TechCrunch. BLOG E-COMMERCE de François Ziserman, Expert e-commerce. Mon humble réponse à cet article des Echos qui retrace la vie de quelques gros acteurs du ecommerce Français : Pixmania, Rueducommerce, CDiscount, Oscaro et Priceminister L’analyse du journaliste, pour faire simple, c’est de dire que les finances n’ont pas suivies. Peut être… Mais je pense qu’il y a une autre raison : la culture technique. La force d’Amazon, c’est d’avoir monté un système d’information qui est une machine de guerre.
Le e-commerce, c’est du « techno-marketing ». Bien sûr, il faut savoir trouver les bons produits, savoir acheter, et savoir vendre… Il faut également s’approprier toute la culture spécifique du ecommerce, et ça fait un « gros morceau ». Il faut intégrer les notions d’acquisition de trafic : SEO, SEM. Il faut de plus développer une culture de la data : mettre en place les outils pour avoir de la donnée, et faire de l’analyse. Mais il faut également avoir une vrai vision de l’urbanisme de son système d’information ecommerce… Le problème ? "La distribution physique va décider de l'avenir de l'e-commerce" Les retailers vont prendre possession de l'e-commerce.
Ils imposeront leurs réponses aux grands enjeux du secteur et lui apporteront une nouvelle phase d'innovation au travers du mobile. Le fondateur de Rueducommerce détaille sa vision. JDN. Quel est selon vous le changement majeur auquel nous allons prochainement assister dans l'e-commerce ? Gauthier Picquart. La grande tendance des six prochains mois est la montée en puissance de la distribution physique sur Internet. Car en parallèle, les distributeurs physiques vont progressivement s'approprier le secteur. Comment doivent réagir les e-commerçants ? Il n'y a plus d'innovation dans la vente en ligne depuis un bon moment.
Pourquoi la montée en puissance de la distribution physique est-elle inexorable ? De façon similaire, aux débuts de l'e-commerce, on pouvait s'attendre à ce que les vépécistes prennent la main. Comment s'explique le cas du pure player Amazon, exception dans ce tableau d'un marché e-commerce dominé par les retailers ?
Pourquoi acheter votre store locator chez un spécialiste ? Quand vous avez des problèmes de coeur, vous attendez de votre médecin généraliste qu’il vous envoie vers un spécialiste : un cardiologue. Il en va de votre santé et la santé ça n’a pas de prix. Dans l’informatique c’est pareil, il existe de nombreuses spécialités : l’ e-commerce, la communication, l’évènementiel, l’affiliation, le webmaketing, le référencement, l’outil de paiement… et bien entendu le store locator. Une seule et même entreprise qui ferait tout, oui c’est possible, mais jamais dans l’intérêt du client ! S’il est souvent plus simple pour une entreprise de ne travailler qu’avec un seul prestataire, cette méthode n’est pas sans risque : - l’entreprise peut avoir le sentiment d’être menottée surtout au moment de s’engager sur un devis. - si son prestataire refuse de s’ouvrir, l’entreprise ne bénéficie pas des dernières innovations qui sont pourtant à sa portée.
Et elle ne le saura jamais. - l’entreprise paye plus chère certains services moins performant et moins pérenne. FrenchWeb.fr | Le magazine des professionnels de l'internet – Business, marketing, tech, design, management. Digitaliser le point de vente : cadrage projet.
Sociétés : Pixmania veut ouvrir une centaine de magasins. L'e-commerçant, spécialisé dans les produits techniques, veut réaliser la moitié de ses ventes dans ses boutiques d'ici à 5 ans. Fnac, Darty et Conforama ont leurs sites Internet depuis quelques années, rien d'étonnant à ce que Pixmania, Grosbill et autres Cdiscount ouvrent à leur tour des magasins. C'est en tout cas l'opinion de Jean-Émile Rosenblum, vice-président de Pixmania, qui estime être le seul à avoir «industrialisé» ce processus. «En moyenne 80 % des produits commercialisés sur Pixmania.com sont encore achetés en magasin.
Pourquoi n'adresser qu'un cinquième du marché, qui plus est la part la plus disputée?» , argumente-t-il. En centre-ville Magasin est peut-être un grand mot pour les points de vente Pixmania, du moins aux yeux des concurrents «en dur». » E-commerce et croissance en berne pénalisent Darty » Les Françaises plébiscitent le e-shopping. Le point de vente physique, le magasin connecté et les attentes consommateurs. Le e-commerce a séduit les consommateurs par son inépuisable éventail d’offres, sa documentation à foison, sa comparaison facilitée des prix et sa livraison à domicile. Grâce à lui, vous avez accès au dernier produit de votre marque préférée que vous viviez dans la Creuse, que vous n’ayez aucun moyen de locomotion ou que vous soyez handicapé.
Fini le temps où une expédition dans la grande capitale régionale était nécessaire. Les consommateurs les plus mobiles et favorisés en points de vente physiques sont également séduits. Ils utilisent désormais le magasin comme un lieu de renseignements complémentaires et de test. Interfaces tactiles : est-ce vraiment que souhaite le consommateur ? De plus en plus de pure-players s’interrogent sur la pertinence d’emplacements physiques et les services à proposer. Être un simple mortar dans un monde de click Fatigué de servir de lieux de test et non de vente, le simple mortar commence à se rebeller.
Est-ce vraiment que souhaite le consommateur ? L'Atelier: Disruptive innovation. "Mobile to store" : quels stratégies et formats publicitaires ? (1/3) Le commerce de demain vu par Saguez & Partner : moins de magasins, plus de technologies, de surprises et de proximité. La semaine dernière, Saguez & Partners, Raymond Interactive et Mediamétrie ont présenté, lors d’une conférence de presse, leur décryptage du commerce d’aujourd’hui et leur vision du commerce de demain à l’horizon 2015. Bien qu’invité, nous n’avons malheureusement pas pu nous y rendre. Cependant, ayant reçu le compte rendu de cet évènement sous forme d’un communiqué de presse, nous vous proposons de lire ce dernier dans son intégralité à la fin de ce billet.
Par ailleurs, nous avons également relevés plusieurs articles assez complets qui ont couvert l’évenement, dont l’un nous a particulièrement plu dans sa manière de résumer les 4 convictions sur l’avenir du commerce avancées par Saguez & Partner lors de cette conférence. Il s’agit de l’article intitulé : Les quatre commandements du commerce en 2012 (lire) du site lentreprise.lexpress.fr, lequel écrit : Moins de points de vente, mais mieux tu feras La techno au service du parcours client, tu mettras Un magasin surprenant, tu feras 1. 2. 3. 2020 sonnera-t-il la fin de l’e-commerce ? Source : la FEVAD, étude rédigée par Catherine Barba 2020, la fin du e-commerce 15 ans en arrière, la distinction entre l’E-Commerce et le commerce physique était bien claire. Mais aujourd’hui, qu’en est-il vraiment ?
Selon la FEVAD, le consommateur a supprimé cette frontière. Le « E » fusionne avec le « Commerce » (physique). Mais revenons en arrière… Du multi-canal au cross canal En 1997, internet arrive tel un miracle de la consommation, avec ses grands acteurs tels que Amazon, suivi de Ebay ou encore Rueducommerce. Or, les récentes études ont clairement montré que cette vision du web était réductrice. Après avoir multiplié les canaux de vente, les entreprises commencent à les faire communiquer. Pas d’avenir sans magasin ! L’avenir consiste à utiliser Internet comme un média de communication et un outil de vente pour l’entreprise entière (y compris ses points de vente) et non seulement comme une simple plateforme E-Commerce. Les consommateurs veulent la convergence entre magasins et sites web. Le blog de Philippe Silberzahn.