Sweeney Todd et les romantismes noirs. Sweeney Todd… C’est originellement l’un des serial killers les plus populaires du folklore anglais, avec Jack L’Eventreur et Mister Hyde. La première apparition littéraire du tueur en série se trouve dans un texte de James Malcolm Rymer (1846) intitulé « The String of Pearls : A romance » une nouvelle publiée à Londres par « The People’s Periodical, 1846 ». Le récit s’inspire de faits divers et présente certaines similitudes avec un conte publié à Londres par le journal « The Terrific Registrer, 1825 ».
Les éléments de cette histoire, meurtres et cannibalisme ont assuré son succès et sa pérennité. Sweeney Todd a connu plusieurs métamorphoses. En 1973 l’auteur britannique Christopher Bond écrit pour le théâtre une nouvelle adaptation intitulée « Sweeney Todd ». Le personnage de Sweeney Todd, alias Benjamin Barker interprété par Johnny Depp, est un barbier qu’un juge fait condamner pour lui voler sa femme. Le romantisme Burton et le romantisme Burton et le Romantisme noir Notes : Alice au pays des merveilles de Burton. Samedi 10 avril 2010{par Sonia} Tim Burton s’attaque à son tour à l’univers d’Alice au pays des merveilles. Depuis la publication de ce conte de Lewis Carroll en 1865 et de sa suite De l’autre coté du miroir en 1871, cette œuvre a imprégné l’imaginaire de générations entières, enfants et adultes.
Et d’adaptations en évolutions, elle a fait l’objet d’une multitude d’interprétations, de la simple histoire féérique au récit psychanalytique. Carroll va poser dans son œuvre une série de questions propres à alimenter des heures de réflexion. La réalité est-elle réductible aux apparences ? Le langage ne brouille-t-il pas l’expression de la réalité ?
Dans cette nouvelle œuvre cinématographique, Alice est désormais âgée de 19 ans. Le lapin Blanc, la Chenille, le Chat du Cheshire et le Chapelier fou seront de l’aventure. Mais……………… !!!!!! La poésie est absente ! Merci à Linda Woolverton qui signe ici le scénario (elle avait déjà signé le scénario de La Belle et la Bête de Disney). Tim Burton.
Des hommes et des dieux. Slumdog Millionaire. Black Swan. Star Trek. Liens cinéma. Yes man ou la satyre du bourgeois. Vendredi 6 mars 2009{par Emeric} J‘ai récemment vu le film « Yes man » sorti en ce début d’année. Bien que restant une comédie, avec Jim Carrey, ce film possède une lecture plus profonde concernant un thème très important et qui sous-tend un peu les notions que nous explorons sur ce blog. Ce thème, c’est la bourgeoisie. Il faut comprendre le sens de ce mot non pas comme celui utilisé par Karl Marx, mais bien le sens ontologique, de la notion inspirée par Nietzsche, Hegel, Scheler et Mounier.
La notion de bourgeois renvoi à deux constantes: la peur du risque et le besoin de sécurité. L’être humain bourgeois s’enferme dans une non-action qui le conduit à sa mort spirituelle. Ce film, « Yes man« , nous parle donc d’un bourgeois qui va découvrir un groupe dont le but est de se révéler personnellement, et ainsi de prendre en charge sa dimension utopique, par un exercice tout simple: dire « oui » lorsqu’une occasion se présente. Partagez cet article. Le vampire : reflet de l’évolution de la société | 1ère partie. Mardi 4 décembre 2012{par Sonia} Dante et Virgile, William Bouguereau, 1850 Musée d’Orsay Depuis son apparition, le vampire sert régulièrement de métaphore sociale. Souvent réduit à tort, à un simple personnage effrayant pour adolescent à la recherche de sensations fortes ; il peut être, un indicateur sociologique et un incroyable témoin de l’évolution de notre société. « On sait où nous en sommes en politique.
En poésie, nous en sommes aux cauchemars et aux vampires. Si la littérature est toujours l’expression du siècle, il est évident que la littérature de ce siècle-ci ne peut nous conduire qu’à des tombeaux ». Moyen d’expression artistique (littéraire, cinématographique, graphique…) et du peuple (mythe, légende…) le vampire est profondément enfoui dans la culture humaine. Le terme vampire n’a aujourd’hui, qu’un peu plus de deux cent cinquante ans, mais la notion de vampirisme vient du fond des âges.
The Wood of the Self-Murderers The Harpies and the Suicides, William Blake 1824–27. La Vague | par Rougenoirblanc. Critiques. Home – Yann Arthus Bertrand. Samedi 6 juin 2009{par Emeric} Hier soir nous étions à la projection de « home« , le film événement de Yann Arthus Bertrand (produit par Luc Besson) sur le Champ de Mars. Après un peu plus d’une heure trente, le film/documentaire se termine sur une note d’optimisme. Vraiment ? La bande annonce. Pour voir le film intégralement rendez-vous ici : Yann Arthus Bertrand nous livre depuis pas mal de temps déjà de magnifiques images de la Terre, notre planète. 20h30 21h50 Le film commence… Après ce petit constat, parlons du contenu de ce film : Sans révolutionner quoi que ce soit, le film nous propose de belles images, de très beaux paysages, et de grandes erreurs humaines.
Partagez cet article. Peter jansen et Human motions. Lundi 15 octobre 2012{par Vincent} Peter Jansen est un sculpteur Hollandais d’une cinquantaine d’année. Il a étudié la physique et la philosophie à l’université, cela se voit lorsque l’on s’arrête une seconde sur les thèmes abordés dans Human in motion. Son travail m’a interpellé, et ce pour plusieurs raisons, mais certainement principalement parce que la réflexion sur le temps qui passe et sur le rapport à la durée me touche beaucoup. Plastiquement déjà, les sculptures s’aventurent sur des terres peu explorées puisqu’elles dissèquent le mouvement en cristallisant ensemble passé, présent et avenir d’une évolution spatiale. Cela permet de mieux comprendre le mouvement physique mais aussi le rapport espace/temps qui le définit tel que les accélérations ou les ralentissements.
Lorsque au cours de notre vie, nous nous plaignons de ne pas avoir suffisamment de temps, qu’il passe trop vite, c’est en fait de durée dont il s’agit. Horloge! Remember! Partagez cet article. Louise BOURGEOIS : l’araignée, la maîtresse, la mandarine. Mardi 1 juin 2010 { par Sonia } Louise Bourgeois - spider, 1997 A u et au est projeté un beau de la critique d’art américaine Amei Wallach et de la réalisatrice Marion Cajori.
D’apparence modeste le documentaire est centré sur cette femme de poigne, filmée dans l’intimité silencieuse de son atelier. Dans un décor chaleureux à son domicile et à la fois angoissant par ses créations dans son atelier. Louise Bourgeois magnétise la caméra par l’intensité de son franc parler et se livre avec franchise, sans jamais trop en dire. Un juste milieu qui permet celui d’une enfant née à la veille de la première Guerre Mondiale et déchirée à jamais par un père revenu transformé du front. Louise Bourgeois - Red Room (parents), 1994 Née en France en 1911 et arrivée à New York en 1938, où elle a suivi son mari, l’historien de l’art américain elle fréquentera les surréalistes en exil. Louise Bourgeois - Maman, 1999, aux Tuileries Louise Bourgeois - I do, I undo, I redo, 1999-2000 Partagez cet article.
« COCO » comme figure de la modernité. Mardi 1 septembre 2009{par Emeric} Gad Elmaleh joue et réalise le film COCO. Sous l’apparence d’une « comédie familiale » nous avons en fait ici un film qui aurait pu être utilisé lors du festival des 36 heures pour illustrer l’Homme « moderne ». Attachons-nous à faire jaillir brièvement le sens caché de ce film. Coco, c’est l’histoire d’un père, puissant industriel, qui veut organiser la « BM » (bar mitzvah) de son fils. Partit de rien, immigré en France il y a 15 ans, Simon Ben Soussan a une idée de génie, qui va révolutionner la manière dont nous consommons notre eau. S’en suivent des dégoulinantes scènes de mégalomanie pathologiques plus extravagantes les unes que les autres. Coco © StudioCanal – les images et les vidéos présentées sont la propriété de StudioCanal Si vous avez vu ce film n’hésitez pas à réagir et à débattre sur cette modernité érotique. Partagez cet article. « But I found a way out » | par Franois.
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An epidemic of violence, crime and drunkenness has made Britain scared of its young. Partagez cet article Réagir au sujet. Unthinkable : l’héritage de Milgram dans un conflit moderne. Mercredi 27 octobre 2010{par Emeric} Le terrorisme est une menace constante pour beaucoup de pays industrialisés. Certaines puissances représentent de meilleurs cibles, et peuvent parfois céder à la paranoïa. Le sujet d’une attaque intérieure préoccupe les Etats-Unis depuis longtemps maintenant, mais il a atteint son paroxysme le 11 Septembre 2001. Pas besoin de rappeler les faits, je pense que chaque personne au monde se souviendra de ce jour, véritable tournant de l’Histoire moderne.
Unthinkable (No limit en français) propose un scénario similaire : un terroriste a caché 3 bombes nucléaires sur le sol américain. La question que pose ce film est double : « la fin justifie-t-elle les moyens ? Ces questions me rappellent un autre excellent film sortit en 2008 : Watchmen – les gardiens. Le film n’en reste pas moins haletant, plein d’humanité et d’inhumanité à la fois. Clairement réticente, le personnage joué par Carrie-Anne Moss représente un pont vers notre propre personne. Gran Torino : quand la rencontre fracasse la forteresse de l’ego.
Dimanche 15 mars 2009 { par Vincent } L a dernière chose que je souhaiterais ici serait de vous raconter l’histoire de ce film. Il mérite vraiment d’être vu vierge de tout présupposé, de tout conditionnement, ou du moins en s’efforçant de l’être. Il ne sera question ici que du message, que de l’une des innombrables interprétations possibles.
Distillée par Eastwood avec un immense talent, la réflexion sur le , sur l’importance de l’ est faite de manière à la fois extrêmement sobre et mesurée mais aussi profondément bouleversante. Une onde de choc terrible, et qui va remuer l’être en profondeur trouve son origine dans les multiples face-à-face entre Walt Kowalski (Clint Eastwood) et les autres personnages qu’il rencontre tout au long du film. D’abord conflictuelles à l’extrême, angluées dans la haine, la colère et la peur de l’autre, les relations se métamorphosent progressivement en questionnement, en dialogue, en ouverture pour s’achever dans une émouvante mise à nu. L’espoir mondial 2010 ? Vendredi 11 juin 2010{par Sonia} Bonjour et bienvenue en Afrique du Sud pour la Coupe du Monde 2010 de football !
Un endroit remarquable, un endroit fait de contrastes d’extrêmes inégalités, un endroit où la Coupe du monde privatise les profits en faisant peser les coûts sur la société. La FIFA, quel que soit le coût social, veut faire en sorte que le spectacle et les bénéfices soient une réussite. Le capitalisme n’atténue pas l’héritage douloureux de l’apartheid : racisme, pauvreté et inégalités. On camoufle tous les conflits à grand coup de panneau publicitaire pour présenter aux yeux du monde l’image d’une nation unie et pour renforcer le prestige et la crédibilité de ses leaders politiques. Photographies réalisées par Pamela Beukes, secrétaire de la Campagne antiexpulsions de l’ouest du Cap » Toute ma vie je me suis consacré à la lutte pour le peuple africain.
Clint Eastwood dès le premier plan installe les fissures ethniques du pays. Mais soyons optimiste, Alors 1 et 2 et 3… zéro !