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Top 10 des mots d’internet que vous allez oser dire en français. Chaque année, des milliers de notions et de réalités nouvelles apparaissent, liées en particulier aux nouvelles technologies et le plus souvent en anglo-américain.

Top 10 des mots d’internet que vous allez oser dire en français

Il faut pouvoir les comprendre et les nommer. Pour demeurer vivante, une langue doit être en mesure d’exprimer le monde moderne dans lequel elle évolue ! Depuis le décret du 3 juillet 1996, France terme, dispositif coordonné et animé par la délégation générale à la langue française et aux langues de France, a pour mission première de désigner en français les concepts et réalités qui apparaissent sous des appellations étrangères. Publiés au Journal officiel de la République française, les termes recommandés ne sont d’usage obligatoire que dans les administrations et les établissements de l’État mais ils peuvent servir de référence pour tout le monde !

Pourquoi utiliser un terme anglais lorsqu'il existe en français ? 1. Parce que c'est quand même plus mignon ! 2. on ne dit plus webcam mais cybercaméra. Le Web oublie 95% des langues du monde entier. Le Web, par son nom même et ses champions, est essentiellement américain.

Le Web oublie 95% des langues du monde entier

Majoritairement anglo-saxon – plus de la moitié des 10 millions de sites les plus populaires sont en anglais (4% sont en français). De nouveaux chiffres viennent éclairer l’ampleur de ce manque de diversité du World Wide Web, mondial mais pas totalement multilingue. Selon le tout dernier rapport sur la fracture numérique dans le monde en 2015 [PDF] publié par l’Union internationale des télécoms (UIT), une agence des Nations unies, en association avec l’Unesco, seule une toute petite part des langues du monde entier sont présentes sur le Web : environ 5% des 7 102 idiomes encore utilisés aujourd’hui.

Comment dit-on « hashtag » en français ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Marlène Duretz Chronique C'est tout Net. « Une commission se réunit tous les deux mois pour traduire les mots du Net.

Comment dit-on « hashtag » en français ?

Et c'est beau comme un accident de chemin de fer. » Cette comparaison, que l'on doit à un article de Slate.fr publié en janvier 2010, n'aurait pas convaincu Albert Camus, dont la citation « Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde » figure en tête du site de la Commission spécialisée de terminologie et de néologie de l'informatique et des composants électroniques. Cette entité, créée par arrêté du 5 août 1997, a notamment pour mission d'« établir l'inventaire des cas dans lesquels il est souhaitable de compléter le vocabulaire français, compte tenu des besoins exprimés », constituant un « firewall » , oups… un « pare-feu » ! , à l'intrusion galopante des anglicismes et du jargon informatique dans nos quotidiens numériques. Quelles langues Internet parle-t-il ? - Ceci n'est pas un blog. Et s’il existait entre mondialisation et cultures locales des mouvements dialectiques un peu plus complexes que l’affrontement.

Quelles langues Internet parle-t-il ? - Ceci n'est pas un blog

Je voudrais prendre l’exemple d’Internet et des langues, et des langues menacées de disparition en particulier. On le sait, on estime à 7 000 le nombre de langues parlées aujourd’hui dans le monde, dont la moitié à peu près sont menacées à court terme. On estime qu’une langue s’éteint tous les 15 jours, avec son dernier locuteur. A chaque fois, c’est une culture qui disparaît, une manière de désigner le monde. Eh bien il est fort possible qu’Internet, dénoncé souvent comme outil de la mondialisation et de l’uniformisation soit le dernier espoir pour ces langues et donc ces cultures.

C’est assez contre-intuitif, tant une seule langue semble dominer les réseaux, l’anglais. Mais, me direz-vous, ce n’est pas pour cela qu’une petite langue locale peut résister. Et puis, dans sa structure profonde, Internet est un réservoir d’écriture.

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Google peut-il sauver les langues en voie de disparition ? - #POLITIQUE. Notice d’utilisation à l’usage de ceux qui pensent que les jeunes se moquent de la politique: #POLITIQUE : lire « hashtag politique ».

Google peut-il sauver les langues en voie de disparition ? - #POLITIQUE

Le hashtag, c’est un mot clé. Et contrairement aux idées reçues, la politique en est un pour les nouvelles générations. Mais la participation à l’espace public prend d’autres formes, passe par d’autres voies. Souvent à contre courant de la représentation traditionnelle, partisane et institutionnelle. Collaborative et horizontale : la Cité devient 2.0. Générique : « Y^ll^h » de Petit Fantôme Une production de Christophe PAYET. Internet ou Internet ? Il y a des questions essentielles qui ne sont jamais vraiment posées.

internet ou Internet ?

Parmi elles : faut-il écrire « Internet » ou « internet » ? Le magazine américain The New Republic a tenté de répondre à cette question dans un article intitulé « Stop Capitalizing the Word Internet » (« Arrêtez d’écrire internet avec une majuscule »). « On ne devrait pas mettre de majuscule à internet » Adam Nathaniel Pek, auteur de la publication, part d’un simple constat : les correcteurs automatiques remplacent systématiquement le « i » par un « I » lorsqu’il s’agit d’écrire « internet ».

Dictionnaires (AFP PHOTO MYCHELE DANIAU) Au contraire, les médias hésitent sans cesse quant à l’orthographe du mot. La question est loin d’être primordiale, le journaliste n’hésite pas à l’avouer.