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Tendances

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Newsletter #52 du 4 juillet 2016 : La formation présentielle, démodée ? L’EAO, la FOAD, l’eLearning, et maintenant le Digital Learning, tous ont voulu la peau de la formation présentielle. Mais elle est encore là, solide, vivace, et toujours aussi efficace. C’est même et de loin (80 %) la modalité la plus utilisée pour se former. Alors quel est l’avenir de cette « mamie » ? Où en est la formation présentielle ? C’est sûr, la salle en U et le formateur qui ronronne derrière son bureau en passant ses slides avec monotonie n’attirent plus grand monde. Dès lors, on ne parle plus de la fin du modèle présentiel, mais plutôt de sa transformation. D’ailleurs, largement décriée, la dernière réforme de la formation professionnelle laisse toujours les responsables de formation assez inquiets.

Quelles sont les pistes d’évolution ? La formation présentielle, pour faire simple, c’est un (ou des) formateur(s), de la pédagogie et des outils, une salle et des participants. La pédagogie se transforme et devient plus participative, plus interactive, plus attractive. Appliquer l'ingénierie en facteurs humains à l'escape game. Puisque Akiani va toujours plus loin dans son intellectualisation de tout et n’importe quoi, nous aurions presque dérogé à nos pratiques si nous n’étions pas revenus sur le stimulant jeu qui a animé notre « après-midi team-building » du mois de février : un escape game. Qu’est-ce que l’escape game ? Pour rappel, l’escape game est un jeu d’évasion grandeur nature. L’objectif est de réussir à s’échapper à temps d’un espace rempli d’indices dissimulés qui mènent progressivement à la clé de sortie.

Nous avons réalisé ce jeu à 5 et nous sommes sortis en 59 minutes et 59 secondes, à temps donc et à une seconde près ! Basé sur des exercices de logique, de recherche, d’agrégation de données et de transformation de données, les escape games demandent au groupe d’allouer ses ressources de manière collaborative à la réalisation des tâches précédemment énoncées. Les conditions de jeu demandent également la mise en oeuvre de stratégies cognitives.

Analyse du déroulement de notre escape game.

Blended

Blended Learning : starisé et déjà dépassé ? A la belle époque du e-learning, la forme s’imposait au fond. Il suffisait d’une mascotte, d’un peu d’animation -et le tour était joué. Sauf qu’à l’usage, cela ne fonctionnait pas : trop long, pas le temps, compliqué. L’utilisateur se sentait perdu et seul. Il faut vraiment penser le dispositif dans son ensemble avec des allers-retours entre activité et support de cours. Pour autant, aujourd’hui, il n’y a pas d’abécédaire pour construire des dispositifs efficaces… de rapid learning. En fait, c’est assez simple à comprendre. Le tryptique unité de temps, de lieu et d’action existe toujours mais sous une forme réinventée.

Le théâtre de la formation se conçoit désormais dans un espace en expansion et découpé en plusieurs épisodes. La difficulté est d’inventer autre chose. L’introduction des technologies pose toujours la question de la pertinence de leur introduction. A ce sujet Jacques Perriault (Paris X Nanterre, CRIS/SERIES), parle de l’effet diligence : Teach on Mars. Infographie : 10 idées reçues sur la formation professionnelle. Mobile Learning : chronique d’un succès assuré. Le smartphone met la puissance du n’importe quand, n’importe où au service des apprentissages, puisqu’en effet il suit suit son utilisateur partout tout le temps (fétichisme d’une marchandise hautement évoluée).

Quant aux activités, tout est possible ou presque, de ce qu’on trouve dans le monde virtuel, dont il est aujourd’hui l’un des principaux modes d’accès : consulter des vidéos, des sites Web, des ressources e-learning, répondre à un quiz, échanger dans un réseau social, appeler un expert, etc. Sans oublier les possibilités de l’immersion ou de la réalité augmentée (Pokémon Go). Ce potentiel d’activités, formation ou non, est à l’origine de la multiplication des parcs de smartphones dans les entreprises, notamment pour les forces de vente ou les managers ou autres travailleurs nomades.

Un phénomène qui s’est amplifié de l’usage professionnel des smartphones privés (BYOD, Bring Your Own Device), que les DSI acceptent progressivement moyennant quelque gardes-fous. Michel Diaz. Newsletter #56 Meurs PowerPoint, Meurs ! Une idée : un PowerPoint. Un scénario : un PowerPoint. Un story-board : un PowerPoint. « Quand on n’a qu’un marteau, tous les problèmes ressemblent à un clou », disait Abraham Maslow.

À l’heure de l’UX (User Experience), des tablettes et du responsive design, êtes-vous sûr de partir du bon pied avec… PowerPoint ? Chronique d’une mort annoncée. PowerPoint, l’avènement ? Confortablement installé depuis des années sur pratiquement tout ce qui a un clavier et un écran, PowerPoint est LE logiciel à tout faire. Il est vrai que PowerPoint est simple d’utilisation, qu’il permet de faire rapidement un schéma ou une petite mise en page, qu’il regorge de fonctionnalités plus ou moins pratiques pour écrire du texte en dégradé violet, faire rebondir une image ou traverser l’écran d’une boule de feu. Rapidement devenu l’outil de base (voire le seul) de toute la chaîne pédagogique, il s’est naturellement vu greffer une ribambelle d’outils complémentaires lui permettant de devenir : Baro 2016 top formations. Mais où sont les formateurs digitaux ? Des outils de formation gestion… Alors que le Digital aurait pu être l’occasion d’une formidable mutation du métier de formateur et de son recentrage sur les enjeux business de l’entreprise, il est au mieux cantonné à la "livraison" de cours sans réelle possibilité d’interaction avec les formés ; au pire, au rôle pas trop enviable de simple gestionnaire de la formation.

Digitalisant ses process RH, l‘entreprise a économisé sur la brique "Learning" qui est pourtant l’un de ses enjeux majeurs. Résultat : des outils de gestion formidables mais compliqués qui ne permettent pas au formateur d'exprimer sa plus-value de service (sa pédagogie), et le réduisent au contraire à l'exercice de 3 missions : le pilotage de la création de contenus e-learning par d'autre département ou une agence externe, la distribution de ces contenus via un outil vertical, et le suivi des scores et de la participation. Ré-engager le formateur : 4 recommandations Recommandation n°1 : redonner le pouvoir au formateur. Présentiel, e-learning, accompagnement : mix formation informatique.

La notion de courbe d’oubli a popularisé le fait que l’essentiel des connaissances acquises dans une formation se perd dans les jours qui suivent… Dans votre domaine de formation qui est l’IT, est-ce que vous faites le même constat ? Sébastien Roux : Tout à fait, le constat est le même dans notre secteur. Les différentes études empiriques menées ces dernières années indiquent que 48 heures après une formation, un utilisateur ne retient que 30% du contenu suivi, ce chiffre passe à 10% après une semaine. Cette perte de savoir post-formation est la même quel que soit le sujet. Quelle solution pour y remédier ? Sébastien Roux : Ce que nous proposons chez tts, est un modèle d’accompagnement post formation qui permet à l’utilisateur de récupérer de l’information au moment où il en a besoin. L’objectif est de favoriser la montée en compétences plus rapidement qu'à travers une formation traditionnelle, et ce, de façon pérenne.

Quelle est l’actualité de tts ? Propos recueillis par Michel Diaz. La lettre AGEFOS PME > Ile-de-France > A la une. 4 idées pour rendre vos formations plus qualitatives et déclencher le bouche à oreille. Vous souhaitez vous former au référencement ou vous êtes déjà inscrit à une formation SEO (Search Engine Optimization) ? Vous êtes-vous même formateur ? Quel que soit le domaine, former et être pédagogue suppose un véritable engagement pour ne pas se reposer sur ses lauriers et susciter et motiver les stagiaires.

Nous vous dévoilons ici quelles sont les valeurs qui nous poussent à vouloir endosser ce rôle de transmission et d’appui vers le changement et comment à votre tour vous pouvez apporter de la plus-value à vos formations. Apprenants, shutterstock En tant que formateur, vous avez trois grands ennemis : la routine, la routine, et la routine. Pour y échapper, une seule solution : évoluer en introduisant de petits ingrédients supplémentaires… qui progressivement vont faire la différence avec vos concurrents, si éminents soient-ils.

Proposition 1 : l’installation des participants… et leurs déplacements Un cerveau et 2 parties ! Oubliez le fonctionnement scolaire A tribord ! Faire participer. Ces entreprises qui n’utilisent pas leurs fonds dédiés à la formation ! L’essentiel Selon une étude de la DARES (Direction de l’Animation de la Recherche, des Etudes et des Statistiques), un tiers des entreprises de 10 salariés ou plus n’utilisent pas leurs fonds dédiés à la formation. Les entreprises versent un pourcentage minimal de leur masse salariale au titre de la formation continue des salariés. Si 40 % des entreprises dépensent au-delà de ce minimum, 30 % n’utilisent pas ou très peu ces fonds pour former leurs propres salariés.

L’étude révèle que ces entreprises qualifiées de « peu formatrices » sont le plus souvent des entreprises de petite taille et rarement dotées d’une politique de formation formalisée. A contrario les entreprises très formatrices sont souvent de grande taille avec en moyenne 126 salariés et celles qui sont moyennement formatrices comptent en moyenne 55 salariés. La proportion de salariés formés diffère fortement entre les trois catégories. Les explications données quant à la faible utilisation des fonds sont les suivantes : Baromètre e learning France AFINEF PDF. 4 exercices puissants pour une formation réussie | Devenir Entrepreneur Web. Journée d'actualité Centre Inffo : "Les nouvelles obligations de financement vont pousser les entreprises à faire plus de formation avec moins d'argent" (Véronique Radiguet, Garf)

"Financement de la formation : nouvelles obligations, nouveaux mécanismes". Tel est le titre d’une matinée d’actualité organisée par Centre Inffo mardi 1er avril. Cette rencontre s’inscrit dans l’obligation de faire plutôt que de financer introduite par la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle. En effet, les entreprises de plus de dix salariés devront désormais s’acquitter d’une contribution unique de 1% de leur masse salariale.

Une petite révolution dans la manière de concevoir la formation. "Les directions financières des entreprises vont saisir l’opportunité pour réduire les dépenses en matière de formation. Car dans un même temps, la loi donne plus de responsabilités à l’entreprise sur l’employabilité des salariés. Si les dépenses risquent de baisser, le besoin des entreprises demeure. Mutation du métier de responsable formation au sein des entreprises Loin d’elle, toutefois, l’idée d’une disparition du métier. L'avenir du responsable formation : disparaître pour mieux renaître ? MOOCs ? Mes états d'âme de formateur… Nous sommes nombreux à nous poser des questions ! Surtout avec la montée en puissance des MOOCs… Ce MOOC "du manager au leader", par exemple, proposé par le CNAM sur F.U.N. (le portail France Université Numérique), dont le thème - "management et leadership" - vient directement concurrencer mon cœur de métier.

Et d'emblée cette ambivalence… Ils "industrialisent" et massifient au-delà de ce que je n'ai jamais osé ou pu faire ? Et si c'était une belle opportunité de réinstaller l'analyse des besoins de formation au centre de mes pratiques ? Digital et Web envahissent ce que je croyais être mon pré carré, stable, avec ses acteurs et ses processus qui semblaient gravés dans le marbre depuis des décennies, à l'instar d'Amazon dans l'univers des libraires… Menace ? Ou bien l'occasion en or de m’approprier enfin des outils du e-learning, du community management et autres classes virtuelles qui pourraient être intégrés dans mes dispositifs de formation… (c'est déjà le cas !)

Philippe Baugé. Le devenir du formateur : architecte et facilitateur. Le formateur aime son métier. Il est animé de la passion de transmettre, qui est au reste plus une vocation qu’un métier. La « numérisation » de la formation n’est pas, pour lui, une calamité. Au contraire, elle est une double chance. D’abord, ce formateur a souvent conçu et régulièrement mis à jour le stage qu’il anime. Le « design » pédagogique n’est pas pour l’effrayer ! Ni même la lente (15 ans) émergence du Digital dans le champ de la formation, dont il a commencé de jouer des nombreux registres (pédagogiques, techniques…). Concepteurs donc : le design des architectures blended learning est largement à leur portée, car le « blended » prolonge, sous bien des aspects, les dispositifs de formation qui prévalaient jusque-là.

Autre évolution de la fonction : le rôle que le formateur sera amené à jouer, sans doute plus souvent, au point de devenir partie intégrante du métier, dans le transfert des capacités acquises par le salarié-apprenant en situation de travail. Formation professionnelle : les pratiques des entreprises à la loupe. C’est une surprise ! Malgré un contexte peu porteur, 82 % des entreprises prévoient d’allouer un budget stable, voire en hausse, à la formation de leurs salariés. Ceci est l’une des nombreuses tendances qui résultent d’une enquête menée par Docendi* auprès des professionnels de la formation. Réalisée auprès de professionnels de la formation (RF, DRH, chargés de formation…), l’enquête Docendi intitulée « Formation professionnelle : pratiques et tendances »*, indique « qu’optimiser les budgets de formation tout en s’assurant de l’efficacité des formations est devenu un enjeu stratégique pour les RF ».

Des budgets qui, contrairement à ce qu’on pourrait craindre, ne sont pas en baisse cette année : 82 % des entreprises interrogées affiche un budget stable, et 27 % en hausse. Pour réaliser leurs actions de formation, une majorité d'entreprises s’appuie sur ses ressources internes : 80 % disposent de formateurs et 36 % de coachs/tuteurs internes. Une approche multimodale Christina Gierse. Organismes de formation professionnelle privés à but lucratif à l'horizon 2015.

Ces deux supports ont été conçus pour transmettre rapidement l'essentiel de l'analyse de l'étude. Textes, explications orales et schémas s'associent pour rendre l'analyse de Xerfi-Precepta plus pédagogique, plus vivante et plus interactive. Le video report Une vidéo de 20 minutes pour plus d'interactivité et découpée en chapitres pour faciliter la navigation d'un thème à un autre La synthèse exécutive Une synthèse opérationnelle présentant les messages clés à retenir pour stimuler la réflexion L'ambition de cette partie est de donner une image du secteur de la formation professionnelle en 2013, avec son tissu dense d'acteurs, la complexité de son système de financement, ses forces, ses faiblesses et ses nuances.

Le tissu économique et le système concurrentiel L'évolution de la population d'organismes et d'établissements de formation, le système concurrentiel de la formation professionnelle, les facteurs clés de succès et les sources d'avantage concurrentiel Les principaux acteurs du marché. Les 7 compétences clés du travail de demain. Michel Serres nous rappelait récemment que l’évolution des technologies nous force à être intelligents. Les technologies révolutionnent en effet notre environnement de travail et nous poussent à développer de nouvelles compétences. De nombreuses prospectives alimentent le débat et mettent en lumière les compétences qui feront la différence sur le marché du travail de demain. Quelles sont les évolutions dans les compétences distinctives ?

Quelles doivent être les priorités en termes de développement des compétences ? Essayons de creuser. Un consensus se dégage autour de 7 compétences Etre compétent dans son travail requiert un savant mix de compétences techniques (les hardskills), comportementales (les softskills), et sectorielles (je maîtrise les enjeux et la culture du secteur d’activité dans lequel j’évolue). 1. 2. Quand on pense au numérique, on pense plus aux outils et aux média (Youtube, twitter,…) que ce que l’on y fait. 3. 4. 5.

Plus que jamais, ce que vous ferez dépendra de vous. The Future of Learning, Networked S. The Future of Learning, Networked Society - Ericsson. La formation "low cost",nouveau danger pour le secteur - Le blog de SNPF Formation - CGT. Quelles formations en 2013 ? Formation des dirigeants : innover pour garder le cap.