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Copyrights /Creative Commons /Piracy

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Comment la propriété intellectuelle a transformé les Jeux olympiques en cauchemar cyberpunk. A première vue, il y a assez peu de rapports entre les Jeux olympiques de Londres et les univers dystopiques du cyberpunk, tel qu’ils ont été imaginés à partir des années 80 dans les romans de William Gibson ou de Bruce Sterling, à partir des premières intuitions de Philip K. Dick ou de John Brunner. A bien y réfléchir cependant, le dopage – dont le spectre rôde sans surprise toujours sur ces jeux 2012 – est déjà un élément qui fait penser au cyberpunk, où les humains cherchent à s’améliorer artificiellement par le biais d’implants bioniques ou l’absorption de substances chimiques. Mais c’est plutôt à travers la gestion des droits de propriété intellectuelle par le CIO que l’analogie avec le cyberpunk me semble la plus pertinente et à mesure que se dévoile l’arsenal effrayant mis en place pour protéger les copyrights et les marques liés à ces jeux olympiques, on commence à entrevoir jusqu’où pourrait nous entraîner les dérives les plus graves de la propriété intellectuelle.

Like this: Top 10 Challenged Books of 2011. Book banning efforts were alive and well in 2011. The ALA Office for Intellectual Freedom OIFreceived 326 reports regarding attempts to remove or restrict materials from school curricula and library bookshelves. The Top Ten Most Frequently Challenged Books of 2011 include the following titles; each title is followed by the reasons given for challenging* the book: 1) ttyl; ttfn; l8r, g8r (series), by Lauren Myracle Offensive language; religious viewpoint; sexually explicit; unsuited to age group 2) The Color of Earth (series), by Kim Dong Hwa Nudity; sex education; sexually explicit; unsuited to age group 3) The Hunger Games trilogy, by Suzanne Collins Anti-ethnic; anti-family; insensitivity; offensive language; occult/satanic; violence 4) My Mom’s Having A Baby!

5) The Absolutely True Diary of a Part-Time Indian, by Sherman Alexie Offensive language; racism; religious viewpoint; sexually explicit; unsuited to age group 10) To Kill a Mockingbird, by Harper Lee Offensive language; racism. La milice privée d’Hachette Livre. Le groupe d'édition Hachette Livre se paye une petite milice privée chargée de traquer les téléchargements illégaux de leurs catalogues sur Internet. Enquête sur les nouveaux barbouzes du numérique au service des industries culturelles. En se lançant à corps perdu dans la lutte contre le piratage d’eBooks et de livres sur Internet, Hachette Livre frappe un grand coup.

Ou du moins est-ce l’impression que veut donner le deuxième éditeur mondial de livres grand public, en signant un accord avec Attributor. Cette société américaine, spécialisée depuis 2005 dans la “traque de contenus copiés”, est désormais chargée par l’éditeur de surveiller les réseaux pirates. Pierre Danet, directeur innovation et technologie numérique de Hachette Livre, constate : Depuis qu’existent les scanners, le piratage de livres est une réalité. Dans la ligne de mire de Hachette et Attributor, les sites de stockage, comme MegaUpload ou RapidShare. L’Hadopi ne couvre pour l’instant que le peer-to-peer.

SOPA

Berne ne légiférera pas sur le téléchargement - tsr.ch - info - suisse. Le cadre juridique actuel est suffisant contre les violations de droits d'auteur sur Internet. Le Conseil fédéral estime qu'il n'y a pas lieu de prendre des mesures législatives contre le recul des recettes dont se plaint l'industrie du disque, du film et des jeux. Les nouveaux modes de consommation ne devraient pas avoir d'impact négatif sur la création culturelle suisse, a communiqué mercredi le Département fédéral de justice et police.

Le Conseil fédéral a adopté mercredi un rapport qui répond à un postulat du Conseil des Etats (déposé par la députée vaudoise Géraldine Savary, PS), qui s'inquiétait pour la création culturelle suisse. Difficile de distinguer le légal de l'illégal Le texte brosse un tableau de la situation actuelle: les enquêtes existantes montrent que jusqu'à un tiers des plus de 15 ans en Suisse téléchargent gratuitement de la musique, des films et des jeux. La part du revenu disponible dépensée par les consommateurs dans ce domaine reste stable. Ap/ats/mej. TELECHARGEMENT. «Le piratage n’est pas une fatalité» Quelle lecture faites-vous des récents événements sur le front du piratage: les projets de loi aux Etats-Unis, la fermeture brutale de la plateforme Megaupload par le FBI, la contre-offensive d’Anonymous?

Il ne faut pas y voir qu’une guerre de générations. Mais plutôt un affrontement entre deux modèles de société. L’un est incarné par l’internet et les ordinateurs; il est décentralisé et instantané. L’autre modèle est légal et national; il est centralisé et lent. Ce dernier expérimente ses propres limites, en tentant de contrôler un nouvel univers qui se joue des frontières et des lois.

On le voit en France avec Hadopi, un dispositif qui tente de protéger les droits d’auteur sur l’internet, et qui a été facilement contourné par des millions de gens. Le droit d’auteur, attaqué par le piratage, est tout de même une valeur à défendre coûte que coûte, non? Là aussi la situation évolue. Il ne faut pas se focaliser sur le piratage. Que voulez-vous dire? Swiss Govt: Downloading Movies and Music Will Stay Legal. One in three people in Switzerland download unauthorized music, movies and games from the Internet and since last year the government has been wondering what to do about it. This week their response was published and it was crystal clear. Not only will downloading for personal use stay completely legal, but the copyright holders won't suffer because of it, since people eventually spend the money saved on entertainment products. In Switzerland, just as in dozens of other countries, the entertainment industries have been complaining about dramatic losses in revenue due to online piracy.

In a response, the Swiss government has been conducting a study into the impact downloading has on society, and this week their findings were presented. The overall conclusion of the study is that the current copyright law, under which downloading copyrighted material for personal use is permitted, doesn’t have to change. La licence globale au secours des blogueurs. Les médias doivent-ils rémunérer les blogueurs ? Ce vieux débat a ressurgi, et avec lui des réponses tout aussi attendues. Calimaq nous propose une solution plus originale, davantage adaptée à nos temps numériques aussi.

Dans la polémique qui a éclaté lors de la trêve des confiseurs à propos de la rémunération des blogueurs et de leurs rapports avec les sites de presse, j’ai trouvé frappant de constater que le débat se ramenait à une opposition finalement assez classique entre amateurs et professionnels, sans beaucoup d’imagination du côté des modèles économiques envisageables. Or il existe des propositions de modèles alternatifs de financement de la création qui tendent à dynamiter symboliquement cette distinction entre amateurs et professionnels et ils constituent une piste intéressante pour envisager la question sous un nouvel angle.

Gold Capsule. Par Brooks Elliot. CC-BY-SA. Des contenus commerciaux aux User Generated Content Bénéfique aux deux parties Le PS et EELV sur la bonne voie. Présidentielles : enquête sur l'incroyable opacité du vote électronique. Mise à jour : nous avons réalisé une application pour déclarer et localiser les bureaux de vote électronique. Depuis 2008, les communes françaises ne peuvent plus s'équiper en machines à voter électroniques. Mais 64 communes de plus de 3 500 habitants, déjà équipées auparavant, imposent aux personnes inscrites sur leurs listes électorales de voter sur des machines dont le fonctionnement est d'une redoutable opacité. Tout semble fait pour entretenir le manque de transparence autour du du vote électronique, jusqu'à tenir secrète la liste des communes concernées.

Et aucun recours juridique ne semble pouvoir empêcher l'utilisation du vote électronique. Alors que des pays comme les Etats-Unis, le Brésil ou l'Inde votent (exclusivement pour l'Inde) par des machines à voter, d'autres plus proches de nous reviennent en arrière. Mais en France, malgré un moratoire prononcé de fait en 2008, le vote électronique se prépare à une nouvelle révolution plus dangereuse encore : le vote par internet. Mozilla releases Learning, Freedom & the Web (e)book. S Blog - ACTA pour les nuls. ACTA pour les nuls ajouté le 05.02.2012 dans Suisse • par SwissTengu • Tags: acta liberté propriété intellectuelle contestation Depuis pas mal de temps, on me demande sur Twitter, par mail ou oralement, "Mais au fait, c'est quoi, ACTA? ". Je vais tâcher de répondre à cette question.. Mais mon niveau "pédagogie" doit traîner autour des -10.

Alors accrochez-vous ! Tout d'abord, il faut savoir ce que signifie ACTA: Anti-Counterfating Trade Agreement. Ces lobbies se sont regroupés, au début dans le plus grand secret (tellement secret que c'était protégé comme un secret d'état aux USA) pour créer cet accord. En soit, défendre les droits de la propriété intellectuelle n'est pas un tort. Oui, mais. Si cet accord ne change rien, pourquoi le faire passer aux forceps? Il y a certains passages assez intéressants, qu'il convient de mettre en lumière. Petite lecture commentée: Art 8, §1: permet d'attaquer un "tiers". Art 10, §1: bon, le classique "on détruit le tout sur ordre de l'ayant-droit". Bref.