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Denis Robert : “L’histoire de ‘Charlie Hebdo’ est shakespearienne” Dans "Mohicans", le journaliste Denis Robert retrace l'histoire de "Charlie Hebdo", de son lancement par Cavanna et Choron à sa reprise par Val.

Denis Robert : “L’histoire de ‘Charlie Hebdo’ est shakespearienne”

Nous l'avons rencontré. C’est l’histoire d’un journal devenu martyr. Lancé par François Cavanna et Georges Bernier, alias le professeur Choron, Charlie Hebdo est né en 1970 sur les cendres d’Hara Kiri, leur précédent opus déjà « bête et méchant » interdit après la célèbre une sur la mort du général de Gaulle « Bal tragique à Colombey ». Une équipe et un journal qui ont fait souffler un vent, ou plutôt une tornade de liberté, d’irrévérence et de mauvais goût (assumé) sans précédent dans le pays et révélé nombre de talents (Cabu, Reiser, Topor, Gébé, Wolinski, Willem, etc.).

Pourquoi avez-vous décidé de faire ce livre ? Ça faisait un bout de temps que raconter l’histoire de Charlie Hebdo me trottait dans la tête. La plupart des gens que je connais m’incitaient de ne pas faire ce livre à cause de ça. Je ne fais que relater les faits. Denis Robert : “L’histoire de ‘Charlie Hebdo’ est shakespearienne” TVA: pourquoi Mediapart a respecté le droit  Me Fedida, dans une publication du 3 octobre dans Le Huffington Post se livre à un procès parfois insidieux à l'égard de Mediapart, coupable à ses yeux de chercher un privilège fiscal en contestant devoir payer la TVA au taux de 19,6 % et dans la foulée les pénalités dueso.

TVA: pourquoi Mediapart a respecté le droit 

Acte incivique, fraude odieuse, abus de confiance tous ces mots charriés pêle-mêle créent une atmosphère de suspicion peu flatteuse autour de Mediapart. Me Fedida étant juriste c'est à ce titre là qu'on lui répondra même si parfois sa plume s'égare sur le terrain de l'essai puisque essayiste telle est son autre qualité. Créée le 24 octobre 2007, la société éditrice de Mediapart est un journal d'information numérique, indépendant et participatif.

Afin de garantir cette indépendance et une plus forte adhésion des lecteurs, Mediapart a choisi un support numérique sans annonces publicitaires et un modèle économique payant. Mediapart. Tous se sont accordés sur le principe de neutralité du support. 4,2 millions € Mediapart a dévoilé jeudi 25 septembre que l'administration fiscale lui réclamait 4,2 millions d'euros pour ne pas s'être acquitté pendant cinq ans de la TVA qui lui était applicable.

Le site d'information, en litige avec le fisc depuis près d'un an, continue d'affirmer être dans son bon droit et dénonce une cabale politique. Pourquoi le fisc réclame-t-il de l'argent à Mediapart ? Depuis sa création, en 2008, Mediapart refuse d'admettre l'inégalité de traitement entre la presse écrite et la presse en ligne, qui ne bénéficiaient pas du même régime de TVA jusqu'à très récemment. Le site d'information dirigé par Edwy Plenel avait décidé unilatéralement de s'auto-appliquer le taux « super réduit » de 2,1 %, normalement réservé aux médias papier, plutôt que le taux habituel de 19,6 % en vigueur pour les médias numériques. Une décision que le fisc n'a pas vue d'un bon œil.

Quelle est la défense de Mediapart ? Mediapart est-il le seul média dans cette situation ? Non. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime Vaudano Pour la deuxième année consécutive, l’Etat a rendu public le 29 avril le montant des aides directes accordées la presse pour l’année 2013.

Avant un décret d'avril 2012, il était impossible pour le public de connaître la répartition de l’enveloppe de quelque 400 millions d’euros versée chaque année aux titres de presse. Le fichier fourni par le ministère de la culture et de la communication, qui porte uniquement sur les 200 titres de presse les plus aidés en 2013, permet pour la première fois d'analyser les évolutions d'une année sur l'autre de cette enveloppe. Il fait apparaître quelques évolutions par rapport aux chiffres de 2012. Entre 2012 et 2013, la liste des titres les plus aidés n'évolue guère. Leave «Mediapart» alone.Libération. Quand les oligarques rachètent les médias : quels risques pour la démocratie.