur et parfois elle va plus vite Je disais aussi autre chose la dernière fois. Il y a une vitesse de l’affect Les démonstrations ne vont pas toutes à la même allure Arriver à l’Etre, le plus vite possible Par quoi commencer en philosophie ? Art et vitesse.