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Manager 3.0

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Manager-transversal-qualité-definition   Le management transversal se propose de dépasser les limites imposées par le silotage des organisations. Destiné à améliorer l’efficacité de l’entreprise il doit, pour réussir, obéir à certaines pratiques… et s’appuyer sur des personnalités aux talents bien identifiés. Combattre les méfaits du silotage Le silotage des organisations, autrement dit l’existence de frontières rigides entre ses services et/ou ses business units, est aujourd’hui battu en brèche. Beaucoup d’entreprises et d’administrations se tournent vers une organisation orientée clients (ou usagers).

Or, au niveau commercial, le silotage constitue un obstacle au cross-selling, c’est-à-dire au développement du panier moyen de chaque client. Et au niveau fonctionnel, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il ne facilite pas la coordination. Parfois jusqu’à entraîner des blocages et des conflits. C’est pour dépasser le phénomène sans remettre totalement en cause l’organisation qu’est apparue la notion de management transversal. Professionnaliser le manager transversal. Le management transversal requiert des compétences et aptitudes particulières. Avec l'influence grandissante de la transversalité il est devient impératif pour les organisations de miser sur la professionnalisation des chefs de projets, pilotes et animateurs de réseaux.

Dans un contexte hautement compétitif, la performance d’une entreprise trouve sa source dans l’intelligence collective et le travail collaboratif. La professionnalisation des managers transversaux devient une impérieuse nécessité.Elle s’appuie d’abord sur la qualité du recrutement et la préparation des intéressés à prendre en charge une telle mission. Les erreurs de casting sont légion tout comme l’insuffisance des acquis méthodologiques.

L’expérience est irremplaçable et l’apprentissage peut se faire dans la conduite de projets ou missions à complexité croissante. Le management transversal : enjeux et bonnes pratiques. Pourquoi ce type de management se développe-t-il ? Quelles en sont les applications : gestion de projet , gestion de processus , task force... ? Quelles sont les qualités que doit posséder un tel profil pour gérer une équipe en dehors de tout service ? Car il ne faut pas se voiler la face. Manager sans pouvoir hiérarchique requiert des qualités de leadership indispensables pour motiver et impliquer une équipe composée de collaborateurs possédant des savoirs faire, de cultures métiers différentes, et certaines fois des intérêts divergents. Il faut savoir faire preuve de diplomatie, d'écoute et certaines fois de fermeté.

Un jeu d'équilibriste passionnant, mais exigeant sur le plan physique et moral. Pour beaucoup, le manager trouve sa légitimité dans le pouvoir transmis par sa position hiérarchique, une croyance très répondue dans les organisations. Pour répondre à ces questions, nous vous proposons sur cette page, une sélection de publications pertinentes sur ce sujet. La boîte à outils du Management transversal.

Cet ouvrage a pour ambition de donner des repères pratiques pour s'installer dans ses fonctions et réussir à mener à bien sa mission. Se positionner dans son rôle de manager transversal : Le manager transversal a besoin de se rassurer sur sa valeur ajoutée en identifiant les spécificités de son rôle, les enjeux de sa mission et les ressources dont il dispose. Il doit également construire sa légitimité en clarifiant son mandat afin d'impliquer plus facilement les acteurs. Choisir sa stratégie d'intervention : Les managers transversaux ont besoin de comprendre leur environnement et savoir le décoder pour mieux agir dessus.

Ils doivent identifier des partenaires pour réussir et nouer des alliances. Influencer sans lien hiérarchique : Comprendre les motivations des acteurs et savoir les convaincre sans imposer sont des talents nécessaires pour réussir sa mission transversale. Susciter une coopération durable : Quelles attitudes coopératives doivent être employées pour coopérer ? LECTURE - Les cinq clés du management transversal - Les cahiers du DRH, N° 196. Le management collaboratif, enjeu organisationnel ou humain ? Le management collaboratif, cette tendance dont on parle depuis plusieurs années déjà, fait peu à peu son chemin dans le monde de l’entreprise. Mais les entreprises sont-elles toutes prêtes à franchir le pas ? Tout d’abord, il nous faut dissocier ce concept de sa principale notion voisine : le management participatif.

En effet, celui-ci est un mode de management qui a pour but de laisser aux collaborateurs un certain pouvoir de proposition. Ce n’est donc au final qu’une version diminuée du management collaboratif, qui lui englobe une notion bien plus grande que nous allons développer dans ce billet. Pour vulgariser encore plus : le management participatif c’est la boîte à idées et le brainstorm, le management collaboratif c’est bien plus ! Une réforme du management La première étape du management collaboratif c’est une remise à plat de la hiérarchie. Difficile aujourd’hui de concevoir un management collaboratif sans les outils adéquats. Une source de bien-être pour les collaborateurs ? Le management collaboratif, gage de performance pour l’entreprise.

Management De nouvelles pratiques managériales sont à l’honneur depuis quelques années : après le management agile ou humain, la tendance est aujourd’hui au management collaboratif. Il place l’homme au centre de l’organisation, bouleversant ainsi les modes organisationnels traditionnels reposant sur un système hiérarchique et pyramidal. Les précisions de Pascal Christin, consultant CSP Formation en management et leadership. Le management collaboratif est l’envie de faire ensemble, d’aimer faire ce que l’on fait avec les autres et de grandir ensemble chacun à son rythme. Poursuivre un objectif communCette pratique favorise la coopération au sein des équipes et avec les managers. Ce principe managérial prend en compte l’intérêt et les objectifs communs pour donner l’envie et la motivation à chacun de performer, et ce en toute autonomie.

Favoriser la prise d’initiative et la créativitéAujourd’hui, les modèles hiérarchiques et pyramidaux de nos sociétés ne fonctionnent plus ! Management collaboratif : sa mise en place en trois points. Développez le management collaboratif dans votre entreprise. Doc management transversale. Les 4 piliers du management collaboratif. Face aux transformations techniques, les entreprises prennent progressivement conscience de l'inadaptation de certains modes de management, autrefois sources de performance. L'entrée dans le XXIème siècle aura été marquée par une accélération de l'évolution de notre société, que ce soit sur le plan économique, technologique ou social.Face à ces transformations, les entreprises prennent progressivement conscience de l'inadaptation de certains modes de management, autrefois sources de performance.

Se posent alors de nouvelles questions :* Comment s'adapter à un environnement imprévisible et en permanente mutation ? * Comment faire face à de nouveaux concurrents, venus de toute part et de plus en plus "agressifs" ? * Comment répondre aux besoins de clients de plus en plus impatients, exigeants et individualistes ? * Comment rester serein dans un contexte de crise financière ? Parce que plus de la même chose produit les mêmes effets… Vers un renouveau managérial… 4ème pilier : la CONVIVIALITÉ. Management Collaboratif et Participatif : Définition, Origine & Application. A l’heure où se développent de nouveaux outils collaboratifs tels que le réseau social d’entreprise (RSE), force est de constater que les cadres et managers des entreprises doivent plus que jamais faire preuve d’évolution et d’adaptation. Ces derniers doivent répondre aux nouveaux enjeux du management en consolidant les process en interne et en garantissant ainsi un meilleur fonctionnement de l’entreprise.

Face à ces problématiques, des solutions comme le management collaboratif se sont imposées. Origine du management collaboratif Le management collaboratif est apparu tout d’abord sous le terme de « leadership collaboratif » issu d’un article publié en 1994 dans la Harvard Business Review. D’ailleurs, c’est dans les années 90 que quelques pratiques telles que la fameuse « boite à idées », le brainstorming ou les groupes de réflexion ont émergé dans certaines entreprises, ces dernières s’apparentant à des éléments concrets du management collaboratif.

Une nouvelle méthode managériale. Les bienfaits du management transversal et collaboratif - Advice RH. Aujourd’hui, de nombreux concepts managériaux sont définis et prônés par les entreprises, mais n’oublions pas qu’il n’existe pas de bon ou de mauvais style de management, mais un manager avec sa personnalité et son expérience, et des collaborateurs avec des attentes. Le management transversal et collaboratif se définit, lui, par une façon de voir l’entreprise de manière horizontale, et au-delà des fonctions de management hiérarchiques classiques et verticales. Il peut prendre plusieurs formes, comme la conduite de projet, l’organisation par processus ou même le travail en réseau qui se développe avec les nouvelles technologies. Il tend à favoriser le décloisonnement, afin de réunir et d’avoir les métiers, les compétences et les ressources nécessaires autour d’une finalité partagée et dans le but d’obtenir des résultats.

La mise en œuvre du management transversal et collaboratif implique de renforcer la coordination « horizontale » plutôt que la voie hiérarchique « verticale ». Constitution_4.1_0. 5 choses à savoir sur l'holacratie. Supprimer les positions de pouvoir et la bureaucratie, donner plus d'agilité à l'entreprise... Les bienfaits supposés de l'holacratie sont tels que ce système de gouvernance mis au point en 2001 par un éditeur de logiciels américain, Ternary Software, a depuis fait des émules.

Le cas le plus emblématique fut celui de Zappos, qui annonçait début 2014, qu'il passait à ce mode d'organisation enterrant la notion de hiérarchie. "Adopter l'holacratie, c'est tout à coup se voir renvoyer toutes les incohérences de son organisation et se donner la possibilité d'y remédier", explique, enthousiaste, Bernard Marie Chiquet, qui, à travers son cabinet iGi Partners, accompagne Kingfisher, Danone, ou encore bientôt Décathlon, pour tester le "concept" sur des unités pilotes.

Quels sont les grands principes qui régissent l'holacratie ? >>> A lire : l'interview de la présidente du directoire de Scarabée Biocoop, une PME qui a adopté l'holocratie 1. 2. 3. 4. 5. Etre un patron "visionnaire". Holacratie et entreprise : définition et principes. Une organisation plus efficace, des parties prenantes plus motivées, autonomie, responsabilisation, et une organisation capable de s’évoluer à toutes les situations : tels sont les objectifs de l’holacratie, nouveau mode de gouvernement d’entreprise qui se propose de remplacer le système hiérarchique pyramidal. L’origine de l’holacratie (holacracy en anglais) est généralement attribuée à Arthur Kœstler dans son livre The Ghost in the Machine (1967). Il ‘agit d’une vision organique des organisations humaines dans laquelle les cellules sont à la fois autonomes et dépendantes de l’oganisme qu’elles construisent et font fonctionner.

Brian Robertson publie en 2010 ‘Holocracy constitution’, qui définit les principes de la démarche. Dans cette vidéo, Bernard Marie Chiquet, spécialiste français de l’holacratie et fondateur de iGi Partners, explique son parcours. Les principales difficultés rencontrées dans les entreprises : L’holacratie, une organisation constitutionnelle Un mouvement en marche. Management 3.0 : mode d'emploi. Fédérer sur le pourquoi et libérer sur le comment.

Tel est le fondement du "Management 3.0". Après le taylorisme et l'avènement de l'entreprise connectée 2.0, voici venue l'ère d'une nouvelle forme d'organisation plus agile, réactive et performante. Décryptage. Depuis des années, il ravit les premières places du palmarès "Great place to work" qui récompense tous les ans les entreprises où il fait bon travailler. Un climat social au beau fixe intimement lié à la bonne santé financière de l'entreprise (croissance du CA de 24% entre 2011 et 2014). Derrière l'accroche marketing, il s'agit bien d'une autre manière d'appréhender la collaboration et la prise de décision en entreprise en misant sur l'expérimentation et l'amélioration continue des pratiques et process, au plus près des réalités de terrain. À l'aube d'une nouvelle ère ? 1. "Inutile de vous lancer si vous n'êtes pas personnellement convaincu du bien-fondé de cette transformation", lâche Alban Dalle.

Retour sur le management transverse. NDLR : pendant le mois d’août, nous remettons en ligne quelques un des articles les plus lus sur RH info. Management transverse : l’adhésion, au-delà de l’autorité De nos jours les structures organisationnelles des entreprises s’orientent de moins en moins vers des organisations pyramidales avec un pouvoir hiérarchique affirmé selon sa ligne de management.

Obtenir l’adhésion des collaborateurs peut très vite devenir un vrai challenge en situation de management transversal. En effet, sans pouvoir hiérarchique, la capacité à convaincre est une nécessité. Selon mon expérience personnelle, évoluer dans l’entreprise peut s’effectuer grâce à la fédération et l’adhésion des ressources, sans lien hiérarchique, mais cela passe par un fort besoin d’adhésion.

Le management d’influence : sans pouvoir hiérarchique Il est important de comprendre que dans une stratégie d’entreprise, les intérêts et le rôle des collaborateurs doivent tendre vers des objectifs communs pour le bien de l’entreprise. Le management transversal : enjeux et bonnes pratiques. Management Transversal : Définition, Avantages & Bonnes Pratiques. Alternative au management hiérarchique, le management transversal se développe dans toutes les grandes entreprises soucieuses de conserver leur compétitivité dans un contexte de concurrence croissante.

Efficace et motivante, cette nouvelle approche nécessite néanmoins des compétences qui sont loin d’être innées. Et si c’était l’occasion de faire appel à l’expertise du manager de transition ? Des entreprises au cœur de la tempête Si l’accroissement de la concurrence est une situation qui recèle bien des avantages pour les clients et les consommateurs (baisse des prix, hausse de la qualité et de la variété des produits et services proposés), elle oblige aussi les entreprises à une profonde remise en question. Face à un environnement toujours plus complexe et féroce, qui laisse peu de place aux maladresses et à l’immobilisme, les prises de décision doivent être à la fois rapides, tranchées et pertinentes. Les atouts du management transversal Profil de l'auteur : Mail : contact@jsellitto.com. LECTURE - Les cinq clés du management transversal - Les cahiers du DRH, N° 196.