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Comment les jeux sportifs interviennent-ils dans l'économie? Adidas : le vrai gagnant des JO. SPORT: Les MARQUES dans la mélée - Marque - Communication. «Le sport est un atout pour le groupe Lagardère car c'est un marché mondial, fragmenté et en forte croissance.

SPORT: Les MARQUES dans la mélée - Marque - Communication

C'est une véritable économie et pas seulement un hobby ou une mode », plaidait déjà Arnaud Lagardère en annonçant, l'an dernier, la refonte de la division sport de son groupe et, par la même occasion, l'acquisition de Best, une société américaine spécialisée dans la représentation d'athlètes. Le patron du groupe médias clamait haut et fort son souhait de devenir leader mondial du secteur d'ici cinq ans. C'est dire qu'il ne doute pas de l'opportunité d'investir dans le sport. Et les prévisions des instituts lui donnent raison. Selon le cabinet PricewaterhousecCoopers, le marché du sport pèserait environ 125 milliards de dollars en 2011 .

Un résultat inespéré pour la marque. Entre février et novembre 2011, Renault a vendu plus de 9 000 véhicules de sa gamme XV de France. L'effet Mondial 1998 Mais pourquoi un tel empressement des annonceurs à investir ce secteur? Et ça marche. Le football enflamme les peuples : 1958 - Hongrie. L'argent coule à flots dans le football français. Transferts : PSG et AS Monaco se taillent la part du lion. Sports et loisirs de nature : une filière en mal de reconnaissance. Sport business: les chiffres fous de 2013. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.

Sport business: les chiffres fous de 2013

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... averses éparses Vent : 15km/h - UV : 1 Replay Emissions Des records battus, des inégalités persistantes, des ambitions énormes... 2013 a été l'année de la démesure dans le sport business. > 100 millions d’euros : le prix du Gallois Gareth Bale, passé cet été de Tottenham au Real Madrid. > 1,4 milliard de dollars : les retombées économiques -initialement prévues- de la Coupe de l’America pour la ville de San Francisco.

> 34,3 millions de dollars : l’ensemble des gains distribués lors de l’US Open de tennis, en août dernier. > 1,2 millions d’euros : le montant versé chaque année par Canal Plus pour le championnat de France de handball. Sport : un secteur économique prometteur. A chaque rendez-vous sportifs, c’est la même chose : les chaînes de télévision explosent leurs taux d’audience.

Sport : un secteur économique prometteur

Coupe du monde de football, tournoi de Rolland Garros, matchs de rudby ... Ces rendez-vous sportifs, outre le sentiment patriote, montrent que les Français sont mordus de sport. Depuis, ils sont de plus en plus nombreux à vouloir se défouler sur un stade, une salle de sport, ou tout simplement dans la rue. Certes, ils sont plus nombreux à marcher lors de la promenade quotidienne du chien qu’à courir lors d’un marathon. Mais le phénomène reste indéniable : les Français enfilent plus volontiers leur survêtement qu’il y a quelques années.

En 2008, ils étaient environ 16,2 millions à être licenciés dans un club et donc, à pratiquer une activité physique régulière. Foot-fric : le PSG crève la bulle ! 173 millions d’euros ! Voilà, au total, la somme que la Qatar Sport Investment (QSI), le holding qui détient le club parisien, devrait avoir déboursé en un an pour faire venir des joueurs dans la capitale. Sur un marché aussi irrationnel que celui des transferts du football professionnel, ces indemnités-là n’ont pas grand sens. Ces sommes ne sont souvent pas même versées dans leur intégralité que le joueur a déjà changé de club, son éphémère employeur inscrivant au passage sur ses livres de comptes une copieuse plus-value ou une perte nette, elles-mêmes largement fictives car aussitôt converties dans une autre transaction. Bien plus significatifs que cette invraisemblable cavalerie, les montants des salaires des joueurs sont, eux, ancrés dans le monde réel.

Ce sont ces revenus-là qui permettent de mesurer à quel point le foot-business a versé aujourd’hui dans une indécence sans limites. C’est écrit, la bulle du football ne va tarder à exploser. Les Clés du Monde 2005 Zoom sur la planète. 5°) L'ARGENT DANS LE SPORT, POINTS POSITIFS ET ZONES D'OMBRE - L'argent dans le sport. 2) Points négatifs Si d’un point de vue économique on peut penser que le sport constitue un secteur économique florissant, cela ne va pas sans bousculer certains principes de morale et d’éthique.

5°) L'ARGENT DANS LE SPORT, POINTS POSITIFS ET ZONES D'OMBRE - L'argent dans le sport

On a ainsi fréquemment le sentiment que l’argent écrase toute logique humaine ou sportive, rappelons-nous ici simplement des budgets de clubs soudainement multipliés par l’entrée en scène d’oligarques à la fortune d’origine douteuse (Par exemple M. Abramovich au Chelsea FC). L’argent investi permet également de mettre en scène des évènements sportifs finalement destinés à donner de la notoriété ou de la crédibilité à des régimes politiques controversés (par exemple le Mondial de football 1978 en Argentine, ou actuellement les Jeux Olympiques d’Hiver 2014 en Russie, qui se déroulent sur un site créé de toutes pièces pour un coût astronomique, sans aucune réflexion écologique ni humaniste).

Les exemples sont donc légion, et malheureusement au vu des enjeux, la pratique du dopage persiste.