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Caton

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How to Talk to Little Girls. I went to a dinner party at a friend’s home last weekend, and met her five-year-old daughter for the first time.

How to Talk to Little Girls

Little Maya was all curly brown hair, doe-like dark eyes, and adorable in her shiny pink nightgown. I wanted to squeal, “Maya, you’re so cute! Look at you! Turn around and model that pretty ruffled gown, you gorgeous thing!” But I didn’t. What’s wrong with that? Hold that thought for just a moment. This week ABC news reported that nearly half of all three- to six-year-old girls worry about being fat.

Teaching girls that their appearance is the first thing you notice tells them that looks are more important than anything. That’s why I force myself to talk to little girls as follows. “Maya,” I said, crouching down at her level, looking into her eyes, “very nice to meet you.” Des papas lésés ? Après une séparation, la justice évince-t-elle systématiquement les pères de la garde d’enfant ?

Des papas lésés ?

C’est ce que dénoncent des mouvements de pères en colère. La réalité est tout autre. Le week-end du 16-17 février 2013, toutes les caméras de télévisions de France et de Navarre étaient braquées sur un seul homme. Masculins pluriels. La fin des hommes ? La volonté de parler à tout prix de race. Quand les adversaires d'un ensemble de travaux scientifiques portent leur polémique en dehors du monde scientifique, il y a toujours de quoi s'inquiéter.

La volonté de parler à tout prix de race

Pas d'exception pour les travaux sur le genre, avec un nouvel exemple avec . Sans surprise, il apparaît clairement que les auteurs ont d'autres choses en tête que le simple questionnement scientifique qu'ils prétendent affirmer. Pourquoi ? Masculin-féminin : cinq idées reçues sur les études de genre. L'opposition au mariage pour tous a ravivé un débat lancé en 2011 par l'introduction de la notion de genre dans les manuels de SVT.

Masculin-féminin : cinq idées reçues sur les études de genre

Ses détracteurs parlent de la "théorie du genre". En protestant contre la loi autorisant le mariage aux personnes de même sexe, les membres de la "Manif pour tous" ont également ravivé la polémique sur le genre. Sexes et races, deux illusions. LE MONDE | • Mis à jour le | Alexis Jenni (Agrégé de sciences naturelles, prix Goncourt 2011) A lire l'article "Sexes et races, deux réalités", de Nancy Huston et de Michel Raymond (Le Monde, 20 mai), on se sent progressivement envahi d'un curieux sentiment d'attente déçue.

Sexes et races, deux illusions

Le titre en est affirmatif, vraie promesse de révélations, et ils attaquent bille en tête : ils démontent une position fausse, et annoncent défendre une vision vraie, rétablissent une réalité maltraitée, ce qui est la structure habituelle d'un article polémique ; mais où est-il, le contenu de cette pensée censément neuve, et juste, et méconnue, qu'ils voulaient promouvoir ? Aigreurs administratives. L'impolitesse du désespoir. « Dans l’amour des homosexuels : personne n’est homophobe. Il faut se réjouir de la manifestation du 13 janvier – mais si, je vous assure.

« Dans l’amour des homosexuels : personne n’est homophobe

On a effectivement appris à cette occasion que s’opposer au mariage pour les couples de même sexe, ce n’est pas être homophobe. D’ailleurs, c’est celui qui dit qui y’est: c’est le gouvernement qui est homophobe, lui qui prétend réduire les homosexuel·le·s à leurs "instincts". Frigide Barjot, organisatrice de cette manifestation, a commenté sur BFM TV la mobilisation en déclarant qu’« un million de personnes se sont mobilisées dans l’amour des homosexuels". La violence symbolique, qu’est-ce que c’est ?

C’est un processus de soumission par lequel les dominés perçoivent la hiérarchie sociale comme légitime et naturelle.

La violence symbolique, qu’est-ce que c’est ?

Les dominés intègrent la vision que les dominants ont du monde. Ce qui les conduit à se faire d’eux-mêmes une représentation négative. La violence symbolique est source chez les dominés d’un sentiment d’infériorité ou d’insignifiance. Les dominants assignent aux dominés un statut d’infériorité.Ce statut engendre des situations dévalorisantes pour les dominésLes dominés éprouvent un sentiment d’infériorité ou d’insignifiance. "Non violente", la Manif pour Tous?

L'Égalitarisme c'est pas ce que vous croyez ! L’humour est une arme. Je vais parler d’humour.

L’humour est une arme

La chose à laquelle il ne faut pas toucher, parce que les inconditionnels de la liberté d’expression l’ont placée au panthéon. Ce qui est à moi. Il est tout de même amusant de constater le nombre de besoins de la classe dominante, besoins dont elle serait la seule à devoir bénéficier.

Ce qui est à moi

On les voit ainsi nier aux uns le droit de se marier, ainsi qu'aux autres (être silencieux jusque dans sa joie, on n'aurait su imaginer un plus beau concept) non pas parce que cela leur ôterait quelque chose mais en tant que garants d'une cellule familiale qui, me semble-t-il, n'a guère fait ses preuves jusqu'ici, sauf à nier les violences écrasantes qu'on y rencontre. Mais comme on le sait à présent mieux vaut prétendre qu'il pourrait arriver quelque chose si on changeait les choses, plutôt que de constater que les ratés de l'existant, qui pourtant, n'a de cesse d'écraser celles et ceux qui auraient le tort de différer de la norme.

Quelques exemples. (les liens donnés renvoient sur des blogs vous vous êtes évidemment invité-e-s à explorer) : - Il n'est pas normal de craindre de se faire violer dès qu'on sort, voir sur Crêpe Georgette.

Quelques exemples

Comme beaucoup, j'avais cette frousse, cette trouille vissée au ventre. Pourtant il ne m'était jamais rien arrivé, et de toutes façons il n'aurait pas pu m'arriver grand chose vu que j'ai été retenue tard à la maison (une étude à ce propos par ici), sous différents prétextes (tenue, âge, moyen de locomotion) quand mes frères ont pu sortir assez tôt et faire tout un tas de conneries.