CeCe McDonald vs. Pussy Riot: Political Imprisonment and Perspective. Ed. note: This post is part of the second round of the Feministing “So You Think You Can Blog” contributor contest (background here). Stay tuned all week as our six finalists take turns turns covering the blog and giving us a sense of their personal contributor style. The winner of the contest and newest member of the Feministing team will be announced next week! A LexisNexis search of major, English-language, publications for the term “CeCe McDonald” yields one search result. It’s an opinion piece, published in the Sydney Morning Herald from late August. Unfortunately, the article wasn’t even about McDonald. It was about Pussy Riot. I would venture a guess that more articles are published about Pussy Riot in an hour than have been published about McDonald since the attempts on her life that led to her conviction for manslaughter.
Trans* women of color are disproportionally likely to be murdered than cisgendered women. Exclusif : les Pussy Riot parlent à ELLE depuis leur prison. Nadedja Tolokonnikova : « Pas d’états d’âme ni de remords » Nathalie Dolivo. Comment vivez-vous en prison ? Nadedja Tolokonnikova. Comme dans un monastère. J’ai toujours rêvé de passer une partie de ma vie dans l’ascétisme, donc je ne pleure pas et je ne blâme personne.
Nathalie Dolivo. Nathalie Dolivo. Nathalie Dolivo. Nathalie Dolivo. Nathalie Dolivo. Ci-dessus la lettre manuscrite de Nadedja Tolokonnikova transmise à Nathalie Dolivo par l'intermédiaire de son avocat. Ekaterina Samoutsevitch : « Nous continuerons… » Nathalie Dolivo. Nathalie Dolivo. Nathalie Dolivo. Nathalie Dolivo. Ci-dessus la lettre manuscrite d'Ekaterina Samoutsevitch transmise à ELLE par l'intermédiaire de son avocat. Maria Alekhina : « Je tiens le journal de ma détention. » Nathalie Dolivo. Nathalie Dolivo.
Nathalie Dolivo. Nathalie Dolivo. Nathalie Dolivo. Ci-dessus la lettre manuscrite de Maria Alekhina transmise à ELLE par l'intermédiaire de son avocat. Pussy libres! Un peu partout dans le monde, l’attention médiatique est tournée vers les Pussy Riot, ce groupe punk féministe russe. Constituée de trois jeunes femmes, Maria Alekhina, Ekaterina Samoutsevitch et Nadejda Tolokonnikova, la formation musicale dénonce farouchement le gouvernement de Vladimir Poutine et promeut le droit des femmes en Russie. Le destin des punkettes a changé radicalement au cours des dernières semaines. Les jeunes femmes ont chanté une prière anti-Poutine à Moscou dans la cathédrale du Christ-Saint-Sauveur. « Vierge Marie, délivrez-nous de Poutine ! », avaient-elles lancé. Résultat ? Les paroles de leur chanson, qui leur ont valu la condamnation, appellent la Vierge Marie à devenir féministe et à contester le président russe.
Liberté d’expression attaquée En plus d’être une attaque aux valeurs féministes, leur arrestation est un exemple parmi d’autres de la dégradation de la liberté d’expression en Russie. Le féminisme d’ici Léa Clermont-Dion et Cathy Wong. Les Pussy Riot jugées coupables: deux ans de colonie pénitentiaire | Anna MALPAS | Europe. Alors que la condamnation a immédiatement suscité des critiques officielles en Europe, le Patriarcat a prôné la «clémence» envers Nadejda Tolokonnikova, 22 ans, Ekaterina Samoutsevitch, 30 ans, et Maria Alekhina, 24 ans, qui avaient chanté en février une «prière punk» dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou, demandant à la Sainte Vierge de «chasser Poutine» du pouvoir.
Les jeunes femmes ont «violé l'ordre public» et «offensé les sentiments des croyants», sans exprimer de repentir, a déclaré la juge Marina Syrova, qui a mis l'accent sur le caractère «sacrilège» de l'intervention des Pussy Riot et sur leur «haine de la religion». «C'est une honte ! C'est une injustice !» , ont crié plusieurs personnes dans la salle du tribunal à l'annonce de la sentence, inférieure d'un an à ce qu'avait requis le procureur. Nadejda Tolokonnikova a souri en entendant sa condamnation.
La France et les États-Unis ont eux aussi jugé la sentence «disproportionnée». Le sourire de la victoire | Agnès Gruda | Agnès Gruda. Les trois jeunes femmes n'avaient fait qu'exécuter une «prière punk» dans une cathédrale de Moscou. Durée de l'événement: à peine une trentaine de secondes. Qu'elles paieront par deux ans de détention. Mais les trois punkettes qui avaient prié la Vierge Marie de débarrasser la Russie de son président, Vladimir Poutine, n'affichaient pas du tout l'air contrit d'un accusé qui vient de perdre son procès. Par moments, elles donnaient plutôt l'impression d'avoir remporté une victoire. Et avec raison. Le résultat est aux antipodes. Mieux que ça: leurs critiques ont été entendues sur la planète entière. Plusieurs avaient vu dans ce procès un test de la liberté d'expression dans la Russie de Vladimir Poutine.
Car ce verdict ne tombe pas dans le vide. C'est d'ailleurs l'annonce de son retour qui a incité Ekaterina, Nadejda et Maria à fonder leur groupe punk-rock Pussy Riot et à multiplier les flashmobs dans le métro ou sur les toits des autobus. «Libérez les copines, enfermez Poutine!» «Démesurée », pour la chancelière allemande, Angela Merkel, « disproportionnée », pour la chef de la diplomatie de l’Union européenne, Catherine Ashton, voire « particulièrement disproportionnée » pour le ministère français des Affaires étrangères. La condamnation vendredi des trois membres du groupe russe Pussy Riot à deux ans de prison a entraîné de vives réactions à travers le monde. Debout et menottées dans leur cage de verre, Nadejda Tolokonnikova, 23 ans, Maria Alejina, 24 ans, et Ekaterina Samoutsevich, 29 ans, sont restées silencieuses à l’annonce du verdict de la juge Marina Syrova.
Les trois femmes étaient accusées de « hooliganisme motivé par la haine de la religion », et des témoins ont qualifié de « danse démoniaque » la performance des trois jeunes femmes de février dernier, lors de leur désormais célèbre « prière punk anti-Poutine » à la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou. Farce Le procès met en lumière l’influence de l’Église orthodoxe russe sur le pouvoir. Olenska | Yekaterina Samutsevich closing statement at the Pussy Riot Trial. Une Pussy Riot dénonce un procès «de type stalinien» Ce procès ressemble à celui des «troïkas de l'époque de Staline», a estimé la jeune femme, dans sa dernière déclaration au tribunal moscovite, en allusion aux groupes de trois personnes (troïka) qui à l'époque de la terreur stalinienne condamnait à des années de camp ou même à mort de manière arbitraire et expéditive.
«Notre place est en liberté et pas derrière les barreaux», a-t-elle ajouté en estimant qu'«un ordre politique a été donné» pour que soit punies les Pussy Riot qui avaient chanté en février une «prière punk» dans la cathédrale du Christ Sauveur à Moscou, demandant à la Sainte Vierge de les «débarrasser de Poutine». «Les Pussy Riot sont les élèves et les descendants des dissidents», a estimé Nadejda Tolokonnikova en affirmant que «ce procès est celui de tout le système politique» russe. De son côté, l’artiste d’avant-garde Yoko Ono, veuve de John Lennon, en a appelé au président Vladimir Poutine pour libérer les jeunes femmes, dans un message sur son compte Twitter.
Vladimir Putin Craftily Suggests that Pussy Riot Shouldn’t Be Punished ‘Too Harshly’ Les Pussy Riot sont maltraitées selon des avocats russes. Par Nastassia Astrasheuskaya Moscou (Reuters) - Des avocats de la défense ont accusé mercredi les autorités russes de priver de sommeil et de nourriture les trois membres du groupe féministe punk "Pussy Riot", dont le procès s'est ouvert lundi. Les trois jeunes femmes avaient manifesté leur opposition à Vladimir Poutine en chantant en février une "prière punk" dans la principale église orthodoxe du pays.
Accusées d'actes de vandalisme motivé par la haine religieuse, elles risquent sept ans de prison. L'affaire est considérée en Occident comme emblématique de la façon dont la Russie entend traiter ses opposants. Après trois jours d'audience, les avocats de la défense ont fait entendre leur voix, alors que l'une des accusées a dû recevoir des soins médicaux au tribunal.
"Les audiences durent 11 heures par jour, et nos clientes ne sont pas autorisées à manger ou à dormir comme il faut", a-t-elle ajouté. Juliette Rabat pour le service français. Free Pussy Riot! | Pussy Riot : “le procès infernal”. Citations en français des deux premiers jours. « Russie-Libertés. Nadejda Tolokonnikova, Maria Alekhina et Ekaterina Samoussevitch en détention provisoire depuis presque 6 mois. Rappel, article 14 de la Constitution russe : 1. La Fédération de Russie est un Etat laïc. Aucune religion ne peut s’instaurer en qualité de religion d’Etat ou obligatoire. 2. L’association Russie-Libertés publie la traduction française de plusieurs citations lues ou entendues durant le procès du groupe Pussy Riot qui se déroule actuellement à Moscou. Contexte : Les trois jeunes femmes ont participé le 21 février 2012 à la Cathédrale du Christ Sauveur à Moscou à une prière punk «Sainte Vierge Marie chasse Poutine». Les jeunes femmes se déclarent «non coupables» et disent ne pas comprendre l’acte d’accusation car leur action avait un caractere politique et non religieux.
Citations des membres du groupe Pussy Riot : « Je suis orthodoxe, mais mes opinions politiques sont différentes – que je dois faire ? Citations et échanges lors des 2 premiers jours du procès : 1er jour 2e jour.